• Pourtant héritier de l’école de la République, Gilles Platret le maire de Chalon-sur-Saône a choisi de tourner le dos à cette école *** MISE A JOUR 23/08/2015

    Pourtant héritier de l’école de la République, Gilles Platret le maire de Chalon-sur-Saône a choisi de tourner le dos à cette école

    Pourtant héritier de l’école

    de la République, Gilles Platret

    le maire de Chalon-sur-Saône

    a choisi, dans une grave dérive

    le menant du centre droit

    à la droite de la droite, de tourner

    le dos à l'héritage de l'école

    de la République en se livrant

    à une toute petite manœuvre

    politicienne.

     

    Sur fond d'islamophobie

    le maire de Chalon-sur-Saône

    n'est pas suivi dans son propre camps...

    Il est même entrain

    de prendre une véritable déroute

    dans ce que l'on appelle

    la guerre des pétitions

     

     Sur fond d'islamophobie en ce qui concerne le maire de Chalon-sur-Saône la guerre des pétitions à droite autour des menus alternatifs dans les cantines scolaires

    Guerre des pétitions à droite

    autour des menus alternatifs

    dans les cantines scolaires

     

    Aujourd'hui 23/08/2015 à 8 h 00

     Pétition d'Yves Jégo : 77518 signatures

    Pétition de Gilles Platret : 3038 signatures

     

    Laïcité, que ne dit-on, que ne fait-on en ton nom ?

     

    Par Robert Chantin - professeur agrégé à la retraite d'histoire et docteur en Histoire Contemporaine. Ancien enseignant au Lycée Pontus de Tyard à Chalon sur Saône.

    S’il voulait faire parler de lui et de « sa » ville, Gilles Platret a gagné. En une période estivale de « vaches maigres » en actualité, les médias ont trouvé grâce à lui du grain à moudre. Il n’est pas sûr que son image en sorte grandie.

                Au départ, une singulière conception du fonctionnement du conseil municipal, loin des promesses de la campagne électorale. La décision portant suppression des repas de substitution dans les écoles fut prise sans vote, de façon monarchique. Depuis nous sommes assaillis par le silence (complice ?) des élus issus de l’UDI, parti ne partageant pas forcément cette pratique.

                Il y a le dos tourné à l’esprit de la loi de 1905  instaurant la séparation des églises et de l’État, loi violemment combattue par l’église catholique à l’époque, adoptée grâce à l’action d’hommes comme Aristide Briand ou Jean Jaurès. Si la lettre d’une loi, d’ailleurs révisée à plusieurs reprises, ne peut intégrer les évolutions sociétales après 110 ans, c’est l’esprit qui inspira ses concepteurs qui doit nous guider. Il s’agissait alors de briser le poids d’un appareil ecclésiastique qui contribuait à séparer (catholiques d’un côté, le reste, protestants, juifs, agnostiques, athées, d’un autre) contrairement au grand message transmis par la Révolution française, une et indivisible, donc de briser les clivages, réunir plutôt que séparer. Cela, Gilles Platret le sait, il l’a appris au cours de ses études, au lycée Pontus deTyard et ensuite. Mais il n’en tire pas les conclusions qui s’imposent: éviter ce qui sépare.       Pourquoi détruire ce qui fonctionnait sans problème jusque-là? En réalité, la cible est facilement identifiable. Loin de ses discours de campagne électorale en direction des « musulmans » chalonnais, c’est bien d’eux qu’il s’agit, au nom du combat contre le « communautarisme », alors que sa décision nourrit au contraire l’argumentaire des pires communautaristes sur le mode « vous voyez bien qu’ils ne veulent pas de nous comme égaux », avec des échos mortifères dans une jeunesse qui se perçoit comme discriminée.   

                Sa « pétition nationale » (il n’a pas peur des mots , cela me rappelle une phrase du nouvel élu annonçant qu’il était au service de Chalon, de la Bourgogne, de la France et pourquoi pas du Monde !) recèle un argumentaire d’un autre âge sur le menu végétarien, venant d’un élu mal informé ou mal conseillé. D’ailleurs, ce n’est en rien la seule alternative au porc ; le poisson, cela existe.

                Les premiers concernés, les enfants, sont absents du débat. C’est révélateur. Ils sont à l’âge  de structuration, consciente et inconsciente, de leur regard sur les autres, sur leur réalité d’êtres sociaux. Gilles Platret a-t-il réfléchi un instant, au message ainsi envoyé à ces jeunes? En un temps où l’intégration des différences est plus que jamais impérative, sa décision va à son encontre, avec un grave irrespect à l’égard de ceux, qui dans les quartiers populaires de la ville, œuvrent à tisser, retisser un lien social nécessaire à toute paix civile. J’écris ces lignes au lendemain du rassemblement organisé par le Secours populaire de 70 000 enfants et ados, de 70 pays, pour son 70e anniversaire, à Paris, avec de grands moments de fraternité partagée, enfants palestiniens et israéliens jouant ensemble.

                Tout cela, au bout du compte, pour plaire au nouveau mentor du maire de Chalon, l’ancien président, celui-ci flattant cyniquement l’égo de jeunes élus en les parant de titres ronflants au sein de son organigramme. Est-ce ainsi que l’on contribue à mettre au poste de commande la paix civile, la fraternité républicaine quand on parle de République et de républicain en permanence? À coup sûr non.

                Alors, adoptons résolument, la seule position qui vaille : Quiconque est ici, manifeste la volonté d’y rester, est d’ici et considéré comme tel. C’est ainsi, avec des hauts et des bas, que c’est construite notre collectivité française depuis des siècles. Héritier de l’école de la République, Gilles Platret devrait le savoir, mais il a choisi, dans une grave dérive le menant du centre droit à la droite de la droite, de tourner le dos à cet héritage en se livrant à une toute petite manœuvre politicienne.

     

    Robert CHANTIN

    Source : http://www.info-chalon.com/articles/opinion/2015/08/20/15538-laicite-que-ne-dit-on-que-ne-fait-on-en-ton-nom-.html#.VdYVmPjQYlA.facebook

     

    Le débat autour des menus alternatifs au porc dans les cantines scolaires tourne à la guerre de pétitions à droite : le député UDI Yves Jégo veut rendre obligatoire les menus végétariens, tandis que le maire Les Républicains de Chalon-sur-Saône souhaite interdire toute alternative.

    Après que le tribunal administratif de Dijon a permis jeudi 13 août au maire de Chalon Gilles Platret de supprimer les menus alternatifs au porc dans les cantines de sa ville, le député UDI de Seine-et-Marne Yves Jégo a lancé une pétition pour rendre obligatoire un menu végétarien dans les cantines scolaires. Déposé sur le site Change.org, plateforme mondiale de pétitions, le texte avait recueilli 77518 signatures (dernier chiffre annoncé aujourd'hui 23/08/2015)

    Pour le député de Seine-et-Marne, un menu végétarien de substitution représente « une porte de sortie où chacun peut s’y retrouver dignement, sans être stigmatisé ».

    « Je ne souhaite pas faire de polémique. Ceux qui veulent polémiquer sur l’assiette de nos enfants ont tort. J’en appelle au consensus républicain, pour une laïcité positive et pas punitive. »

    Son texte est notamment soutenu par l’ex-ministre EELV Cécile Duflot et la sénatrice UDI Chantal Jouanno.

    Pourtant héritier de l’école de la République, Gilles Platret le maire de Chalon-sur-Saône a choisi de tourner le dos à cette école

    Lire : Le repas végétarien, le plus laïc de tous

    Contre « l’immixtion du fait religieux »

    Mardi, le maire de Chalon-sur-Saône a lancé son propre texte, également sur Change.org, contre les repas de substitution. Selon son texte, « la cantine scolaire, comme l’école de la République, n’a pas à devenir le lieu de l’immixtion du fait religieux. Elle doit considérer les enfants en tant que tels, sans référence systématique à leur communauté d’origine ».

    L’élu Les Républicains avait annoncé, le 16 mars, qu’il mettrait fin au menu de substitution pratiqué dans les cantines scolaires de sa ville depuis plus de trente ans, dès la prochaine rentrée. Initiative aussitôt soutenue par l’ancien président Nicolas Sarkozy, alors que plusieurs ténors de droite comme Bruno Le Maire, Christian Estrosi, mais aussi le chef de file des députés LR, Christian Jacob, avaient pris leurs distances avec cette idée et que la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, avait dénoncé une décision qui prend « en otage les enfants ».

    Lire aussi : Menu unique à la cantine : Sarkozy désavoué dans son propre camp

    Aujourd'hui 23/08/2015 la pétition du maire de Chalon avait recueilli 3038 signatures. Dans son entourage, on assure que M. Platret entendait lancer une pétition « de toute façon », avant de connaître l’initiative de M. Jego.

    SOURCE : http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/08/18/guerre-des-petitions-a-droite-autour-des-menus-alternatifs-dans-les-cantines-scolaires_4729418_823448.html

    Sur fond d'islamophobie en ce qui concerne le maire de Chalon-sur-Saône la guerre des pétitions à droite autour des menus alternatifs dans les cantines scolaires

    SOURCE : http://ldh-toulon.net/Chalon-sur-Saone-la-laicite-ne.html

    LA  LIGUE DES DROITS DE

    L'HOMME DE TOULON

    COMMUNIQUE :

    Chalon-sur-Saône : la laïcité ne
     
    doit pas être utilisée comme outil
     
    d'exclusion

    Le 16 mars 2015, le maire, Les Républicains, de Chalon-sur-Saône, a annoncé la suppression du menu de substitution dans les cantines scolaires. Il rejoint les municipalités qui, comme celles de Brignoles et de La-Valette-du-Var, ont décidé « au nom du principe de laïcité », de mettre fin à la tradition qui était de prévoir un menu de substitution dès lors qu’un plat contenant du porc était servi dans les cantines.

    Pour les associations — Ligue de l’enseignement, Ligue des droits de l’Homme, Fédération nationale de la Libre pensée — « imposer une nourriture contraire aux convictions personnelles, ne relève pas de la laïcité, mais de la xénophobie [1] ». Jean Baubérot, sociologue spécialiste de la laïcité [2], réagit ci-dessous en déclarant qu’il s’agit d’ « une mesure anti-républicaine qui va contre le troisième terme de la devise de notre pays, la fraternité. »


    Jean Baubérot : "Dans la laïcité historique, il y a toujours eu une prise en compte des croyances"

    par Kevin Poireault, Les Inrocks, le 17 août 2015
    • Quelle est votre réaction lorsque Gilles Platret invoque le “principe de laïcité” pour expliquer sa mesure ?

    Jean Baubérot – Je pense que c’est une invocation fallacieuse. Quand Jules Ferry a créé l’école laïque, il a annoncé qu’il n’y aurait pas école le jeudi pour faciliter la tenue du catéchisme. Autrement dit, l’école laïque est neutre face à toutes les religions et les convictions, c’est-à-dire qu’elle n’enseigne pas une religion de manière doctrinale, mais elle respecte, autant que faire se peut, la liberté religieuse et convictionnelle des élèves. Traditionnellement, on servait du poisson le vendredi – et je pense que dans beaucoup de cantines scolaires c’est toujours le cas – à cause de l’interdiction, chez les catholiques, de manger de la viande ce jour-là.

    • Pourtant, pour justifier cette mesure, le maire de Chalon-sur-Saône fait lui aussi appel à la notion de neutralité de l’Etat : il affirme vouloir conserver “l’espace de neutralité” que sont les cantines scolaires.

    Le problème est que Gilles Platret transforme en question de principe quelque chose qui peut présenter quelques difficultés pratiques – mais sans doute pas dans sa ville. Chez lui, c’est une décision clairement idéologique. Or, il a tort car il fait comme si la laïcité signifiait ne pas tenir compte des convictions religieuses, ce qui n’est pas du tout le cas. Il ne s’agit pas, aujourd’hui, de demander aux cantines de s’abstenir de servir du porc, seulement de tenir compte des croyances des élèves.

    Dans la laïcité historique, il y a toujours eu cette prise en compte. La neutralité de Jules Ferry est une neutralité accommodante, bienveillante envers la liberté de croire ou de ne pas croire. Ce n’est pas une neutralité de combat, visant les minorités, comme celle qu’invoque le maire de Chalon. Celle-ci aura bien sûr, comme conséquence pratique : soit que certains enfants s’abstiendront de manger les jours où ne sera servi que du porc, soit l’éclosion d’écoles confessionnelles dans sa ville. Ce n’est pas le rôle des élus de la République de favoriser les écoles confessionnelles.

    • Pour vous, le discours de Gilles Platret est donc anti-laïc ?

    Il a, au sujet de la laïcité, un double discours : je ne pense pas qu’il prendrait une mesure analogue si ça visait le catholicisme. Dernièrement Valérie Pécresse, qui appartient au même parti, a dit clairement : “Ce qu’on a donné aux catholiques et aux juifs par le passé, on doit aussi pouvoir le donner aux musulmans de France” [propos cités par le Canard Enchaîné du 29 juillet et démentis depuis par Valérie Pécresse elle-même sur son site de campagne – ndlr]. C’est un discours qui me semble beaucoup plus laïc.

    Au sein même du parti Les Républicains et à droite en général, il y a une coupure entre ceux qui défendent des positions laïques dans la filiation de la laïcité historique – on pourrait citer Alain Juppé – et d’autres qui courent après l’idéologie du Front national.

    D’ailleurs, l’UDI Yves Jégo a proposé qu’on inscrive dans la loi des repas substitutifs végétariens – pour les élèves de confession juive ou musulmane ou pour des enfants qui, pour des raisons médicales ou de goût, préféreraient de tels menus. A mon avis, c’est difficile de créer une loi pour cela dans la mesure où il peut y avoir des obstacles pratiques : des écoles où il n’y a que quelques élèves dans ce cas et où organiser deux repas s’avérerait compliqué, par exemple.

    • Comment fait-on, alors, pour lutter contre cette mauvaise interprétation du concept de laïcité ?

    C’est une position idéologique, donc on doit la combattre politiquement, comme une mesure anti-républicaine qui va contre le troisième terme de la devise de notre pays, la fraternité. La fraternité, ça ne se met pas dans des dispositifs juridiques.

    • Qui doit mener cette lutte, selon vous ? Le gouvernement ?

    Je dirais plutôt que c’est à la société civile de combattre cette mesure. Les associations antiracistes doivent faire pression, les médias doivent jouer leur rôle également et, de manière plus large, les gens doivent prendre conscience que des mesures de ce genre favorisent l’extrémisme, parce qu’évidemment, les musulmans se sentent visés, stigmatisés. C’est du pain bénit pour les “prêcheurs en eaux troubles”. Devoir tout régler sur le plan juridique signifierait, en quelque sorte, une démission des citoyens.

    • Récemment, vous vous êtes montré favorable à ce que le gouvernement réinstaure la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité [Halde, organisme indépendant mis en place par Jacques Chirac en 2005 et dissoute en 2011 par Nicolas Sarkozy, ndlr]. Pourquoi serait-elle utile dans un cas comme celui des menus de substitution dans les cantines scolaires ?

    La Halde avait un rôle infra-juridique. Elle pouvait dire “c’est une mesure discriminatoire” et la dénoncer comme telle. Elle n’aurait pas mis le maire en prison pour autant, mais il y aurait eu une publicité sur le caractère discriminatoire de cette position. Elle attirait l’attention du citoyen et éveillait sa conscience, et en général ça permettait de résoudre le problème.

    Sous Jacques Chirac, la Halde a empêché la loi de 2004 [loi sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises, ndlr] de déborder de son objet, mais Nicolas Sarkozy l’a supprimée – là encore on voit les deux cultures qui s’affrontent au sein du parti qui a été le RPR, puis l’UMP et qui s’appelle aujourd’hui Les Républicains.

    • Aujourd’hui, les missions de la Halde ont été transmises au Défenseur des droits. Qu’est-ce que ça change ?

    “Qui trop embrasse mal étreint.” La fonction du défenseur des droits est vraiment très large, or une même personne ne peut pas tout faire. En faisant ça, Nicolas Sarkozy n’a pas fait un acte neutre sur le plan politique et idéologique : il a fait disparaître l’organisme qui était chargé de lutter contre les discriminations et d’attirer l’attention sur tel ou tel acte discriminatoire.

    • Pourquoi le gouvernement ne l’a pas remis en place, selon vous ?

    Bien sûr, ce n’est pas évident car il ne faut pas que ça ait l’air d’un signe de défiance envers le Défenseur des droits. Quand j’explique l’importance de réinstaurer la Halde à des gens de gauche, ils le prennent comme ça. Mais pour moi, c’est un insuffisance de réflexion théorique : la lutte contre les discrimination est une lutte spécifique. Je crois que la gauche n’est pas assez claire sur le plan idéologique à ce propos.

    Dans une interview à L’Express, vous disiez que, lorsque Nicolas Sarkozy était au pouvoir, “la laïcité n’est pas pour tous les Français, mais un passeport obligatoire pour les immigrés”. Est-ce toujours le cas aujourd’hui, après trois ans avec la gauche au pouvoir ?

    Non. Le gouvernement n’a pas rétabli la Halde, mais il a fait quelque chose de tout à fait positif à mon sens : il a enlevé le dossier “laïcité” au Haut Conseil à l’intégration – qui l’avait repris sous Sarkozy, acte notoirement discriminatoire – et il a créé effectivement une instance que Jacques Chirac avait créée théoriquement mais qui n’avait pas eu d’application pratique, l’Observatoire de la laïcité. Ce petit organisme fonctionne bien et a une vision de la laïcité dans la logique de la loi de 1905. Mais on ne sort pas des années Sarkozy et d’un brouillage idéologique comme ça, et il y a toujours des gens qui se servent du terme de laïcité pour cacher leur islamophobie.

    Notes

    [1] extrait de leur déclaration commune

    [2] Jean Baubérot vient de faire paraître : Les sept laïcités françaises. Le modèle français de laïcité n’existe pas, éd. Maison des sciences de l’Homme, 12€

     
     
     
     
     
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