• "Où j'ai laissé mon âme" de Jérôme Ferrari

    "Où j'ai laissé mon âme"

    Ferrari

    Aujourd'hui le Journal de la Culture reçoit l’écrivain Jérôme Ferrari. Son sixième roman "Où j'ai laissé mon âme" nous plonge dans les pires travers de l'homme. L'histoire de deux soldats, compagnons d'armes en Indochine, et devenus tortionnaires pendant la guerre d'Algérie... Le récit saisissant de la descente en enfer de ces deux hommes face à leur conscience. 

    1957. A Alger, le capitaine André Degorce retrouve le lieutenant Horace Andreani, avec lequel il a affronté l'horreur des combats puis de la détention en Indochine. Désormais les prisonniers passent des mains de Degorce à celles d'Andreani, d'un tortionnaire à l'autre : les victimes sont devenues bourreaux. Si Andreani assume pleinement ce nouveau statut, Degorce, dépossédé de lui-même, ne trouve l'apaisement qu'auprès de Tahar, commandant de I'ALN, retenu dans une cellule qui prend des allures de confessionnal où le geôlier se livre à son prisonnier...
    Sur une scène désolée, fouettée par le vent, le sable et le sang, dans l'humidité des caves algéroises où des bourreaux se rassemblent autour des corps nus, Jérôme Ferrari, à travers trois personnages réunis par les injonctions de l'Histoire dans une douleur qui n'a, pour aucun d'eux, ni le même visage ni le même langage, trace, par-delà le bien et le mal, un incandescent chemin d'écriture vers l'impossible vérité de l'homme dès lors que l'enfer s'invite sur terre.
    Né à Paris en 1968, Jérôme Ferrari, après avoir été, durant quatre ans, professeur de philosophie au lycée international d'Alger, vit actuellement en Corse, où il enseigne depuis 2007.

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