• Puisque Macron voulait célébrer Pétain, avant un second rétropédalage de l’Elysée, mais nous avons enregistré sa honteuse intention et nous rendons hommage à Jaurès

     

     

    Puisque Macron voulais célébrer Pétain, avant un second rétropédalage de l’Elysée, mais nous avons enregistré sa honteuse intention et nous  rendons hommage à Jaurès

    Puisque Macron voulait célébrer Pétain, avant un second rétropédalage de l’Elysée, mais nous avons enregistré sa honteuse intention et nous  rendons hommage à Jaurès. En 1914, il était assassiné par un nationaliste pour avoir prophétisé le cataclysme de la grande guerre. 104 ans plus tard, les communistes poursuivent fidèlement son combat : aujourd'hui son siège est occupé par le député PCF Hubert Wulfranc.

    Dans un premier temps souvenons-nous

    d'Hubert Wulfranc ancien maire

    de Saint-Etienne-de-Rouvray

    Puisque Macron voulais célébrer Pétain, avant un second rétropédalage de l’Elysée, mais nous avons enregistré sa honteuse intention et nous  rendons hommage à Jaurès

    L´actuel député PCF de Seine-Maritime, Hubert Wulfranc, était maire de Saint-Etienne-du-Rouvray lors de l´attaque terroriste du 26 juillet 2016. Dès le lendemain de l´assassinat du père Jacques Hamel, l´élu communiste avait organisé un rassemblement interreligieux dans le stade de la ville. Un an après, il évoque l´élargissement de sa compréhension personnelle de la recherche du bien et l´un des miracles de cette tragédie : « Je n´ai jamais considéré que mes convictions me permettaient d´avoir la vérité toute faite. J´ai découvert des interlocuteurs eux-mêmes vecteurs de paix et d´amitié entre les hommes. Si miracle il y a, c´est d´avoir donné plus de force à tout cela ». Entretien du 24/07/2017. 

      

    À l’occasion des commémorations du centenaire de la fin de la Grande guerre, l’Assemblée nationale a rendu hommage à Jean JAURÈS et Georges CLEMENCEAU, deux destinées singulières de notre histoire parlementaire, en dévoilant deux plaques commémoratives à leurs emplacements historiques dans l’hémicycle. La volonté d’apposer une plaque au nom de JAURÈS et de CLEMENCEAU rétablit une dette vieille de 100 ans envers l’histoire. A l’heure des doutes sur la construction européenne et du repli des peuples sur les nationalismes, il s’agit d’un signal fort envoyé pour rappeler l’importance de la paix et de la cohésion en Europe, cette paix que JAURÈS voulait sauver en 1914 et que CLEMENCEAU voulait garantir en 1918.

    Puisque Macron voulais célébrer Pétain, avant un second rétropédalage de l’Elysée, mais nous avons enregistré sa honteuse intention et nous  rendons hommage à Jaurès

    Hommage à Jean Jaurès

     et Georges Clemenceau

    Histoire d'une rivalité

    C’est l’histoire d’une rivalité célèbre.

    Celles de deux adversaires, dont les échanges, souvent hostiles, n’empêchaient pas l’admiration.

    Jaurès et Clemenceau : deux destins politiques hors norme, deux incarnations de la France, deux orateurs exceptionnels, qui se sont affrontés plus d’une fois dans l’hémicycle.

    La verve de Clemenceau contre l’éloquence de Jaurès : leurs duels oratoires ont marqué l’histoire parlementaire.

    Dans ces débats mémorables, il nous reste la trace de leurs différences.

    Jaurès l’idéaliste, l’humaniste désireux d’œuvrer par le socialisme pour l’émancipation de la classe ouvrière. Clemenceau, l’homme d’État, le réaliste, l’incarnation de l’ordre et de la fermeté, hostile au collectivisme tout en étant l’artisan de réformes sociales.

    Divisés sur la question sociale et, plus tard, sur celle de l’entrée en guerre contre l’Allemagne, Jaurès et Clemenceau n’ont pourtant pas toujours été des adversaires.

    Républicains au début de leur parcours politique, les deux hommes sont issus des rangs de la gauche. Clemenceau fut l’un des piliers du Parti radical. Jaurès, la figure majeure du socialisme en France.

    À la fois journalistes, rédacteurs en chef et fondateurs de journaux : Jaurès et Clemenceau furent tous deux d’ardents défenseurs de la liberté de la presse. Le premier fonda le journal l’Humanité en 1904. Le second participa à de nombreuses aventures éditoriales.

    Plusieurs causes furent, par-delà les différences, communes aux deux hommes : comme la défense des grévistes de la mine de Carmaux en 1892, la séparation des Églises et de l’État, la création de l’impôt sur le revenu, le développement de la protection sociale, la critique du colonialisme, ou le combat pour la reconnaissance de l’innocence du capitaine de Dreyfus.

    Jean Jaurès fut assassiné à Paris par un nationaliste le 31 juillet 1914, trois jours avant le déclenchement de la guerre qu’il voulut à tout prix empêcher.

    Chef de guerre victorieux en 1918, Georges Clemenceau a acquis le rang de héros national.

    En posant deux plaques à leur nom dans l’hémicycle, l’Assemblée nationale rend hommage le 7 novembre 2018 à Jean Jaurès et George Clemenceau.


     

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