• Que de mystères…

     

    Que de mystères… voilà mon copain Jacques Cros de Cessenon-sur-Orb qui me parle d’un matériau mystérieux pulvérisé dans le parc de sa cité… Voilà Jean-Claude Le Breton, un ancien d’Algérie qui parle de mystérieuses piqûres : « je ne sais pas ce que l’on nous donnait dit-il, je ne connais pas le contenu de certaines piqûres. Une chose est sûre, nous n’étions pas nous-mêmes ». C’est la première fois que j’entends parler de ces piqûres… Et vous les anciens d’Algérie, pouvez-vous me donner une explication… J’ai bien entendu parler du fameux bromure voici, à ce sujet une petite histoire…

    Vous vous souvenez du bromure ?

    Que de mystères…

    « Je viens d’une planète où les garçons faisaient leur service militaire et où on parlait encore du bromure !

    La première fois, j’avais dû entendre ce mot dans une blague ou une phrase quelconque, et c’était mon père qui m’avait expliqué ce que c’était. Lui qui avait fait la guerre d’Algérie et était coincé pour deux ans. Le bromure, perversité des perversités, était parait-il mélangé à la nourriture.

    Son but étant bien entendu d’empêcher les militaires d’aller courir le guilledou, ou d’avoir des pulsions bizarres, ou encore d’aller attraper des trucs bizarres chez les filles à soldat !

    Diantre ! C’est que les hommes devaient être de sacrés bestiaux à l’époque ! Regardez un peu la définition de Wiki :

    Le bromure est aussi un puissant anaphrodisiaque, c’est-à-dire qu’il ôte l’envie d’avoir des rapports sexuels ou même de se masturber. Il fut longtemps mis dans les plats des soldats. 

    Ah ben oui ! Même tous seuls ils n’avaient pas le droit de s’amuser !

    Moi je trouvais ça incroyable, d’autant que d’après ce que mon père me racontait, la plupart des soldats n’étaient pas des animaux en rut ! Et puis ces façons d’administrer des produits chimiques aux gens à leur insu !

    Puis vint le jour où j’ai eu un copain, comme il se doit à l’âge où il doit faire son service militaire, mais quelle horreur, et quel drame pour des tourtereaux qui se prennent déjà pour Roméo et Juliette et ne supportent pas la séparation !

    C’est donc là, durant une perm, que j’entends à nouveau parler du bromure ! Je trouvais ça scandaleux qu’on fasse des trucs comme ça à mon petit copain, non mais ! C’est quoi cette atteinte à la liberté sexuelle ?

    Pourtant mon papa m’avait dit que ces pratiques n’existaient plus depuis que les soldats avaient de nombreuses permissions !

    En réalité je n’ai jamais su si le bromure avait servi d’excuse pour justifier une panne !


     Mystère et boule de gomme

    Que de mystères…

    SOURCE : http://cessenon.centerblog.net/6572492-mystere-et-boule-de-gomme

     

    L’autre jour en traversant le parc de la cité où j’habite j’ai été intrigué par quelque chose de bleu répandu sur le sol devant le banc situé à l’avant du bâtiment 2. On dirait qu’on a pulvérisé un matériau friable ce qui a produit comme des gravats. Ce n’est pas très étendu, une cinquantaine de centimètres dans sa plus grande dimension. 

    Qu’est-ce ? Eh bien je l’ignore ! On trouve assez souvent dans le parc une bouteille vide ou une boîte ayant contenu de la boisson, le reste d’un paquet de cigarettes ou d’autres détritus, quelquefois apportés par le vent. 

    Là évidemment ce serait assez mystérieux et il n’est pas facile d’identifier la matière qui compose ces gravats ni bien sûr comment ils se sont formés et pourquoi à cet endroit !

    Que de mystères…

    Treffrin. « En Algérie, on nous a volé notre jeunesse »

     

    Que de mystères…

    Jean-Claude Le Breton, en Algérie, où il a été appelé à combattre en 1960. Cette année encore, il coordonnera la cérémonie de Treffrin. | Ouest-France

     

    Le 19 mars, la Fnaca commémorera la fin des hostilités au Maghreb et rendra hommage aux Poilus, à Tréffin (Côtes-d'Armor). Une cérémonie nécessaire pour Jean-Claude Le Breton.

    Les gens d’ici

    Jean-Claude Le Breton est un personnage dans la commune. Passionné de vie associative, on le retrouve un peu partout : au club de foot (qu’il va contribuer à relancer), au comité des fêtes, aux anciens d’Algérie, etc.

    Membre de la Fédération nationale des anciens combattants Algérie Maroc Tunisie (Fnaca) et maître de cérémonie des commémorations, le Treffrinois évoque la guerre d’Algérie sans langue de bois.

    « Nous n’étions pas nous-mêmes »

    Jean-Claude Le Breton est appelé à combattre en 1960. Il a alors 20 ans et est employé de l’imprimerie Troadec. Aujourd’hui, il n’hésite pas à l’affirmer : « On nous a volé notre jeunesse. » Il est incorporé à Dinan, pour ses classes, puis « ce sera Marseille, l’embarquement et l’arrivée en Algérie où je rejoins le 43e bataillon d’infanterie de Marine ».

    Là, il retrouve quelques Bretons, un de Lamballe, un autre de Plonévez-du-Faou et Pierrot Beller, du secteur de Carhaix. « Le régiment était basé à Philippeville, dans la baie de Colo. Comme nous bougions beaucoup, j’ai fait tout le Constantinois », au nord-est de l’Algérie.

    Sur les opérations, il ne fait pas de grands discours. En revanche, « je ne sais pas ce que l’on nous donnait, je ne connais pas le contenu de certaines piqûres. Une chose est sûre, nous n’étions pas nous-mêmes ». Les missions s’enchaînent, de nuit, à la recherche de renseignements… Puis, le 19 mars 1962 arrive. Jean-Claude Le Breton raconte : « J’étais là-bas, cela a été un soulagement, puis, presque tout de suite, mon régiment a été dissous. »

    Mais la guerre d’Algérie laisse des séquelles. Son plus mauvais souvenir : « J’ai vu une section décimée, dix-sept copains, j’y pense encore. » Il y a aussi des bons souvenirs, comme le couscous et l’amitié avec les harkis. « Je trouve déplorable, qu’à la fin de la guerre on les a laissés tomber. »

    De retour à Carhaix, il crée la section Fnaca. Puis il s’installe à Treffrin, où il adhère immédiatement à la section locale. « Cette année, le 19 mars sera particulier, car nous recevrons toutes les sections du secteur, de Plévin à Locarn. » Une cérémonie qui rendra hommage aux Poilus. Après les honneurs aux anciens d’Algérie, la chorale Chantaccord interprétera Verdun, ou encore La Madelon.

    SOURCE : https://www.ouest-france.fr/bretagne/treffrin-22340/treffrin-en-algerie-nous-vole-notre-jeunesse-5582851 

     

    « Aujourd’hui je vous apporte (en vrac) toutes une série d’infos glanées sur le Web… Bonne lecture !!!La question de la réparation est aujourd’hui primordiale »
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  • Commentaires

    2
    Vendredi 23 Février à 20:04

    Comme ancien du service de santé des armées, je peux affirmer que ce n'est pas une blague: dès qu'on était sous les drapeaux, il pouvait très bien y en avoir dans la nourriture. Mais pas partout, plutôt pendant les classes...Les militaires qui en auraient eu en Algérie sont rares car on n'aurait jamais pu envoyer en opération des soldats somnolents !  Savez vous que le bromure de lithium est administré en psychiâtrie aux patients les plus excités ?

    Pour les légionnaires et les jeunes appelés on faisait venir le fameux BMC. Nos médecins passaient une visite de contrôle aux prostituées et leur donnaient un préservatif...

    Le bromure est un sel largement utilisé comme antispasmodique et sédatif.
    Le bromure calme l'excitation sexuelle. Voilà.

    1
    Vendredi 23 Février à 13:07

    Le bromure ? C'est un produit de... contrebande !

    Il paraît qu'il empêche le pain de durcir, autre chose aussi !

    Mais il n'empêchait pas le soldat de... fantasmer pendant les nuits où il avait "l'honneur de monter la garde pour deux heures de faction" !

    A ce propos je vous invite à lire l'article de mon blog auquel on accède en cliquant sur le lien http://cessenon.centerblog.net/5319078-Engagez-vous--l-armee-vous-donnera-un-metier-

     

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