• Pierre Escande a présenté son livre à la médiathèque de Murviel-lès-Béziers

     

    Pierre Escande a présenté son livre

    à la médiathèque de Murviel-lès-Béziers

    Le 15 novembre, Pierre Escande était invité par les Amis de la médiathèque à présenter son livre.

    Un ouvrage autobiographique intitulé Pierretou, enfant de la terre, qui évoque son enfance, la guerre d'Algérie, son combat de vigneron syndicalisé, son engagement citoyen entre autres. Avec beaucoup d'humilité, face à une assistance venue nombreuse pour l'écouter, plus de 50 personnes, il a expliqué le pourquoi de ce livre : "La nécessité de raconter à sa descendance son parcours afin qu'elle connaisse son histoire".

    Une tranche de vie qui traverse également l'histoire avec un grand H, car comme il le dit, en une génération, l'évolution technologique a fait un bond immense. Ses nombreux écrits étaient consignés dans un cahier d'écolier et c'est Delphine Laurent, qui travaille à la médiathèque de Béziers et pratique des ateliers écriture, qui l'a accompagné pour la structuration de son récit, et André Pons, en a réalisé la préface. Pierre Escande, figure locale incontournable, unanimement appréciée, livre ainsi son amour de la terre et des autres, un témoignage d'une époque, en résumé une mémoire vivante qui fait du bien.

    SOURCE : http://www.midilibre.fr/2017/11/29/pierre-escande-a-presente-son-livre-a-la-mediatheque,1595729.php 

     

     

    Le témoignage de Jacques Cros

    « Pierretou, enfant de la terre »

    SOURCE : http://cessenon.centerblog.net/6572083-Pierretou--enfant-de-la-terre 

    Il s’agit du livre écrit par Pierre Escande. Je viens d’en achever la lecture. Pierretou c’est le diminutif que lui donnait sa grand-mère maternelle quand il était enfant. Je connais bien Pierre et je savais à peu près tout ce qu’il a écrit dans ce livre qui est un peu sa biographie.

    Nous avons des points communs et en même temps des différences. Pierre a cinq ans de plus que moi et il a passé son enfance à La Salvetat sur Agout. Il a ensuite vécu à Murviel-les-Béziers, un village viticole du Biterrois qui ressemble davantage à celui de Cessenon.

    Ce qui nous a je pense rapprochés c’est que nous sommes l’un et l’autre des anciens d’Algérie. Ceci étant nous n’avons pas vécu les mêmes choses. Nous n’étions ni au même endroit, ni au même moment. De plus Pierre était sous-officier ce qui lui a conféré des possibilités d’action que je n’ai jamais eues. Par exemple la fois où il a refusé de hisser les couleurs en réponse aux exactions dont il avait été témoin !

    Pierre a eu un itinéraire singulier. Ses parents étaient descendus au pays bas, à Murviel plus précisément, il a été élevé pendant ses premières années par une sœur et un frère de sa mère. Le descriptif de son environnement, la ferme de Caumezelles, l’église de Bonneval, l’école d’Escande… ne manque pas de saveur.

    J’ai assez bien connu son épouse. C’était une belle femme mais la maladie l’avait diminuée dans ses dernières années. Pierre avait dû s’organiser pour gérer le quotidien puis sa situation de veuf. On ne choisit pas !

    J’ai retrouvé dans le livre sa passion pour la viticulture, activité économique dans laquelle il avait réussi. Je le savais impliqué dans les activités sociales de Murviel, que ce soit au Réveil murviellois, à la société de chasse, au rugby, aux parents d’élèves ou dans le registre coopératif, notamment à la cave de vinification ou à la distillerie. Il était engagé dans le syndicalisme agricole, au sein du MODEF plus précisément. Il a complété cet engagement par son adhésion, au parti communiste.

    Cela ne l’a pas empêché de s’occuper de la remise en état de l’église de Bonneval ainsi que du cimetière attenant. J’ai eu à plusieurs reprises l’occasion de voir Pierre dans l’univers qui a été le sien jusqu’à ce qu’il rejoigne ses parents à Murviel.

    La préface d’André Pons, comme le livre d’ailleurs, rend compte d’un trait de caractère de Pierre unanimement reconnu. Il est serviable, généreux et jouit d’une forte popularité dans son village. C’est bien que sa vie nous ait ainsi été racontée, avec l’évolution des mentalités et des techniques qui l’ont accompagnée, mettant en cause les équilibres  écologiques dont il a fait état.

    Jacques CROS 

     

     

    A l’approche du 5 décembre 2017

    La date des partisans de l'empire

    des partisans du colonialisme

    des partisans de l'ancien temps

    des nostalgiques de l'oas

    des nostalgiques des putschistes

    du 21 avril 1961

    des nostalgiques de l'algérie

    française

     

    Pierre Escande a présenté son livre  à la médiathèque de Murviel-lès-Béziers

    Un témoignage de Pierre Escande

     

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    Pour le respect de la légalité

    républicaine  

     

    Non sans mal les anciens combattants d’Afrique du Nord  ont obtenu que la commémoration de la fin de cette guerre anachronique qu’a été la guerre d’Algérie ait lieu le 19 mars, jour d’application du cessez-le-feu convenu la veille avec la signature des Accords d’Evian. 

    Ce jour-là c’était une phase de paix qui succédait à une période de guerre qui ne voulait pas encore dire son nom. Ceux qui avaient subi cette guerre ne pouvaient que se réjouir de cette évolution des choses. Il faut ajouter que c’est à la fin d’un système, le colonialisme, qu’on assistait. 

    Résultat de différents facteurs, et en particulier de l’évolution des consciences, le Parlement a par la loi du 6 décembre 2012 ratifié le 19 mars comme date de la journée commémorative de la fin des combats en Afrique du Nord. 

    Cette décision n’a pas plu à tout le monde et certains, partisans de l’Algérie française, ont exprimé leur désaccord pour célébrer ce jour-là la fin de la guerre. On a même vu des élus, cela a été le cas à Béziers et à Sète, des élus refuser de participer à des obligations qui résultaient de leurs fonctions et de la législation en vigueur. Ils ne participent pas aux cérémonies du 19 mars et mettent les drapeaux en berne. 

    Ils se sont abrités derrière le maintien de la journée du 5 décembre que la loi du 6 décembre 2012 rend caduque. Il faut dire que le législateur a laissé les choses en suspens à ce niveau et n’a pas supprimé comme cela allait de soi, cette autre journée commémorative. 

    Il reste deux exigences : la première c’est l’annulation pure et simple des dispositions concernant la date du 5 décembre, la seconde c’est le rappel à l’ordre des élus qui n’ont pas respecté les lois de la République en refusant de participer aux cérémonies du 19 mars. 

    Pierre Escande

    « L’intolérable révisionnisme sur le colonialismeCette jeune femme vous adresse un PETIT APPEL : »
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