• Palestine, le cri de Gisèle Halimi "Je ne veux pas me taire"

     

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

     

    Aux 8400 internautes qui ont cliqué "J'AIME" sur mon blog à la date du 1er août 2020… C’est bien l’article de tous les records… 

     

     

    L’avocate Gisèle Halimi, grande figure

    du féminisme, est morte

    L’avocate et militante est décédée à l’âge de 93 ans

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    Gisèle Halimi sur le plateau de l’émission « On en parle » (LCI), en 2009 

     

    L’avocate, militante féministe et femme politique franco-tunisienne Gisèle Halimi est morte à l’âge de 93 ans, annonce sa famille à l’AFP ce mardi 28 juillet. « Elle s’est éteinte dans la sérénité, à Paris », a déclaré à l’AFP l’un de ses trois fils, Emmanuel Faux, estimant que sa mère avait eu « une belle vie ».

    Née Zeiza Gisèle Élise Taïeb en 1927 en Tunisie, elle avait participé en 1965 au Mouvement démocratique féminin et était signataire, en 1971 dans « le Nouvel Observateur », du « Manifeste des 343 » réclamant le libre accès aux moyens contraceptifs et l’avortement libre. Sa victoire retentissante au procès de Bobigny en 1972, où elle obtient la relaxe pour une jeune fille de 16 ans qui avait avorté après un viol, contribue à l’évolution vers la loi Veil sur l’interruption volontaire de grossesse, promulguée en 1975.

    Elle devient députée apparentée au groupe socialiste, entre 1981 et 1984, avant d’être nommée ambassadrice de la France auprès de l’Unesco par François Mitterrand. Elle faisait également partie des membres fondateurs de l’association altermondialiste ATTAC, en 1998.

    SOURCE : https://www.nouvelobs.com/societe/20200728.OBS31626/l-avocate-gisele-halimi-grande-figure-du-feminisme-est-morte.html#xtor=AD-192-[20200728_halimi]


     

     

    Comme une coïncidence il y a 1 an, jour pour jour, le 28 juillet 2019 je mettais en ligne un article intitulé "Palestine, le cri de Gisèle Halimi". Cet article  avait été visionné par 5800 internautes... C'était un record pour mon blog.

     

    "Je ne veux pas me taire" 

     

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    Appel. Gisèle Halimi est engagée depuis toujours pour la cause anticolonialiste et les droits de l’homme.

    Un peuple aux mains nues – le peuple palestinien – est en train de se faire massacrer. Une armée le tient en otage. Pourquoi ? Quelle cause défend ce peuple et que lui oppose-t-on ? J’affirme que cette cause est juste et sera reconnue comme telle dans l’histoire. Aujourd’hui règne un silence complice, en France, pays des droits de l’homme et dans tout un Occident américanisé. Je ne veux pas me taire. Je ne veux pas me résigner. Malgré le désert estival, je veux crier fort pour ces voix qui se sont tues et celles que l’on ne veut pas entendre. L’histoire jugera mais n’effacera pas le saccage. Saccage des vies, saccage d’un peuple, saccage des innocents. Le monde n’a-t-il pas espéré que la Shoah marquerait la fin définitive de la barbarie ?

    Gisèle Halimi

    Ce cri prend toute sa force aujourd'hui !!!

     

    Jérusalem - 25 juillet 2019

    Israël détruit des maisons palestiniennes lors de la plus grande campagne de démolition depuis 1967 

     

    22.07.2019 – Des bulldozers israéliens rejoints par des centaines de soldats et de policiers ont démoli lundi des maisons palestiniennes à la périphérie de Jérusalem-Est, malgré les protestations locales et les critiques internationales.

    Israël détruit des maisons palestiniennes lors de la plus grande campagne de démolition depuis 1967 (vidéos)

    Les forces israéliennes se sont rendues tôt le matin dans le village palestinien de Sur Bahir pour démolir 11 bâtiments, dont des dizaines de maisons, dans le quartier de Wadi Hummus, près de la clôture d’annexion qui sépare la Cisjordanie de Jérusalem.
    En fin d'après-midi, au moins un résident avait été arrêté et 10 bâtiments rasés, a rapporté le correspondant de MEE.
    Le Premier ministre palestinien Mohammed Shtayyeh a déclaré lundi lors d'une réunion de ministres que les démolitions constituaient une violation du droit international, tandis que d'autres responsables palestiniens ont demandé à la Cour pénale internationale de mener une enquête.
    Les responsables de l'ONU ont déclaré qu'ils étaient prêts à fournir une assistance aux personnes déplacées, mais a ajouté qu'aucune aide humanitaire ne pourrait remplacer la perte des propriétaires, dont certains avaient investi les économies de toute une vie. 
    « Parmi les personnes déplacées de force ou autrement touchées figurent des réfugiés de Palestine, dont certains sont aujourd'hui confrontés à la réalité d'un deuxième déplacement, de mémoire d’homme », a déclaré un communiqué de l'ONU.
    Des habitants ont déclaré que les forces israéliennes ont traversé une section du mur d’annexion en le coupant à Sur Bahir [à cet endroit, le mur est constitué de barbelés électrifiés, ndt] en profitant de l'obscurité, vers 2 heures du matin lundi, et ont commencé à évacuer les gens avant d’installer des explosifs pour commencer les démolitions.
    Des activistes palestiniens, israéliens et internationaux qui s'étaient mobilisés pour tenter d'arrêter l'activité ont filmé et pris des photos de l’opération. (1)
    L'armée israélienne a déclaré la zone fermée pendant trois jours, interdisant aux gens d'entrer ou de rester dans le quartier. Elle a interdit aux Palestiniens de récupérer leurs biens ou d’ériger des tentes dans le secteur.

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    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    Petite fille dans les gravas d'une habitation palestinienne détruite. © ICAHD 

    C'est quoi la Palestine aujourd'hui

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    Palestine, le cri de Gisèle Halimi   "Je ne veux pas me taire"

    L'article de tous les records !
     « Palestine, le cri de Gisèle Alimi »
    MERCI aux 1460 internautes qui ont partagé sur Facebook.
    MERCI aux 8400 internautes qui ont cliqué "J'AIME" sur mon blog.
    Et ce n'est pas fini !!! A suivre...
    J’offre en hommage à mes amis palestiniens cette vidéo de 2015 (une partie en français, l’autre en arabe... Visualisez ce que vous comprenez) « Chanson pour la Palestine »

    ATTENTION PAS D'AMALGAME : ce qui est condamné ici c'est la politique extrémiste et colonialiste du pouvoir d'Israël. Nos amis de culture juive, s'ils n'approuvent pas cette politique terroriste et mortifère ne sont évidemment pas concernés.

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    Pour Djamila

    Comment en pleine guerre d'Algérie, la jeune avocate Gisèle Halimi et Simone de Beauvoir ont transformé la condamnation d'une militante du FLN en tribune pour l'indépendance. Un téléfilm historique émouvant de Caroline Huppert, avec Hafsia Herzi ("L’Apollonide – Souvenirs de la maison close") et Marina Hands ("Lady Chatterley").

    10 février 1960. En pleine guerre d'Algérie, Djamila Boupacha, jeune militante du FLN de 22 ans, est arrêtée chez elle par l'armée française en compagnie de son père et de son beau-frère. Battue, brûlée et violée par les militaires, au bout d'un mois de détention elle avoue avoir posé une bombe dans un café d'Alger. Poursuivie pour acte de terrorisme par un tribunal militaire algérois, Djamila encourt la peine de mort. Venue de métropole pour la défendre, Gisèle Halimi, une jeune avocate parisienne, fonde un comité de soutien et parvient à mobiliser autour d'elle de nombreux intellectuels de renom, pour faire innocenter Djamila et alerter l'opinion publique sur la torture généralisée.

    Récit fidèle

    Caroline Huppert revient ici sur l'une des affaires les plus médiatisées de la guerre d'Algérie. L'arrestation brutale et le calvaire subi par Djamila Boupacha, le bras de fer engagé par Gisèle Halimi avec la justice pour relancer l'instruction, l'amnistie suite aux accords d'Évian ou encore l'enlèvement de Djamila par le FLN… : la cinéaste livre un récit fidèle de ce feuilleton judiciaire, transformé en véritable tribune pour l'indépendance algérienne par Gisèle Halimi et Simone de Beauvoir. Dans la peau de la jeune Algérienne, Hafsia Herzi (L’Apollonide – Souvenirs de la maison close) tout en retenue donne la réplique à Marina Hands campant avec sobriété Gisèle Halimi, dont Caroline Huppert filme ici l'irrésistible ascension. Mais si la réalisatrice s'inspire de l'ouvrage écrit par la célèbre avocate en collaboration avec Simone de Beauvoir pour innocenter Djamila, elle évite soigneusement de se prononcer sur la culpabilité de la jeune militante, préférant souligner la détermination exemplaire de cette femme qui osa briser l'omerta en s'attaquant à une justice militaire inique. Un film historique émouvant, véritable réquisitoire contre des actes de torture que les autorités françaises n'ont à ce jour toujours pas reconnus.

     

    Djamila : 2 extraits


     

     

     
    « Réconciliation des mémoires entre l’Algérie et la France : Macron est « prêt à aller loin »Le sens d’un rapprochement »
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  • Commentaires

    2
    Le_Canari_de_retour
    Mardi 28 Juillet à 23:04
    Que Gisèle Halimi repose en paix.
    Sa vie a été un long combat défendant les causes justes et nobles.
    Son nom est à écrire en lettres d'or aussi bien pour la défense des droits de la femme que pour la liberté des peuples en lutte contre l'oppression coloniale de par le monde.

    Concernant la destruction des habitations des autochtones Palestiniens (votre texte) il faut savoir que chaque propriétaire de ces habitations construites difficilement puisque le Palestinien vit dans une réelle misère, le propriétaire- selon les lois de l'indu-occupant- doit lui-même détruire sa propre maison dans un délai qui lui est fixé , à défaut de quoi c'est l'occupant qui s'en charge et qui se fera payer les frais occasionnés.


    Le pauvre Palestinien subit .

    La pression sur ce peuple est de plus en plus forte ...plus particulièrement depuis l'assassinat des présidents Arabes qui n'auront jamais permis que les rois et certains chefs d'états se réconcilient avec l'indu occupant sur le dos des Palestiniens.
    Et c'est là la lâcheté que je préfère qualifier de harkisme.

    Gisèle Halimi a fait , de son vivant, un travail remarquable.
    Les Algeriens compatissent à la douleur de ses proches.
    1
    Dimanche 28 Juillet 2019 à 10:27

    Et va donc ! C'est sans aucun doute au nom de la Liberté et de la Démocratie que les Israéliens chassent les Palestiniens de Jérusalem Est !

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