• Nostalgiques de l’Algérie française : Plus ça change, moins ils changent… Ce sont les revanchards éternels... qui disparaîtront avec leur haine... NOUS REPONDONS VIVE L'AMITIE FRANCE-ALGERIE

     

    Nostalgiques de l’Algérie française : Plus ça change, moins ils changent… Ce sont les revanchards éternels... qui disparaîtront avec leur haine... NOUS REPONDONS VIVE L'AMITIE FRANCE-ALGERIE 

    Nostalgiques de l’Algérie française : Plus ça change, moins ils changent… Ce sont les revanchards éternels... qui disparaîtront avec leur haine... NOUS REPONDONS VIVE L'AMITIE FRANCE-ALGERIE

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    Nostalgiques de l’Algérie française : Plus ça change, moins ils changent… Cet article nous fait penser à la population massacrée à Gaza

    A Béziers la droite extrême et l'extrême droite, la main dans la main, devant la stèle de terroristes, criminels et condamnés à mort de l'OAS

    Nostalgiques de l’Algérie française : Plus ça change, moins ils changent… Cet article nous fait penser à la population massacrée à Gaza


    Cinquante-quatre ans que ça dure, cinquante-quatre ans que les nostalgiques de l’Algérie française entretiennent la haine, et propageant leur bile, à travers toute la France, et sur deux générations, au moins. Cinquante-quatre ans qu’ils commémorent, toujours avec les mêmes mots, les mêmes refrains, sans une seule minute consacrée à ouvrir leurs yeux, à desceller la dalle, imposée à leur humanité. Pas une petite minute, ni même quelques secondes arrachées à la haine, et à la soif de revanche sur une Histoire qui a pourtant choisi les siens. Une histoire qui leur a dit, et qui leur répète sans cesse et toujours, que le colonialisme est la pire des dominations, un système ignominieux qui fait fi de la vie, et de la volonté des peuples conquis.

    Une histoire qui leur dit qu’après cent trente ans d’occupation et d’exploitation colonialistes, le peuple algérien était légitimement fondé à se libérer par la violence. La violence de la lutte armée, seule alternative laissée aux peuples colonisés, et principalement à l’Algérie, pour briser les chaînes, et se libérer d’un système de domination impitoyable. La violence révolutionnaire, en riposte à l’accumulation des violences commises par la colonisation française, et au nom de la France, durant plus de cent trente ans. Or, voici qu’après plus d’un demi-siècle de glorification de la colonisation, d’érection de stèles à la mémoire des tueurs de l’O.A.S, les revanchards n’ont toujours pas renoncé.

    Fils, petits fils, ou descendants de colons, avec toute l’horreur attachée à ce mot, les nostalgiques de « l’Algérie de papa » n’ont toujours rien appris. Le monde a changé, autour d’eux, la France a changé, leurs enfants ont changé, mais ils sont toujours là, à exhaler la même rancœur. Et à déverser le trop-plein de racisme qui les submerge, en attendant de les étouffer. Cette année encore, à l’occasion de la commémoration de l’entrée en vigueur du cessez-le-feu en Algérie, les fans de l’OAS se rappellent au bon souvenir des médias. Le Front national leur étant apparu comme un cadre trop étroit pour eux, ils ont migré vers l’Union pour un mouvement populaire (U.M.P), devenus (Les Républicains ?) à la faveur de la reprise en main du parti par Sarkozy et consorts.
    Dans l’opposition, depuis la défaite de son chef aux élections présidentielles, (Les Républicains ?) chasse ouvertement, désormais, sur les terres lepénistes, quand il ne conclut pas d’alliances électorales avec le F.N. Ce n’est donc pas un hasard si les premiers refus de commémorer le 19 mars, et les décisions de mettre les drapeaux en berne en signe de deuil émanent d’élus de (Les Républicains ?) Pour ces derniers, il ne s’agit plus d’hommage aux victimes de la guerre d’Algérie, sur toute la durée de cette guerre, mais de rouvrir d’autres plaies. Affligés d’une mémoire sélective, et propice aux amnésies, ces nouveaux ultras, héritiers d’un gaullisme défroqué, ne veulent s’intéresser qu’à la période qui va du cessez-le-feu à l’indépendance, et plus loin encore si possible.
    Juste ce qu’il faut pour impliquer et stigmatiser l’Algérie et les Algériens, juste pour reprendre l’entreprise de blanchissage de leur sanglante façade. Pour cela, ils ont un sujet idéal, exploité jusqu’à la corde, mais toujours accrocheur, celui des « Harkis ». Durant près d’un demi-siècle le filon reposait sur le « sort injuste » fait à ces supplétifs, et à leurs familles, par une France dont ils avaient porté les armes. Avec un ensemble quasi parfait, la France officielle, à travers ses relais médiatiques, n’a pas prononcé le moindre mot, ni fait une quelconque allusion au rôle de « Harkis », pendant cette guerre. On a sciemment laissé dans l’ombre la participation de ces supplétifs aux opérations de ratissage, aux actes de torture, et aux exactions sur les populations désarmées.

    Les faiseurs d’opinions ont fermé pudiquement les yeux sur les véritables raisons qui ont poussé la majorité de ces « Harkis », à prendre les armes contre leurs propres frères. Il n’y avait ni amour de la France, ni fidélité au drapeau français, dans ces engagements, il y avait seulement des motivations beaucoup moins nobles, et plus terre-à-terre. On peut parler de désir de vengeance, et il y en eut, de mauvaises appréciations des enjeux et des perspectives d’avenir, mais dire que les « Harkis » ont aimé la France, et se sont battus pour elle, c’est faire croire qu’ils sont les descendants directs des premiers soldats français débarqués à Sidi-Fredj. Or, il est reconnu, et dans toutes les chapelles, que dans « l’Algérie de papa », on ne se mélangeait pas, pas plus que ne se sont mélangés, les harkis rapatriés, et leurs « compatriotes » français.

    On peut d’ailleurs admettre que si les « Harkis » sont quelque part des victimes, ils le sont effectivement, mais ils sont des victimes de l’ingratitude française. La raison, et l’histoire commandent de s’en tenir à cela. Car les présenter comme des « victimes innocentes » des « méchants fellaghas algériens », c’est travestir l’histoire, et entretenir un malentendu nuisible pour leur propre descendance. Quant aux tentatives maladroites de certains enfants de Harkis qui revendiquent, contre vents et marées, un statut de héros pour leurs parents, elles sont encore moins acceptables.

    Les Algériens ont montré qu’ils savaient tourner la page, en accueillant après l’indépendance tous les « Harkis », qui n’avaient pas commis des exactions majeures. De même qu’ils n’ont jamais cédé à la tentation de considérer leurs enfants, comme responsables des errements de leurs parents. Ceux d’entre eux qui s’acharnent aujourd’hui à hisser leurs pères sur des cimes qu’ils n’ont jamais ambitionné d’atteindre sont en train de se fourvoyer. En s’obstinant à présenter leurs pères comme des héros, dont ils seraient les dignes héritiers et d’ardents défenseurs, ces enfants de harkis envoient un seul message aux Algériens. Et ce message décodé, le voici dans toute sa cruauté : « Tels pères, tels fils ».

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    « Je remercie Henri POUILLOT pour l’article ci-dessous car c’est une remarquable enquête... Que de temps il a passé, que de kilomètres il a dû parcourir. Puisque l'on parle beaucoup de la ville de Chalon-sur-Saône, en ce moment,  concernant un monument (croquis ci-dessus) que les nostalgiques de l'Algérie française  sont, vent debout, pour qu'il ne soit pas érigé, alors que personne ne s'est opposé (c'est bien regrettable) à la construction de leur « propre » monument, nous commencerons donc par cette ville".                                                                                                                                                            Michel Dandelot 

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    Villes "honorant"

     l’Algérie Française ou l’OAS

    Un panel significatif

    Sans être exhaustif, bien loin sans doute, malheureusement, je donne ici une première liste de villes "honorant" l’OAS ou l’Algérie Française 

    Ce sont des stèles dans des cimetières, des monuments sur des places publiques, ce sont des noms de rues, boulevards, avenues, squares...

    Maintenant l’essentiel des illustrations de ce site sont des photos personnelles ou transmises par des amis, des militants... Quelques unes proviennent de sites tels l’ADIMAD-OAS ou autres "algérianistes"... Certaines photos dont je dispose ne pas sont excellentes et je demande à en être excusé, au fur et à mesure j’enrichirai l’album par de meilleurs clichés.

    Dans un premier temps je voulais montrer que, certes une majorité de ces réalisations sont dans le sud-est de la France, principalement le pourtour méditerranéen, mais pas seulement. Une minorité existaient avant 2002, la majorité ont été réalisées depuis cette date.

    Vous trouverez une rubrique par ville, classées par départements, et pour chacune je donne des exemples, des inaugurations, des "hommages" qui sont rendus, parfois avec la présence d’élus, et généralement pour le moins une complaisance passive des élus, des pouvoirs publics, quand elle n’est pas très active.

    J’ai essayé de démontrer ainsi comment les valeurs républicaines, dont certains politiques se glosent, sont bafouées.

    Dans un chapitre qui suit, je donne quelques exemples stèles ou de tombes qui sont utilisées pour des "hommages" très condamnables, en particulier à d’anciens responsables de l’OAS, comme par exemple ces 4 condamnés à mort et fusillés présentés comme des "héros" ainsi que les anciens généraux putschistes...

    Henri POUILLOT

    CLIQUEZ SUR CHACUNE DES VILLES CI-DESSOUS

     

    Chalon-sur-Saône (71)  

    C’est à l’entrée du Cimetière de la Ville, Avenue Boucicault que ce monument aux rapatriés datant de 1967 a été installé.




    Les inscriptions de ce monument
    et cette plaque rajoutée en 1995

    Ce cimetière est aussi un cimetière militaire où sont inhumés de nombreux soldats


    Et des plaques commémorent des victimes spécialement honorées de la seconde guerre mondiale

     

    (PS) Surtout cliquez sur les liens ci-dessous pour voir

    le « kaïd » du coin...

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    Les articles de cette rubrique
    A la Toussaint 2010, les rapatriés sont venus fleurir ce monument.
    Lire l'article ...
    Article mis en ligne le 13 novembre 2010
    par Henri POUILLOT

     

    Antibes (06)  

    Dans le pèlerinage que j’ai fait, dans ce midi de la France, cette église du Sacré Cœur est plus que choquante. Certes une église est un lieu (...)

    Cannes (06)  

    La stèle du Cimetière du Grand Jas

    Nice (06)  

    C’est l’une des toutes premières villes de France à avoir érigé un monument dédié à l’Algérie Française et qui "honore", à cette occasion, publiquement, (...)

    Saint-Laurent-du-Var (06)  

    L’esplanade "Général Edmond JOUHAUD"

    Théoule-sur-Mer (06)  

    Théoule sur mer, l’un des symboles de l’horreur Théoule est sans doute l’un des pires symboles de la nostalgie de l’Algérie Française, de l’OAS. En (...)

    Mandelieu La Napoule (06)  

    Je ne peux encore vous présenter la "Stèle du Souvenir", mais j’espère que bientôt, un ami pourra me transmettre les photos nécessaires pour la mise à (...)

    Cagnes-sur-Mer (06)  

    Au cimetière de la Buffe il y a aussi une stèle.

    Mougins (06)  

    Au cimetière du Grand Vallon, il y a une "Stèle des Rapatriés" Je n’ai pas encre de photos

    Vence (06)  

    Cette ville de 20.000 habitants connait aussi ce type de manifestations.

    Carcassonne (11)  

    Les stèles des Rapatriés Dans ce cimetière de la "Conte", en fait, il y a 2 stèles, très proches l’une de l’autre. L’une assez ancienne, très simple, 3 (...)

    Narbonne (11)  

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    LEUCATE (11)  

    Leucate honore les Français d’Algérie (Compte rendu du Journal l’Indépendant du 21 mai 2012) Le monument mêle le métal et la pierre. PHOTO/Photo E. (...)

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    Une stèle dédiée aux "pieds noirs" a été inaugurée le 27 octobre 1985. A ce jour, je n’ai pas encore de photo de cette Stèle pour illustrer cette (...)

    Trèbes (11)  

    Trèbes est une petite ville tout à coté de Carcassonne. La stèle Détails de la Stèle Le texte "En mémoire de tous nos morts qui reposent en terre (...)

    Villegailhenc (11)  

    C’est le monument aux morts de cette petite ville qui est utilisé pour ce type de commémoration.

    Aix-en-Provence (13)  

    Cette ville se distingue, en particulier sous l’impulsion de Madame le Maire UMP Maryse Joissains-Masini. Certes elle n’a pas encore inauguré, (...)

    Arles (13)  

    Le 25 septembre 2010, la Ville de Arles, avec son maire, à l’occasion de la journée nationale d’hommage aux harkis et autres membres des forces (...)

    Marignane (13)  

    L’ancienne stèle de la Honte Enfin !!! Enfin elle est disparue de l’espace public Quand disparaîtront les autres stèles de la honte ? Elle n’avait (...)

    Marseille (13)  

    Stèle des rapatriés "l’hélice", Corniche Kennedy. Cette "Hélice" est une pâle d’hélice sculptée par César et édifiée par Gaston Deferre (eh oui !) en (...)

    ROGNAC  

    Voici la Stèle dans le nouveau cimetière

    Bayeux (14)  

    La Stèle

    Caen (14)  

    Voici la stèle de Caen, au Cimetière Saint Gabriel

    Angoulème (16)  

    La Stèle Elle se trouve au Cimetière de Bardines

    Chamiers (24)  

    Stèle des Français d’Algérie A Coulounieix-Chamiers (petite ville de 26.000 habitants) une stèle Aux Français d’Algérie existe, dans le Cimetère Saint (...)

    Crest (26)  

    La stèle à la mémoire des "Pieds Noirs" Détails de cette stèle Cette ville a un lourd passé historique Cette petite ville de la Drôme compte (...)

    Toulouse (31)  

    C’est devant le monument aux morts de Toulouse que cet "hommage" aux victimes du 5 juillet à Oran est rendu

    QUINT-FONSEGRIVES (31)  

    Dans cette petite ville de 4.500 habitants, toute proche de Toulouse, cette stèle trône dans le Cimetière

    Saint-Seurin-sur-l’Isle (33)  

    Un "hommage" au Général Raoul Salan Sur le site de l’ADIMAD-OAS, on trouve cette citation "La commune de Saint Seurin sur l’Isle (petite ville (...)

    Béziers (34)  

    Une honte dans le cimetière Les détails de cette stèle Sur cette stèle figurent donc les photos des 4 tueurs de l’OAS condamnés à mort et (...)

    Pérols (34)  

    La stèle Détails de cette stèle Sur cette stèle figurent les photos des 4 "héros", ces tueurs de l’OAS !!!

    Sète (34)  

    La Stèle Elle stèle est dédiée aux morts resté au Maghreb

    Valras (34)  

    La Stèle Détails de la Stèle Ces propos sont honteux, profondément scandaleux Les 2 expressions de cette inscription sont profondément (...)

    Agde (34)  

    Depuis plusieurs années la municipalité d’Agde, anime toutes les manifestations évoquant la nostalgie de l’Algérie française. C’est le Maire UMP Gilles (...)

    Pézenas (34)  

    Dans le Cimetière de cette ville, figure une stèle "des rapatriés". Pour le moment je n’ai pas d’informations plus précises.

    Lons-le-Saunier (39)  

    La Stèle Détails de cette stèle. Cette stèle ne pose donc pas de problème particulier, sauf qu’elle ne commémore que les personnes ayant une (...)

    Biarritz (64)  

    Voici la stèle réalisée par l’Amicale des Pieds noirs de la Côte Basque au cimetière de Ranquine Ce qui est équivoque sur cette stèle, c’est que figure (...)

    Mourenx (64)  

    C’est au monument aux morts des rapatriés (de Tunisie ? comme un article de pa presse l’indique) ou la stèle des Pieds noirs (comme un autre article (...)

    Pau (64)  

    E.T.A.P. (École des Troupes Aéroportées de Pau) C’est à l’intérieur de cette Caserne que le scandale apparaît. La place centrale, là où sont formées les (...)

    Perpignan (66)  

    Une connivence certaine entre UMP et l’OAS Perpignan était une ville dirigée par Jean-Paul ALDUY Sénateur-Maire UMP (issu de l’extrême gauche de la (...)

    Port Barcarès (66)  

    La Stèle Avec la plaque de l’ADIMAD-OAS

    Port-Vendres (66)  

    Des lieux "nostalgiques" du colonialisme La nostalgie de Sidi-Ferruch Cette "reconstitution historique" de cette nostalgie de la présence (...)

    Saint-Cyprien (66)  

    Voici la stèle commémorative : Mille excuses pour ces photos qui ne sont pas très bonnes

    Strasbourg (67)  

    Voici la stèle commémorative Cette stèle amalgame L’Algérie, le Maroc et la Tunisie. Elle amalgame aussi les "pionners" c’est à dire les (...)

    Blotzheim (68)  

    Salan "Citoyen d’honneur" de la Ville Que cette ville ose faire "citoyen d’honneur" un Général putschiste qui a tenté de renverser la République, est (...)

    Lyon 9ème (69)  

    Voici le Monument aux Morts de la Ville d’Oran qui a été "déménagé". La Statue du haut de ce monument et les plaques commémoratives ont été ramenées. (...)

    Saint-Priest (69)  

    Cette stèle du souvenir est érigée dans le Square du Maréchal Juin. C’est un tout petit square aménagé surtout pour des jeux de jeunes enfants. Est-ce (...)

     

    Paris (75)  

    A Saint Nicolas du Chardonnet. C’est tout un symbole que, dans cette église du Boulevard Saint Germain à Paris, fief de l’intégrisme catholique en (...)

    Amiens (80)  

    Voici la stèle dans le cimetière, un peu masquée par la pose de fleurs Schéma de cette stèle : Elle est installée au Cimetière Saint Pierre, Av. de (...)

    Diuepentale (82)  

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    Montauban (82)  

    C’est devant la Stèle, dans le Cimetière du Pont de Chaume que se déroule les cérémonies. Cette stèle date de 2002.

    Carqueiranne (83)  

    Carqueiranne est une petite ville Carqueiranne est une petite ville de 9.000 habitants tout près de Hyères, Giens... dont le maire UMP est Marc (...)

    Giens (83)  

    Un square "honore" le Bachaga Boualem Dans la presquile de Giens, près de Hyères, un joli square a été baptisé "Square Bachage Boualam". Né en 1906, à (...)

    Hyères (83)  

    Le mur de la Honte de ce cimetière Détails de ce mur L’action de l’ADIMAD-OAS y est omniprésente

    Solliès - Ville (83)  

    Une rue "Colonel Raoul Salan" Dans cette petite ville de 2.500 habitants située à 12 km de Toulon, 20 de Hyères, le maire élu depuis 1983 le (...)

    Toulon (83)  

    Exemple d’expression d’une ville nostalgique du Colonialisme Toulon, est sans doute l’une des villes les plus anciennes qui cultive le "culte" de la (...)

    Cette rubrique contient 1 article

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    Cette petite ville de 2.600 habitants ne semble pas disposer d’une stèle dédiée aux rapatriés, c’est donc le monument au morts qui est le point de (...)

    Cuers (83)  

    Voici la stèle

    Puget-sur-Argens (83)  

    Cette petite ville de 7.000 habitants du Var, elle aussi célèbre les commémorations où l’OAS porte une lourde responsabilité.

    Cette rubrique contient 1 article

    Saint-Raphaël (83)  

    Le 5 juillet 2007, sur une stèle toute proche du monument au mort de la ville une gerbe était déposée pour commémorer le 5 juillet 1962 à (...)

    AVIGNON (84)  

    Un Square "honore" depuis un certain temps le Bachaga BOUHALEM Cette plaque n’est pas en très bon état, mais elle correspond à la valeur de cet (...)

    Orange (84)  

    La Rue Jacques Perret Inauguration de la Rue Cette inauguration a eu lieu le 20 mai 2006 par le Maire Jacques Bompart, ancien membre du Font (...)

    Piolenc (84)  

    Les nostalgiques de l’OAS y sont actifs

    Sorgues (84)  

    Au cimetière de Sorgues, un monument est dédié au "recueillement" des nostalgiques de l’Algérie Française.

    Mouilleron (85)  

    Le Monument de Vendée de Mouilleron en Pareds La présentation de l’ADDIMAD-OAS Ce monument de Vendée à Mouilleron en Pareds est un mémorial au (...)

    Poitiers (86)  

    Au Cimetière de la Cueille Dans le Cimetière de la Cueille, on trouve cette modeste stèle réalisée par le Cercle Algérianiste de Poitiers en 1987. Même (...)

    Ris-Orangis (91)  

    La Stèle Les détails En haut de cette stèle figure une carte de l’Algérie sur cette boule. Cette inscription est ignoble pour 2 raisons : (...)

    « Même la presse algérienne parle de la guerre mémorielle de Chalon-sur-Saône Sur l’affaire de Chalon-sur-Saône *** Un article de Jacques CROS »
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