• Palestine, le cri de Gisèle Halimi "Je ne veux pas me taire"

     

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    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

     

    Un appel à la panthéonisation

    de Gisèle Halimi à la veille du 8 mars 2021

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    Plusieurs associations et personnalités proposent de faire rentrer au Panthéon l'avocate Gisèle Halimi, décédée le 28 juillet dernier. Un rassemblement se tiendra ce dimanche 7 mars à 11h, place du Panthéon, à Paris.

     

    Gisèle Halimi au Panthéon :

    aux grandes femmes, la patrie reconnaissante

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    Le 28 juillet dernier, Gisèle Halimi nous quittait. Née à Tunis en 1927, Gisèle Halimi fut de bien des grands combats du siècle précédent et de notre siècle.

    En effet, Gisèle Halimi, avec constance, mit le droit au service de plusieurs grands combats * Le combat contre le colonialisme et les inévitables crimes en découlant, le combat féministe mais également celui en faveur des droits des personnes LGBT.

    C’est ainsi que, dès les années 1950, Gisèle Halimi, en tant qu’avocate, prit la défense des militantes de l’indépendance de l’Algérie, emprisonnées et trop souvent torturées et violées dans les geôles françaises. A cet égard, la défense de la militante Djamila Boupacha permit tout particulièrement de dénoncer les conditions faites aux femmes algériennes se battant pour leur liberté.

    En 1971, elle fut la seule avocate signataire du « Manifeste des 343 » en faveur de la légalisation de l’avortement. Ce combat pour la légalisation de l’avortement, elle le poursuivit en participant, aux côtés de Simone de Beauvoir, à la fondation de « La cause des femmes ». Elle fit prendre à ce combat un envol décisif en 1972 lors du procès de Bobigny où elle obtint l’acquittement de plusieurs des prévenues accusées d’avoir avorté, commettant ce qui était alors un délit dans le droit français. Ces actions jouèrent un rôle fondamental dans l’adoption de la loi Veil légalisant l’IVG en 1975.

    C’est encore elle qui contribua à ce qu’une loi de 1980 définisse clairement le viol comme un crime, avant de s’engager en faveur de la parité en politique.

    Enfin, alors qu’elle était devenue députée en 1981, Gisèle Halimi contribua, aux côtés de Robert Badinter, à l’élaboration et au vote, en 1982, de la loi abrogeant la différence de la majorité sexuelle pour les rapports homosexuels.

    Toute la vie de Gisèle Halimi fut ainsi tournée vers des combats en faveur de l’égalité, de l’émancipation, de la liberté et de la dignité, combats qu’elle poursuivit jusqu’à la fin de sa vie dans toutes les fonctions et à toutes les tribunes qui s’offraient à elle. Enfin, Gisèle Halimi fut toute sa vie - par ses origines judéo-berbères, ses combats, ses nationalités - un trait d’union entre les deux rives de la Méditerranée.

    C’est pourquoi, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes de cette année 2021, nous demandons que le président de la République annonce le transfert de Gisèle Halimi au Panthéon car, « aux grandes femmes, la patrie reconnaissante ».

    Signataires :

    Halima Menhoudj, adjointe au maire de Montreuil, co-présidente de l’association pour la mémoire et contre l’oubli

    Dominique Sopo, président SOS racisme

    Hakim Addad, militant politique algérien

    Pierre Audin, fils de Josette et Maurice Audin

    Mehdy Belabbas, co-président de l’association pour la mémoire et contre l’oubli

    Farid Yaker, président du Forum France-Algérie

    et

    Manon Aubry, députée européenne FI — Clémentine Autain, députée FI — Delphine Batho, ancienne ministre de l’écologie, députée des Deux-Sèvres — Julien Bayou, secrétaire national EELV — François Béchieau, secrétaire national du Mouvement des Progressistes (MDP) — Esther Benbassa, sénatrice EELV de Paris — Leyla Benici, militante féministe et écologiste — Ugo Bernalicis, député FI — Patrice Bessac, PCF, maire de Montreuil — Laurent Binet, écrivain — Manuel Bompard, député européen FI — Sophie Börner, conseillère municipale Ouistreham, présidente du groupe écologiste et citoyen — Ian Brossat, PCF, adjoint à la maire de Paris — Leïla Chaibi, députée européenne FI — Eric Coquerel, député FI — Alexis Corbière, député FI — Emmanuelle Cosse, ancienne ministre, conseillère régionale d’Ile de France — Herman Delikayan, comédien, metteur en scène — Ali Ait Djoudi, président de l’ONG Riposte Internationale — Arnaud Dussud, conseiller municipal, Le Perreux sur Marne — Olivier Faure, député de Seine et Marne et secrétaire national du PS — Caroline Fiat, députée FI — Aurélie Filipetti, ancienne ministre, Génération.s — Léa Filoche, adjointe à la maire de Paris, Génération.s — Roland Gori, Professeur honoraire université — Benoît Hamon, ancien ministre, Génération.s — Fatiha Hassanine, Association Josette et Maurice Audin — Pierre Kanuty, conseiller régional d’Ile de France — Nacer Kettane, fondateur de Radio Beur — Bastien Lachaud, député FI — Annie Lahmer, conseillère régionale d'Ile de France — François-Michel Lambert, député écologiste des Bouches du Rhône — Ahmed Laouedj, président du PRG 93 — Michel Larive, député FI — Emmanuel de Larminat, La Combe de Lancey, Isère, Trésorier EELV Rhône-Alpes — Pierre Mansat, président de l'Association Josette et Maurice Audin — Jean-Luc Mélenchon, député, FI — Danièle Obono, députée FI — Younous Omarjee, député européen FI — Mathilde Panot, députée FI — Anne-Sophie Pelletier, députée européenne FI — Eric Piolle, maire de Grenoble — Dominique Poirout, adjointe au maire de Rezé — Loïc Prud'homme, député FI — Audrey Pulvar, adjointe à la maire de paris — Adrien Quatennens, député FI — Laurence Rossignol, sénatrice PS de l’Oise — Sabine Rubin, députée FI — Anne de Rugy, conseillère métropolitaine Grand Paris — Danielle Simonnet, conseillère de Paris, FI — Jacques Soncin, journaliste — Antoine Soto, maire adjoint EELV de Figeac — Benjamin Stora, historien — Frédéric Supiot, délégué consulaire EELV pour les Français.e.s de Belgique — Bénédicte Taurine, députée FI — Rachid Temal, sénateur du Val d’Oise — Pascal Troadec, maire adjoint de Grigny — Stéphane Troussel, président du conseil départemental de Seine Saint Denis — Maud Vergnol, journaliste à l'Humanité — Cédric Villani, mathématicien, député (Écologie démocratie solidarité) de l'Essonne

    et

    Association pour la mémoire et contre l’oubli

    SOS Racisme

    Le syndicat lycéen FIDL

    Le syndicat lycéen l'UNL

    UNEF étudiants

    FAGE étudiants

    UEJF, Union des étudiants juifs de France

    NPNS, Ni putes ni soumises 

     

     

     

     

     

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

     

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

     

    Aux 8700 internautes qui ont cliqué "J'AIME" sur mon blog à la date du 7 mars 2021… C’est bien l’article de tous les records…

     

     

    Mémoire. Aux grandes femmes, la patrie un jour reconnaissante ?

     

    Féministes et signataires d’une pétition réclament l’entrée de Gisèle Halimi au Panthéon, sur fond de lutte contre l’invisibilisation des femmes.

    Il y a quarante-huit ans, la pénaliste Gisèle Halimi défendait devant le tribunal de Bobigny Marie-Claire Chevalier, violée à 16 ans et dénoncée à la police par son agresseur pour s’être fait avorter.

    S’ouvrait un procès historique, entraînant un débat national et le changement de la loi. Pour cette victoire majeure en faveur des droits des femmes, mais aussi pour ses combats contre la guerre d’Algérie, pour la dépénalisation de l’homosexualité et la criminalisation du viol, des collectifs féministes, dont Les effronté-es, Les Grenades et Osez le féminisme !, manifestent ce dimanche en faveur de son entrée au Panthéon, qui exprime l’hommage de la France à ses plus grandes figures, essentiellement masculines…

     

    Le récit national se conjugue surtout au masculin

     

    Ce mémorial, dont le fronton est orné de la significative phrase « Aux grands hommes la patrie reconnaissante », n’a accueilli que cinq femmes, sur les quelque 73 personnalités inhumées en son sein.

    En 1907, Sophie Berthelot n’a accompagné son mari qu’en hommage à « sa vertu conjugale ». Il faudra attendre la fin du XXe siècle pour que le Panthéon ouvre enfin ses portes à une femme en reconnaissance de son travail.

    En 1995, soit plus de soixante ans après son décès, la chimiste Marie Curie y fait son entrée, en même temps que Pierre, son collègue et époux.

    En 2015, c’est au tour des résistantes Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle-Anthonioz d’être admises au Panthéon.

    Enfin, l’ancienne ministre de la Santé Simone Veil, qui a fait adopter le droit à l’avortement en 1974, intègre en 2018 le cercle très restreint des femmes panthéonisées grâce à leur engagement politique.

    La quasi-absence de femmes saute aux yeux, soulignant à quel point le récit national se conjugue surtout au masculin. Comme le rappelle l’historienne spécialiste du XIXe siècle Mathilde Larrère : « La majorité des gens panthéonisés l’ont été au XIXe . Or, à cette période, les femmes n’avaient pas accès aux sphères de pouvoir et étaient invisibilisées partout, pas seulement au Panthéon. Ce monument n’était que le reflet de l’exclusion des femmes de la sphère publique et du refus de leur reconnaître la moindre place. Au XXe siècle, cela continue de la même façon, les corps des hommes y sont enterrés au moment où seulement 3 % de femmes siègent à l’Assemblée nationale. »

    L’arrivée au Panthéon, en 2015, des résistantes Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle-Anthonioz, rescapées du camp de Ravensbrück, aux côtés de deux figures masculines (Jean Zay et Pierre Brossolette), a marqué un tournant, soulignant une volonté politique de rééquilibrage.

    Signe d’une prise de conscience autour de l’invisibilisation des femmes et de la nécessité de rectifier le tir. Toutefois, Marie-Claude Vaillant-­Couturier, elle, restera à la porte, François Hollande ayant sciemment choisi d’ignorer le rôle des communistes dans la Résistance, et au-delà. Rescapée d’Auschwitz, témoin au procès de Nuremberg, l’élue PCF a sensiblement marqué l’Histoire du pays. Silence radio, également, sur les engagements de Martha Desrumaux, ouvrière du textile, organisatrice en 1940 de la grande grève des mineurs du Nord-Pas-de-Calais. La communiste a pourtant elle aussi participé à la lutte clandestine aux côtés de la nièce du général de Gaulle.

     

    Du côté du gouvernement, un certain mépris se devine

     

    « Énormément de femmes ont contribué à l’Histoire, mais leur travail a toujours été occulté, invisibilisé. Le Panthéon prône une vision historique très viriliste, très masculine, excluant de facto les ouvrières, mais aussi les femmes de lettres comme George Sand », critique Ophélie Latil, fondatrice du collectif Georgette Sand, qui milite pour une meilleure représentation des femmes dans l’espace public. Elle cite aussi le travail de Suzanne Noël, docteure en médecine, qui a opéré les gueules cassés de la Première Guerre mondiale. Inlassable militante de la cause des femmes, elle a aussi œuvré toute sa vie pour la protection des droits humains. « Il faut arrêter d’ignorer le fait que les femmes ont participé à l’Histoire, poursuit-elle. C’est important d’avoir des modèles. Et s’il y en a bien une qui s’est battue pour rendre la République plus égalitaire, c’est bien Gisèle Halimi.

    Avec sa panthéonisation, Emmanuel Macron pourrait envoyer un message fort. »

    Les combats féministes et anticolonialistes de l’avocate humaniste auront-ils droit aux honneurs de la République ? Du côté de l’Élysée, l’hommage s’est limité pour l’instant à un simple tweet du président. « Elle n’a toujours pas reçu d’hommage national aux Invalides alors que le chef de l’État l’avait annoncé début septembre, dénonce Claire Charlès, secrétaire générale des Effronté-es.

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    Aucun dialogue n’a été amorcé, non plus, depuis la mise en ligne cet été de la pétition qui recueille à ce jour plus de 31 000 signatures. » Le 6 août, lors de ses obsèques au Père-Lachaise, aucun membre du gouvernement n’a fait le déplacement. Un certain mépris se devine. Ses engagements pour le droit à l’avortement et la dénonciation du viol entrent pourtant en résonance avec ceux des féministes d’aujourd’hui.

    Le 6 octobre, la Ville de Paris a adopté un vœu réclamant son entrée au sein du temple républicain. « Gisèle Halimi fait partie de ces femmes qui ne renoncent jamais. Elle a su conjuguer tous les grands combats de notre siècle », estime l’élue PCF Raphaëlle Primet. Sa panthéonisation ferait sens dans un quinquennat marqué du sceau de la promotion de l’égalité femmes-hommes. À Emmanuel Macron d’apprécier si l’avocate mérite sa place aux côtés « des grands hommes »

    SOURCE : https://www.humanite.fr/memoire-aux-grandes-femmes-la-patrie-un-jour-reconnaissante-694662 

     

     

     

    L’avocate Gisèle Halimi, grande figure

    du féminisme, est morte

    L’avocate et militante est décédée à l’âge de 93 ans

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    Gisèle Halimi sur le plateau de l’émission « On en parle » (LCI), en 2009 

     

    L’avocate, militante féministe et femme politique franco-tunisienne Gisèle Halimi est morte à l’âge de 93 ans, annonce sa famille à l’AFP ce mardi 28 juillet. « Elle s’est éteinte dans la sérénité, à Paris », a déclaré à l’AFP l’un de ses trois fils, Emmanuel Faux, estimant que sa mère avait eu « une belle vie ».

    Née Zeiza Gisèle Élise Taïeb en 1927 en Tunisie, elle avait participé en 1965 au Mouvement démocratique féminin et était signataire, en 1971 dans « le Nouvel Observateur », du « Manifeste des 343 » réclamant le libre accès aux moyens contraceptifs et l’avortement libre. Sa victoire retentissante au procès de Bobigny en 1972, où elle obtient la relaxe pour une jeune fille de 16 ans qui avait avorté après un viol, contribue à l’évolution vers la loi Veil sur l’interruption volontaire de grossesse, promulguée en 1975.

    Elle devient députée apparentée au groupe socialiste, entre 1981 et 1984, avant d’être nommée ambassadrice de la France auprès de l’Unesco par François Mitterrand. Elle faisait également partie des membres fondateurs de l’association altermondialiste ATTAC, en 1998.

    SOURCE : https://www.nouvelobs.com/societe/20200728.OBS31626/l-avocate-gisele-halimi-grande-figure-du-feminisme-est-morte.html#xtor=AD-192-[20200728_halimi]


     

     

    Comme une coïncidence il y a 1 an, jour pour jour, le 28 juillet 2019 je mettais en ligne un article intitulé "Palestine, le cri de Gisèle Halimi". Cet article  avait été visionné par 5800 internautes... C'était un record pour mon blog.

     

    "Je ne veux pas me taire" 

     

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    Appel. Gisèle Halimi est engagée depuis toujours pour la cause anticolonialiste et les droits de l’homme.

    Un peuple aux mains nues – le peuple palestinien – est en train de se faire massacrer. Une armée le tient en otage. Pourquoi ? Quelle cause défend ce peuple et que lui oppose-t-on ? J’affirme que cette cause est juste et sera reconnue comme telle dans l’histoire. Aujourd’hui règne un silence complice, en France, pays des droits de l’homme et dans tout un Occident américanisé. Je ne veux pas me taire. Je ne veux pas me résigner. Malgré le désert estival, je veux crier fort pour ces voix qui se sont tues et celles que l’on ne veut pas entendre. L’histoire jugera mais n’effacera pas le saccage. Saccage des vies, saccage d’un peuple, saccage des innocents. Le monde n’a-t-il pas espéré que la Shoah marquerait la fin définitive de la barbarie ?

    Gisèle Halimi

    Ce cri prend toute sa force aujourd'hui !!!

     

    Jérusalem - 25 juillet 2019

    Israël détruit des maisons palestiniennes lors de la plus grande campagne de démolition depuis 1967 

     

    22.07.2019 – Des bulldozers israéliens rejoints par des centaines de soldats et de policiers ont démoli lundi des maisons palestiniennes à la périphérie de Jérusalem-Est, malgré les protestations locales et les critiques internationales.

    Israël détruit des maisons palestiniennes lors de la plus grande campagne de démolition depuis 1967 (vidéos)

    Les forces israéliennes se sont rendues tôt le matin dans le village palestinien de Sur Bahir pour démolir 11 bâtiments, dont des dizaines de maisons, dans le quartier de Wadi Hummus, près de la clôture d’annexion qui sépare la Cisjordanie de Jérusalem.
    En fin d'après-midi, au moins un résident avait été arrêté et 10 bâtiments rasés, a rapporté le correspondant de MEE.
    Le Premier ministre palestinien Mohammed Shtayyeh a déclaré lundi lors d'une réunion de ministres que les démolitions constituaient une violation du droit international, tandis que d'autres responsables palestiniens ont demandé à la Cour pénale internationale de mener une enquête.
    Les responsables de l'ONU ont déclaré qu'ils étaient prêts à fournir une assistance aux personnes déplacées, mais a ajouté qu'aucune aide humanitaire ne pourrait remplacer la perte des propriétaires, dont certains avaient investi les économies de toute une vie. 
    « Parmi les personnes déplacées de force ou autrement touchées figurent des réfugiés de Palestine, dont certains sont aujourd'hui confrontés à la réalité d'un deuxième déplacement, de mémoire d’homme », a déclaré un communiqué de l'ONU.
    Des habitants ont déclaré que les forces israéliennes ont traversé une section du mur d’annexion en le coupant à Sur Bahir [à cet endroit, le mur est constitué de barbelés électrifiés, ndt] en profitant de l'obscurité, vers 2 heures du matin lundi, et ont commencé à évacuer les gens avant d’installer des explosifs pour commencer les démolitions.
    Des activistes palestiniens, israéliens et internationaux qui s'étaient mobilisés pour tenter d'arrêter l'activité ont filmé et pris des photos de l’opération. (1)
    L'armée israélienne a déclaré la zone fermée pendant trois jours, interdisant aux gens d'entrer ou de rester dans le quartier. Elle a interdit aux Palestiniens de récupérer leurs biens ou d’ériger des tentes dans le secteur.

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    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    Petite fille dans les gravas d'une habitation palestinienne détruite. © ICAHD 

    C'est quoi la Palestine aujourd'hui

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    L'article de tous les records !
     « Palestine, le cri de Gisèle Alimi »
    MERCI aux 1460 internautes qui ont partagé sur Facebook.
    MERCI aux 8700 internautes qui ont cliqué "J'AIME" sur mon blog.
    Et ce n'est pas fini !!! A suivre...
    J’offre en hommage à mes amis palestiniens cette vidéo de 2015 (une partie en français, l’autre en arabe... Visualisez ce que vous comprenez) « Chanson pour la Palestine »

    ATTENTION PAS D'AMALGAME : ce qui est condamné ici c'est la politique extrémiste et colonialiste du pouvoir d'Israël. Nos amis de culture juive, s'ils n'approuvent pas cette politique terroriste et mortifère ne sont évidemment pas concernés.

    L’image contient peut-être : 1 personne, assis et intérieur
     
     
     
     


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    Pour Djamila

    Comment en pleine guerre d'Algérie, la jeune avocate Gisèle Halimi et Simone de Beauvoir ont transformé la condamnation d'une militante du FLN en tribune pour l'indépendance. Un téléfilm historique émouvant de Caroline Huppert, avec Hafsia Herzi ("L’Apollonide – Souvenirs de la maison close") et Marina Hands ("Lady Chatterley").

    10 février 1960. En pleine guerre d'Algérie, Djamila Boupacha, jeune militante du FLN de 22 ans, est arrêtée chez elle par l'armée française en compagnie de son père et de son beau-frère. Battue, brûlée et violée par les militaires, au bout d'un mois de détention elle avoue avoir posé une bombe dans un café d'Alger. Poursuivie pour acte de terrorisme par un tribunal militaire algérois, Djamila encourt la peine de mort. Venue de métropole pour la défendre, Gisèle Halimi, une jeune avocate parisienne, fonde un comité de soutien et parvient à mobiliser autour d'elle de nombreux intellectuels de renom, pour faire innocenter Djamila et alerter l'opinion publique sur la torture généralisée.

    Récit fidèle

    Caroline Huppert revient ici sur l'une des affaires les plus médiatisées de la guerre d'Algérie. L'arrestation brutale et le calvaire subi par Djamila Boupacha, le bras de fer engagé par Gisèle Halimi avec la justice pour relancer l'instruction, l'amnistie suite aux accords d'Évian ou encore l'enlèvement de Djamila par le FLN… : la cinéaste livre un récit fidèle de ce feuilleton judiciaire, transformé en véritable tribune pour l'indépendance algérienne par Gisèle Halimi et Simone de Beauvoir. Dans la peau de la jeune Algérienne, Hafsia Herzi (L’Apollonide – Souvenirs de la maison close) tout en retenue donne la réplique à Marina Hands campant avec sobriété Gisèle Halimi, dont Caroline Huppert filme ici l'irrésistible ascension. Mais si la réalisatrice s'inspire de l'ouvrage écrit par la célèbre avocate en collaboration avec Simone de Beauvoir pour innocenter Djamila, elle évite soigneusement de se prononcer sur la culpabilité de la jeune militante, préférant souligner la détermination exemplaire de cette femme qui osa briser l'omerta en s'attaquant à une justice militaire inique. Un film historique émouvant, véritable réquisitoire contre des actes de torture que les autorités françaises n'ont à ce jour toujours pas reconnus.


     

     
    « Pour en finir avec l'omerta sur la stèle O.A.S. au cimetière du Vernet à Perpignan14-18 : "Maudite soit la guerre", les rares monuments aux morts pacifistes »
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