• Perpignan : Nicolas Sarkozy face aux Harkis s'engage à supprimer la date du 19-Mars *** Mise en ligne d'une vidéo

     

    L'opposition de droite a déposé une proposition de loi visant à abroger la date du 19 mars, retenue dans la loi de 6 décembre 2012... Que va-t-il se passer dans les années prochaines ?

    Perpignan : Nicolas Sarkozy face

    aux Harkis s'engage

    à supprimer la date du 19-Mars

    L'opposition de droite a déposé une proposition de loi visant à abroger la date du 19 mars, retenue dans la loi de 6 décembre 2012... Que va-t-il se passer dans les années prochaines ?

     

    L'opposition de droite a déposé une proposition de loi visant à abroger la date du 19 mars, retenue dans la loi de 6 décembre 2012... Que va-t-il se passer dans les années prochaines ?

    Nicolas Sarkozy, s’est engagé auprès des représentants d’associations à supprimer la date du 19 mars, choisie par la gauche en 2012, commémorant le cessez-le-feu en Algérie. Une date polémique, particulièrement à Perpignan, qui voit les drapeaux de la mairie en berne en signe d’hommage aux dizaines de milliers de personnes qui ont péri après cette date.


    Nicolas Sarkozy en campagne à Perpignan

    HYPOCRISIE – CALOMNIE  MENSONGES

    Et l’OAS, après le 19 mars 1962, elle n’a pas fait de victimes ? 

    Merci de cliquer sur le lien ci-dessous pour vérifier

    la source :

     

    L'opposition de droite a déposé une proposition de loi visant à abroger la date du 19 mars, retenue dans la loi de 6 décembre 2012... Que va-t-il se passer dans les années prochaines ?

    http://www.lindependant.fr/2016/09/24/n-sarkozy-a-perpignan,2261481.php

    L'opposition de droite a déposé une proposition de loi visant à abroger la date du 19 mars, retenue dans la loi de 6 décembre 2012... Que va-t-il se passer dans les années prochaines ?

    Le pire pourrait être à venir !!!

    L'opposition de droite a déposé une proposition de loi visant à abroger la date du 19 mars, retenue dans la loi de 6 décembre 2012

    L'opposition de droite a déposé une proposition de loi visant à abroger la date du 19 mars, retenue dans la loi de 6 décembre 2012... Que va-t-il se passer dans les années prochaines ?

    La mémoire de la guerre d'Algérie de nouveau

    dans le débat politique en France

    La question sensible de la mémoire de la guerre d'Algérie revient dans le débat politique en France, l'opposition de droite proposant notamment une loi qui prône une "reconnaissance de la responsabilité" de Paris dans "l'abandon et le massacre des harkis".

    Cette proposition de loi fait écho aux réclamations des harkis, Algériens anciens supplétifs de l'armée française, qui demandent que l'Etat français reconnaisse sa responsabilité.
    Portée par 84 députés, le texte prévoit notamment que Paris "s'engage à réparer les préjudices moraux et matériels subis par les harkis qui ont été abandonnés et massacrés en Algérie" ou "relégués dans des camps de fortune en France" à l'issue du conflit (1954-1962).
    Après les accords d'Evian le 18 mars 1962, 55.000 à 75.000 harkis, ont, selon les historiens, été abandonnés en Algérie et victimes de sanglantes représailles. Quelque 60.000 ont été admis en France. Avec leurs descendants, leur communauté est estimée à 500.000 personnes.
    Le 19 mars dernier, entre 150 et 200 d'entre eux avaient manifesté à Rivesaltes (sud), où plus de 20.000 harkis avaient été enfermés dans des conditions insalubres, pour dénoncer leur "abandon" par la France.
    L'opposition de droite a aussi déposé une proposition de loi visant à abroger la date du 19 mars, retenue dans une loi de 2012 pour en faire une journée nationale à la mémoire des victimes du conflit algérien. Cette date n'en finit pas de susciter la polémique parmi les anciens protagonistes.
    La proposition de loi est portée par cinq députés du sud de la France, où sont installés de nombreux "pieds-noirs", les Français rapatriés d'Algérie, électorat traditionnellement à droite.
    Ces députés jugent "déplorable" le choix du 19 mars 1962, date du cessez-le-feu au lendemain des accords d'Evian qui ont posé les jalons de l'indépendance de l'Algérie après 132 ans de présence française.
    Le cessez-le-feu reste en effet une blessure pour la communauté "pied-noir", contrainte à l'exil après 1962 et qui représente aujourd'hui un million de personnes en France, ainsi que pour les harkis, qui estiment que le 19 mars 1962 marque le début de leur "massacre".
    Le président socialiste François Hollande a justifié cette date de commémoration en expliquant qu'elle marquait "le début de la sortie de la guerre".
    La guerre d'Algérie reste une plaie qui n'en finit pas de cicatriser dans l'histoire française. La guerre n'a été qualifiée comme telle qu'en 1999 par les autorités françaises, qui parlaient jusque là de simples "événements d'Algérie".

    Source AFP

    SOURCE : http://www.atlasinfo.fr/La-memoire-de-la-guerre-d-Algerie-de-nouveau-dans-le-debat-politique-en-France_a70916.html 

    L'opposition de droite a déposé une proposition de loi visant à abroger la date du 19 mars, retenue dans la loi de 6 décembre 2012... Que va-t-il se passer dans les années prochaines ?

     L'opposition de droite a déposé une proposition de loi visant à abroger la date du 19 mars, retenue dans la loi de 6 décembre 2012... Que va-t-il se passer dans les années prochaines ?

    N° 3631

    _____ 

    ASSEMBLÉE NATIONALE

    CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

    QUATORZIÈME LÉGISLATURE

    Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 5 avril 2016.

    PROPOSITION DE LOI 

    portant abrogation de la loi n° 2012-1361 du 6 décembre 2012
    relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale
    du souvenir et de recueillement à la mémoire
    des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie
    et des combats en Tunisie et au Maroc,

    (Renvoyée à la commission de la défense nationale et des armées, à défaut de constitution
    d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

    présentée par Mesdames et Messieurs

    Michèle TABAROT, Élie ABOUD, Philippe VITEL, Laurence ARRIBAGÉ, Julien AUBERT, Olivier AUDIBERT TROIN, Valérie BOYER, Édouard COURTIAL, Jean-Michel COUVE, Marc-Philippe DAUBRESSE, Bernard DEBRÉ, Laurent FURST, Sauveur GANDOLFI-SCHEIT, Claude GOASGUEN, Philippe GOSSELIN, Jean-Claude GUIBAL, Sébastien HUYGHE, Lionnel LUCA, Jean-François MANCEL, Alain MARSAUD, Jean-Claude MATHIS, Yannick MOREAU, Axel PONIATOWSKI, Lionel TARDY, Jean-Pierre DOOR, Jean LEONETTI, Guy TEISSIER, Michel HEINRICH, Fernand SIRÉ,

    députés.

    EXPOSÉ DES MOTIFS

    Mesdames, Messieurs,

    La loi n° 2012-1361 du 6 décembre 2012 a imposé, sans concertation, une journée nationale du souvenir à la mémoire des victimes de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc, fixée au 19 mars, date d’entrée en vigueur du prétendu cessez-le-feu qui découla des accords d’Évian.

    Le choix de cette date est déplorable tant sur la forme que sur le fond.

    Sur la forme, ce texte avait été voté par l’Assemblée nationale en première lecture le 22 janvier 2002. Ce n’est qu’après le retour d’une majorité présidentielle de la même sensibilité, survenu en 2012, que ce texte a été présenté au Sénat. La Haute Assemblée l’a donc adopté plus de dix ans après, permettant sa promulgation sans que les députés ne puissent se prononcer à nouveau, ni un débat public avoir lieu.

    Sur le fond, les commémorations du 19 mars ont toujours été au cœur d’un vif débat.

    Voulue par quelques associations largement minoritaires, elle est rejetée par l’écrasante majorité des anciens combattants, des pieds-noirs et des harkis.

    Il ne saurait en être autrement puisque le 19 mars 1962 est une blessure encore très présente. Cette date n’a jamais signifié la fin des combats en Algérie. Des milliers de pieds-noirs et harkis ont perdu la vie les mois qui s’ensuivirent, dans les massacres de la rue d’Isly, à Oran et dans tant d’autres lieux de sinistre mémoire.

    Le 19 mars est aussi un synonyme de défaite et d’abandon. Il a marqué le retour forcé en métropole des pieds-noirs dont on sait qu’ils ont eu à subir des conditions d’accueil déplorables et qu’aujourd’hui encore ils doivent se battre pour leur réhabilitation.

    Célébrer cette défaite, comme nous le faisons pour nos victoires ou nos instants glorieux, serait une source de confusion indéniable pour nos concitoyens.

    Le Président Chirac avait parfaitement compris cette réalité en faisant le choix d’une date neutre, le 5 décembre, comme journée nationale d’hommage aux « Morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie.

    Il était ainsi parvenu à dépassionner le débat et à apaiser les esprits comme le souhaitent les pieds-noirs et les harkis qui, cinquante-quatre ans après, aspirent légitimement au respect et à la tranquillité.

    La loi du 6 décembre 2012 est vécue comme une offense inacceptable et inutile à leur mémoire.

    La présente proposition de loi vise donc à son abrogation.

    PROPOSITION DE LOI

    Article unique 

    La loi n° 2012-1361 du 6 décembre 2012 relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc est abrogée.


    © Assemblée nationale

     

    « Il comptabilise l’attaque du Milk-Bar en 1956 comme un acte terroriste *** Le dérapage de Guillaume-Denoix de Saint-Marc *** Une mise à jour vient d'être effectuée...Homme de médias et de lettres, l'ancien président du CSA publie un livre de souvenirs, "J'ai trop peu de temps à vivre pour perdre ce peu". »
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