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    "Je donne la parole aux Algériens qui critiquent les documentaires et débat diffusés sur deux chaines publiques françaises

    "Je donne la parole aux Algériens qui critiquent les documentaires et débat diffusés sur deux chaines publiques françaises qui a provoqué le rappel de l’ambassadeur d’Algérie en France après que les réseaux sociaux, Facebook principalement, s'étaient énervés certains contestant la jeunesse montrée dans Algérie mon amour. Je cherche à comprendre, moi aussi".

     

    Michel Dandelot

     

     

    Rezala Mohamed répond à France 5 :

    "Algérie, mon amour"

     

    Message adressé à Monsieur Mustapha Kessous, journaliste et réalisateur du film documentaire "Algérie, mon amour" diffusé sur France 5. Vous êtes journaliste, Et Malheureusement, Je constate que la profession de journaliste est surtout discréditée finalement par ceux qui l’exercent. Rien ne m’a choqué dans son contenu...à l’exception d’une chose essentielle à mes yeux, à savoir le manque d’éthique, le manque de sincérité envers ces jeunes. Je vous accuse d’avoir trahi non pas le Hirak mais d’avoir trahi les jeunes Sonia, Anis, Mehdi et les autres. En ne voulant pas faire de la peine certainement, vous avez fait beaucoup de mal aux jeunes figurant dans votre documentaire. Ça s’appelle L’intégrité…Où est la déontologie de votre métier de journaliste ? Vous avez manqué votre vocation.

    Mohamed Rezala

     

     

    Algérie… avec ou sans amour

     

    J’ai vu comme vous, « Algérie mon amour » sur la 5... 

     

     

     

    Mohamed Bouhamidi dénonce "une atteinte

    à la dignité du peuple algérien" Extrait

     

    Si vous souhaitez voir et entendre l’intégralité de la déclaration de Mohamed Bouhamidi cliquez sur le lien ci-dessous :

    https://youtu.be/h7PycnJLm1s 

     

     

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    JUSTE LE MEPRIS…

     

    JUSTE LE MEPRIS…

     

    Les EHPAD et leurs résidents toujours confinés, grands oubliés des déclarations du Premier Ministre et du Ministre de la Santé lors de la conférence de presse du 28 mai sur la phase 2 du déconfinement...

     

    Hier après-midi, à 17 heures, de nombreux Français étaient suspendus aux déclarations d’Edouard Philippe, qui devait annoncer un certain nombre de mesures encadrant la phase 2 du déconfinement en cours. Ces annonces étaient décisives, voire primordiales pour beaucoup : les restaurateurs et patrons de bars, au bord de l’asphyxie pour certains ; les collégiens, lycéens et professeurs, attendant de savoir s’ils retrouveraient leur établissement avant la fin de l’année scolaire ; les gérants de cinémas, de théâtres, de salles de concert, anxieux de savoir quand et comment ils pourraient rouvrir leurs portes au public ; les comédiens, musiciens, metteurs en scènes, régisseurs, et tous ceux dont les métiers sont liés au monde du spectacle ; ceux dont la famille ou les proches habitent à plus de 100 kms et qu’ils n’ont pas vus depuis 3 mois ; et enfin tous les impatients de planifier leurs vacances d’été… Ça faisait du monde devant le poste ! Dans le lot, il y aura les satisfaits, les soulagés, les déçus, ceux qui auraient aimé que le gouvernement aille plus loin ou ceux qui pensent que ça va trop vite… Bref, tout le monde, avec sa palette d’avis, de désirs, de frustrations…

    « La liberté va redevenir la règle, et l’interdiction l’exception » a insisté à deux reprises le Premier Ministre. Mais il y a pourtant 600.000 personnes pour qui l’interdiction reste la règle, 600.000 personnes qui, si elles ont été déçues ou frustrées ou angoissées par cette conférence de presse, ne l’auront pas été à cause des déclarations faites à leur égard, mais bien au contraire parce qu’elles ont été complètement oubliées du discours du Premier Ministre, comme des explications détaillées du Ministre de la Santé quand il a pris le relai… Pas un mot ! Pas une allusion ! Pas un espoir ou un message de soutien pour ces 600.000 personnes qui sont confinées strictement, sans aucune possibilité de sortir, non pas depuis le 16 mars mais depuis le 11 ! Des gens dont la situation est proche de l’incarcération, sans être coupable d’autre chose que d’être vieux et dépendants. Je veux parler de la population des résidents d’EHPAD. Ce sont eux qui ont payé le plus lourd tribu à cette épidémie avec le plus grand nombre de morts liés au COVID-19 (1) , et ce sont eux que l’on continue de confiner sans leur demander leur avis, ni à eux ni à leur famille, parce que l’on considère que les premiers ne sont pas en capacité de le donner, et que les seconds n’en ont plus la responsabilité.

    Le pire, c’est qu’à l’oubli coupable des ministres concernés a succédé celui des journalistes présents à cette conférence de presse. Ils ont posé des questions sur les déplacements à l’étranger, sur les terrasses des cafés, sur les mariages, sur le foot !... Mais aucune sur les EHPAD et le sort de leurs 600.000 résidents…

    J’ai un père, diagnostiqué Alzheimer, qui réside dans un EHPAD, qui a été confiné, qui est tombé malade du COVID-19, qui a failli en mourir, qu’on a refusé d’hospitaliser car il était trop vieux et présentait un "taux de morbidité" trop important (comment peut-on inventer des termes aussi barbares pour parler d’êtres humains ?), je pourrais écrire des pages et des pages sur le traitement infligé aux personnes âgées en les confinant dans ces établissements, en les privant du droit essentiel de voir leurs proches, sur ceux qui sont morts sans avoir pu revoir leur famille une dernière fois, des pages et des pages… mais rien ne serait aussi fort, finalement, aussi éloquent que cet oubli dans le discours d’Edouard Philippe, ce manque, ce vide, ce silence qui résonne comme 600.000 cris de rage, de douleur et d’angoisse (sans parler des cris des familles), ce silence qui au fond ne dit qu’une chose :

    Juste le mépris !...

    Je ne dis pas qu’il fallait annoncer la réouverture des EHPAD dès mardi prochain sans préavis ni précaution. Il est certainement trop tôt. Du moins est-on en droit de le penser, eut égard à la fragilité de cette population vis-à-vis du virus et des incertitudes toujours planantes sur un possible rebond… Mais on peut aussi penser qu’il est nécessaire de tout mettre en œuvre pour permettre à ces résidents de retrouver leurs proches le plus vite possible, de façon beaucoup plus fréquente que les visites sporadiques permises à ce jour, parce que c’est pour certains d’entre eux leur seule raison de vivre…

    On peut penser et dire ce que l’on veut en vérité, on peut, et l’on doit en débattre… Mais la seule chose que l’on n’a pas le droit de faire, c’est d’oublier ces personnes à leur sort, de ne pas en parler, de ne pas LEUR parler quand on s’adresse à la Nation toute entière, de les laisser avec :

    Juste le mépris !...

    Il eut été si simple de dire : « Nous pensons aux résidents et résidentes de tous les EHPAD, si seuls et si touchés depuis le 11 mars, nous pensons à toutes les souffrances qu’ils ont endurées, nous pensons à tous les morts qu’ils ont dû subir… Nous pensons qu’il est prématuré de rouvrir les EHPAD au vu de la situation sanitaire, mais nous ne les oublions pas, et nous promettons de le faire le plus rapidement possible, dès que le situation le permettra »…

    Il eut été si simple… Mais non…

    Juste le mépris !...

    Il est vrai qu’il était plus urgent de rassurer les commerces et les professionnels du tourisme, car la crise économique est là et qu’il faut relancer la machine au plus vite ! Les résidents des EHPAD ne travaillent plus, eux, depuis longtemps, il n’y a donc pas urgence. Mieux, ils ne votent plus, pour beaucoup d’entre eux, il n’y a donc pas urgence. Et puis il n’y a pas de risque qu’ils descendent manifester leur colère dans la rue, pouvant à peine marcher pour beaucoup d’entre eux… Non définitivement, il n’y avait pas urgence… Pourtant un mot, juste un mot, une allusion, un message de soutien ou d’espoir, était-ce tant demander ?... 

    Juste le mépris !...

    Hier après-midi, à l’heure où Edouard Philippe parlait à la France, je parlais à mon père, via une plate-forme de vidéoconférence mise en place par l’EHPAD où il est résident. Je lui parlais, mais lui ne me parlait pas. Malgré mes efforts, et ceux de l’animatrice qui manipulait la tablette et essayait de le stimuler, malgré mes filles qu’il adore et qui lui faisaient « coucou » dans l’écran, il n’a pas voulu me parler : Il n’avait rien à dire à un fils qui n’était pas venu le voir depuis 1 mois et demi, depuis le jour où le médecin de l’EHPAD m’a prié au téléphone de venir au plus vite si je voulais le voir une dernière fois vivant !... Depuis il a lutté, il a guéri, il a récupéré. Depuis on ne m’a pas laissé le revoir (2). Et aujourd’hui qu’il va mieux il me regarde sans comprendre. Pas avec mépris, non. Mais avec tristesse… A la fin de l’entretien, j’ai cru voir les larmes poindre aux coins de ses yeux fuyants. J’ai écourté l’appel pour ne pas lui faire subir ça en plus du reste…

    Juste la tristesse !...

    Pantin, le 28 mai 2020

    (1) Officiellement, plus de 10.000 décès en EHPAD et EMS, dus au Coronavirus, sur 28.600 morts au total, soit 36% des décès pour moins de 1% de la population !

    (2) Seule ma mère a pu bénéficier d’une visite en 1 mois.

    SOURCE : https://blogs.mediapart.fr/fabrice-castanier/blog/290520/juste-le-mepris



     

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    Guy Bedos est décédé le 28 mai 2020

     à l'âge de 85 ans

     

    Guy Bedos est décédé le 28 mai 2020 à l'âge de 85 ans

    « Ce soir je suis triste Guy, tu viens de nous quitter il y a quelques heures, tu étais pieds-noirs, mais un pieds-noirs comme je les aime, anti racistes, tout le contraire de ces nostalgériques extrémistes qui crachent leur haine islamophobe sur les chaines TV plusieurs jours chaque semaine.

    Tu es né à Alger est arrivé en France à l’adolescence, tu étais célèbre sur les deux rives de la Méditerranée et tu es connu pour ton amour indéfectible de l’Algérie. Un jour lorsqu’on t’a posé cette question : Une date mémorielle comme le 19 mars 1962 permet-elle d'apaiser les «souffrances» et rassembler les divers protagonistes de l'histoire partagée ? Tu as répondu : Les actes sont plus importants que les dates. Or, il y a de nombreuses choses qui me choquent en France, notamment en ce qui concerne l'immigration. Beaucoup d'Algériens veulent venir en France et sont très mal accueillis voire même pas du tout. Ce n'est pas à l'honneur de la France. Ces êtres humains n'ont commis d'autres crimes que de naitre là où ils sont nés et ils sont bien plus importants que des dates mémorielles.

    J'ai la guerre en horreur, et celle-ci en particulier. Je la porte comme une sorte de culpabilité parce que je suis né Français d'origine douteuse mais Français, et je trimbale une double honte, vis-à-vis de mes jeunes copains qui ont été enrôlés dans l'armée française, qui y ont laissé la peau ou ont participé à des saloperies, et vis-à-vis des milliers de morts dans les deux camps. Je suis sensible à la souffrance des jeunes combattants enrôlés de force, à celle des Pieds-Noirs qui n'avaient pas mérité de choisir entre la valise et le cercueil, à celles des Algériens, tous maltraités par l'Histoire… qui était il faut le reconnaître une histoire coloniale. A cette autre question : Pensez-vous que la France soit plus touchée que ne l'est l'Algérie par ces questions mémorielles ?
    Tu as répondu : J'ai le sentiment, chez les Algériens que j'ai rencontrés, d'une envie d'effacer les cicatrices, envie d'une réconciliation, ce qui n'empêche pas les douleurs intimes de s'exprimer. J'ai ressenti également, de façon très forte, une mémoire encore vive de la langue française dont les Algériens sont orphelins. Quant à la France, je constate la montée du racisme et le gouvernement français a un rôle à jouer pour y mettre un frein et améliorer la relation franco-algérienne. »

    Ce soir je suis triste Guy et je présente à toute ta famille mes plus sincères condoléances. »

    Michel Dandelot 

     

    Guy Bedos est décédé le 28 mai 2020 à l'âge de 85 ans

     

    Guy Bedos : «  En Algérie on m’a dit bienvenue »

    Cet article a été mis en ligne en 2016

     

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    C’est un jeune homme de 82 ans (en 2016). Il est né dans l’Algérie française, n’a jamais vécu la guerre d’indépendance et revendique tout haut son «algérianité».  

    -Quand vous évoquez l’Algérie, vous n’en parlez pas avec nostalgie comme peuvent le faire certains artistes...

    Sachez que les idées que j’ai actuellement, je les avais déjà à l’âge de 15 ans. J’ai eu de la chance, étant gosse, d’avoir rencontré une femme admirable du côté de Kouba qui m’a appris à écrire, à lire, à compter et les droits de l’homme. J’avais 7 ans. Elle s’appelait Finouche. Puis la première fois où j’ai dû résister face à un gouvernement que je ne supportais pas, ce fut face au mari de ma mère, mon beau-père, raciste et antisémite, un ancien ouvrier devenu patron, et qui tenait une scierie. Je me souviens d’un de ses employés, se coupant malencontreusement deux doigts. Je vois ça, affolé, ne sachant plus où me mettre. Je vois aussi son contremaître et le patron, mon beau-père, le sermonner. Pas un seul mot de compassion.

    Tout cela fut un grand service que m’ont rendu mes parents et qui m’aidèrent, malgré eux, à prendre position. Ma mère, par exemple, était la fille d’un type bien, proviseur du lycée où Camus avait fait une partie de ses études. J’entendais des phrases sortir de la bouche de ma mère et/ou de mon beau-père qui furent fondatrices pour mon initiation personnelle. Je me souviens d’un affrontement entre Juifs et Arabes d’Algérie, et de ma mère nous dire : «Qu’ils s’entretuent, cela fera toujours ça de moins.» Plus tard, quand je suis devenu comédien, je me suis servi de ce métier pour effectuer mon premier engagement, la lutte contre le racisme quel qu’il soit. Et c’est devenu obsessionnel chez moi !

    -Depuis que vous êtes parti de votre pays natal, il y a eu des retours ?

    Pour la mort de mon père, je suis revenu en Algérie. Je devais avoir 20 et quelques années, c’était pendant la guerre. Je me souviens d’un acte d’héroïsme teinté d’humour, me baladant dans La Casbah, vêtu d’une petite chemise rose, cherchant à acheter un kilo de tomates. J’étais tout seul ! C’était un défi, car je voulais prouver à mon entourage que ce n’était pas une fatalité de se faire assassiner par les Arabes si on allait dans leur quartier. J’avais besoin d’accomplir mon acte de bravoure, car je me promenais avec un sentiment de honte vis-à-vis de ceux de ma génération. Puis, je suis retourné en Algérie dans les années 1980 pour faire un film avec Mireille Dumas, un documentaire dans lequel je revenais dans ma région avec mon fils, à Annaba (Le Passé retrouvé : Guy Bedos en Algérie, 1988). Je voulais montrer à mon enfant d’où je venais, un témoignage de ce que j’avais vécu. Les gens étaient contents de me voir et c’était réciproque. Quand je suis arrivé à Constantine, je me suis couché et j’ai embrassé la terre. Je suis profondément natif d’Algérie. 

    -Et si demain, vous deviez revenir ?

    Si demain je vais sur Alger, je crains qu’un envoyé du gouvernement vienne me chercher, qu’on me «récupère». Je ne veux pas d’une photo officielle, plutôt officieuse avec le peuple. Sachez aussi que mon plus vieil ami d’enfance est un avocat algérien de Annaba et parfois, je crains pour sa vie compte tenu du fait qu’il n’aime pas l’Algérie d’aujourd’hui et qu’il le fait savoir. Très souvent, il vient me voir et me ramène des nouvelles du pays. Quand je me souviens de lui, je pense au fait qu’il était le seul Arabe de mon école et c’est avec lui que je me suis lié à vie. Je me revendique comme Algérien. Ma légion d’honneur, c’est quand un chauffeur de taxi algérien m’a dit un jour : «Vous êtes comme moi, Maghrébin» et je l’ai remercié. Je ne suis pas dans la mélancolie d’une Algérie française, je suis beaucoup plus proche d’un Camus que d’Enrico Macias. Je prends le risque de déplaire en disant ça, mais je ne changerai rien d’un iota. J’ai toujours agi ainsi, et ce, depuis mon enfance. Je n’ai pas encore tué l’enfant qui est en moi, malgré mon âge avancé. Je suis fier de porter mon enfance algérienne et si l’Algérie avait été différente de ce qu’elle est devenue, ce ne serait pas en Corse que j’aurais eu une maison, mais à Tipasa, près de mon ami Albert Camus. Mais l’histoire en a décidé autrement. Je suis un Méditerranéen inguérissable.

    -Lorsque la guerre de Libération éclate en 1954, vous vous trouvez déjà à Paris. Que se passe-t-il dans votre vie ? Comment vivez-vous cette période historiquement forte ?

    D’abord, quand je suis venu sur Paris, j’étais encore adolescent et je peux vous assurer que cela n’a pas été facile. On parle toujours du ciel bleu d’Algérie… Moi, je suis fâché avec celui de Paris. Il m’arrive encore, durant les hivers parisiens, de me retourner chez moi, quand je prends mon petit-déjeuner, pour ne pas à subir ce truc grisâtre. Quand la guerre éclate, je suis mobilisé. J’ai été incarcéré au Fort de Vincennes où j’ai effectué mes classes. A l’époque, j’étais déjà marié et père de famille. Et je fus finalement réformé pour maladie mentale. Je me souviens d’une conversation entre deux médecins, l’un voulant me jeter au gnouf (prison militaire), l’autre insistant sur le fait qu’il fallait me libérer au cas où j’aurais contaminé mes camarades. J’étais comédien et je devenais une maladie. J’ai le soupçon de n’avoir pas vraiment triché, surtout quand je découvre l’un des adages de cet endroit qui disait : «La discipline est la principale force des Armées».

    Je n’obéis à personne, ni à un homme politique ni même à un metteur en scène. Je veux être séduit. Je suis un réfractaire même si je suis très vivable ! Je lutte contre tout esprit de hiérarchie. Tout cela me ramène à mon beau-père. Je lui dois beaucoup, même de m’avoir fait échapper à la véritable explosion qui s’est traduite par la guerre d’Algérie. J’étais très heureux d’avoir échappé à cette guerre, car je ne voulais pas me retrouver dans la position de tueur. Le fait de mourir n’était rien comparé à celui d’enlever la vie. Ma mort ? Mektoub ! Je me suis construit finalement à l’inverse de ce à quoi j’avais assisté, de ce que j’avais subi. Longtemps, j’ai pensé à tous ces p’tit gars qui effectuaient leur classe et qui sont partis en Algérie. Ils n’avaient aucun lien avec ce pays, ils devaient juste défendre l'Algérie encore française.

    -Ce que vous dites renvoie à ce film de Jacques Rozier, Adieu Philippine, qui mettait en scène un futur appelé avant son départ pour Alger...

    Exactement ! Tous ces gens arrivaient sur Alger, le port était beau et puis ensuite, ce fut l’enfer… des deux côtés. Cette guerre aura été une véritable saloperie ! A Paris, la vie n’était pas si simple compte tenu que j’avais été réfractaire à cette guerre. On m’en a beaucoup voulu à l’époque. Finalement, les Occidentaux en général n’ont pas de leçon à donner aux Orientaux.

    -Aujourd’hui, l’Algérie fête le cinquantième anniversaire de son indépendance. Vous avez toujours suivi ce qui s’ést déroulé depuis 1962 ?

    Toujours ! Même pendant les années 1990. Je me souviens d’amis algériens exilés qui ne voulaient plus revenir en Algérie. J’ai suivi tout ça. Puis, quand les différentes révolutions sont arrivées, les fameux «printemps arabes», j’ai tout de suite songé à l’Algérie et à ce qu’elle pouvait faire. Après en avoir discuté avec mon entourage, car il est primordial pour moi de m’informer, j’en ai déduit que 1988 était encore ancré dans les mémoires et surtout il m’était difficile d’identifier contre qui les Algériens devaient se révolter. Contre qui ? En Tunisie, il y avait Ben Ali, en Libye, El Gueddafi, en Egypte, Moubarak… En Algérie, j’ai l’impression que c’est encore confus ! Je ne l’invente pas, des amis algériens me le disent ! En somme, je reste en deuil de mon pays natal !

     "En Algérie, on m'a dit bienvenue"
    Vidéo. La déclaration d’amour de Guy Bedos

    à l’Algérie

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    Alger a rappelé son ambassadeur à Paris

     

    préambule

     

    Alger a rappelé  son ambassadeur à Paris

     

    "Je suis l’ami du peuple algérien depuis que j’ai eu 20 ans à Aïn Sefra (Sud Oranais) de mai 1961 à janvier 1963. La France coloniale et raciste m’avait envoyé là-bas, contre ma volonté pendant 21 mois que je considère comme perdus pour ma jeunesse. Celles et ceux qui me connaissent savent que je suis viscéralement anti colonialiste et anti raciste, c’est la raison pour laquelle un commentaire paru sur Facebook hier m’a particulièrement touché moralement, je cite « Que les Français se mêlent de leur c.. avant de s’occuper des Algériens ». J’ai répondu ceci « Prenez-vous en aux Médias ou aux dirigeants français mais en aucun cas au Peuple français car  il existe en France des citoyens, des historiens, associations et autres institutions qui mènent un combat permanent pour que la vérité soit reconnue et justice rendue aux victimes de la colonisation… J’en fais partie… sur mon blog ce sont plusieurs articles qui soutiennent le hirak dans leur juste révolution"

     

    Michel Dandelot

     

     

    Voici quelques liens de mon blog : 

     

    http://www.micheldandelot1.com/une-nouvelle-victoire-du-peuple-algerien-mais-la-lutte-continue-jusqu--a160561324 

     

    http://www.micheldandelot1.com/djamila-bouhired-le-soutien-de-macron-est-une-agression-contre-le-peup-a160598198 

    http://www.micheldandelot1.com/le-peuple-algerien-ne-veut-pas-plus-de-l-ingerence-de-la-france-ou-du--a177685866 

    http://www.micheldandelot1.com/hommage-au-peuple-algerien-a163898334 

    http://www.micheldandelot1.com/algerie-maree-humaine-a-alger-contre-le-regime-bravo-le-peuple-algerie-a175480616 

      

    L'Algérie ou la diplomatie du mécontentement

    ANALYSE. Alger a rappelé son ambassadeur à Paris pour consultation à la suite de la diffusion de deux documentaires consacrés au hirak.

    Un reportage sur le hirak diffusé sur France 5 et La Chaîne parlementaire (LCP) a mis le feu aux poudres pour le gouvernement algérien, qui a rappelé son ambassadeur à Paris. © Ryad Kramdi/AFP

     

    Gestuelle, colère feinte ou sévère algarade diplomatique que ce rappel de l'ambassadeur d'Algérie en France ? est-on tenté de s'interroger. À y voir de plus près, on peut dire les trois et, en la matière, c'est du travail d'orfèvre, de la porcelaine politique, un vase de Soissons qu'on casse avec un vrai sens de la mise en scène. Acte I, l'agence de presse étatique, Algérie Presse Service, fait les choses en grand. Un papier d'ouverture titré « Le documentaire sur le hirak diffusé par des chaînes françaises largement décrié en Algérie » explique mercredi après-midi que « les institutions et le peuple algérien ont été attaqués ». Acte II, peu après l'APS, le ministère des Affaires étrangères publie un communiqué furibard dans lequel il dénonce « le caractère récurrent des programmes diffusés par des chaînes de télévision publiques françaises, dont les derniers en date sur France 5 et La Chaîne parlementaire, le 26 mai 2020, en apparence spontanés et sous le prétexte de la liberté d'expression, sont en fait des attaques contre le peuple algérien et ses institutions, dont l'Armée nationale populaire (ANP) ». Les termes sont cinglants, les mots saignants : « inimitié », « rancune », « intentions malveillantes »… Il y aurait un complot ourdi par « certains milieux qui ne veulent pas l'avènement de relations apaisées entre l'Algérie et la France, après cinquante-huit ans d'indépendance ». Paranoïa ? Nenni. Une gestuelle. Un usage fort tactique de l'actualité par un régime en grande difficulté politique et économique.

    Un pouvoir contesté depuis quinze mois

    Le régime algérien n'est pas réputé pour avoir l'épiderme sensible. Au contraire. Au fil du temps, il a acquis une solide réputation d'indifférence aux critiques, de n'y guère prêter attention, au-dessus de ce genre de vicissitudes. Mais le pouvoir sait faire un excellent usage de certaines séquences. Que deux documentaires puissent créer un début de crise diplomatique entre Alger et Paris semble a priori hors de proportion. Que deux documentaires saisissent des facettes de ce hirak sans leader, quoi de plus normal quinze mois après le début de ce mouvement. Tout mouvement de cette envergure, près de soixante semaines de manifestations chaque vendredi, hors la pause liée au Covid-19, provoque la curiosité journalistique, l'envie de comprendre, d'approfondir. Que ce soit deux chaînes du service public français qui les diffusent, c'est également naturel, l'écosystème audiovisuel expliquant cela. Algérie mon amour, réalisé par Mustapha Kessous, a été projeté sur France 5 quand La Chaîne parlementaire présentait Algérie, la révolution jusqu'au bout ?, suivi d'un débat. Les réseaux sociaux, Facebook principalement, s'étaient énervés hier soir, certains contestant la jeunesse montrée dans Algérie mon amour. Des témoignages qui n'appelaient pas qu'à un changement de gouvernance mais demandaient leurs droits aux libertés individuelles.

    Une colère feinte

    La conjonction des diffusions a donc fourni un formidable prétexte aux autorités algériennes pour créer une diversion en interne : tenter de ragaillardir leur piètre image auprès de leur population en jouant la carte nationaliste, souverainiste, façon « c'est notre pays qui est attaqué ». Et pas par n'importe qui : la France. Sans oublier la tentation de miner le hirak en montant les uns contre les autres. Quant à la réaction vipérine du ministère des Affaires étrangères, elle ne peut faire oublier les arrestations qui se multiplient depuis plusieurs mois en Algérie. Des journalistes, correspondants de médias étrangers, ont été arrêtés ou convoqués par les autorités. Il y a peu, El Manchar, l'équivalent du Gorafi, fermait son site, inquiet de la restriction croissante de la liberté d'opinion. Il suffit d'un statut Facebook pour finir au poste. Plus contesté que jamais, le pouvoir se braque. Il sait qu'après la fin du confinement lié au Covid-19 les manifestations reprendront. Et que la crise économique, accentuée par des semaines d'inactivité, aggravera la colère à son égard. D'où cette diversion diplomatique.

    Une sévère algarade diplomatique

    Rappel d'un ambassadeur pour consultation ? Alger utilise, selon les termes d'un diplomate voisin, « une mesure qui n'a rien de grave, c'est de la gestuelle, la démonstration théâtrale d'un mécontentement ». Et d'ajouter : « Selon toute vraisemblance, dans quelques jours, l'ambassadeur sera de retour et on passera à autre chose. » Pour ce qui est du communiqué du ministère des Affaires étrangères, qui ne vise pas le gouvernement français mais les médias publics, il en est autrement. Les mots utilisés sont violents. Ils rappellent ceux souvent utilisés par Gaïd Salah, l'ancien chef d'état-major qui dirigea le pays après la démission d'Abdelaziz Bouteflika. En octobre 2019, il dépeignait ainsi le hirak comme étant noyauté par « des entités inconnues ayant des objectifs malveillants qui consacrent de l'argent sale afin d'amplifier le nombre de ces manifestations, en ramenant les citoyens des autres wilayas en dehors de la capitale ». Et il décela à de nombreuses reprises « la main de l'étranger » derrière les manifestants qui le contestaient. On devinait l'ombre de Paris dans le regard du militaire. L'incident d'aujourd'hui n'est qu'une continuité de cet état d'esprit. 

     

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    27 mai : journée nationale de la Résistance

    La modernité du programme du CNR

    L'implosion du système ? 

    Ce mois de mai 2020 marque le 75e anniversaire de la chute du nazisme. La fin de ce fléau unique dans l’histoire de l’humanité est d’abord due au courage de tous ces soldats des armées alliées : Royaume-Uni, États-Unis, Union soviétique… À celui de tous ces Français qui s’y sont engagés, mais aussi, nous ne saurions l’oublier, de tous ces hommes issus des colonies, notamment africaines, ces « hommes noirs tombés en Flandres Dans la neige de chez nous » que chantait Aragon en 1949, demandant aux esprits oublieux : « Qui pour parler à vos cendres Se met jamais à genoux » ? 

    Aux côtés de ces armées régulières, la Résistance joua un rôle de premier plan : rôle militaire bien sûr, rôle politique aussi. Par les armes ou par les tracts, ces hommes et ces femmes, souvent jeunes, ont donné à voir une autre France que celle acclamée par Pétain et voulue par Hitler. Une France qui n’abdiquait pas l’ambition des Lumières et des révolutions.

    On connait pourtant la chanson, doucereuse et hypocrite : tout cela est bel et bon mais appartient à l’ancien monde. Respect formel à ces combattants de l’ombre, mais ils n’ont rien à nous dire pour penser aujourd’hui et construire demain. Petit discours et fermez le ban !

    Et pourtant, parce que la pandémie de Covid-19, dans toute sa brutalité, remet au cœur des discussions publiques les grandes questions, les grandes voix de la Résistance gagnent à être écoutées de nouveau. Quelle société voulons-nous être ? Celle où quelques « féodalités économiques » décident du sort commun ? Celle où un trader gagne mille fois plus qu’une infirmière ? Celle où le profit d’une poignée prime la santé de tous les autres ?

    Bien sûr, hier comme aujourd’hui, certains chemins peuvent séduire quand s’aiguisent les difficultés ; mais la Résistance nous apprend qu’il s’agit d’impasses quand ils ont nom xénophobie, délation, nationalisme, abdication des libertés. L’extrême droite n’a jamais de solution viable. A contrario si on parcourt le programme du Conseil national de la Résistance avec les questions que nous nous posons aujourd’hui… Ne nous faut-il pas construire, pour relever les défis du présent, cette « véritable démocratie économique et sociale impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie », comme y appelait le programme de 1944 ? À l’heure des profits indécents et des risques insensés, ne faut-il pas « une organisation rationnelle de l’économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l’intérêt général » ? Et, pourquoi ne pas le dire, alors qu’on a dépecé des décennies durant l’appareil productif national, ne faut-il pas le « retour à la nation des grands moyens de production monopolisée, fruits du travail commun, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurances et des grandes banques » ?, « le droit au travail et le droit au repos », « un rajustement important des salaires et la garantie d’un niveau de salaire […] qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d’une vie pleinement humaine » ? On pourrait citer encore longuement ce programme dont la modernité frappe tant dans notre monde qui chemine depuis bien des années sur une pente directement opposée.

    Bien sûr, tout n’est pas dans ce programme, lui-même objet de compromis entre des forces différentes. (Après tout, c’est bien de Gaulle qui, en 1967, porte un des plus rudes coups à cette fille aînée de la Libération, la Sécurité sociale.) Même le projet qui servit de base aux discussions communes, proposé par le communiste Pierre Villon, était écrit dans cet esprit mêlant exigence de répondre aux questions objectivement posées par la situation du temps et recherche d’un accord large permettant une mise en œuvre effective. Mais justement, là réside peut-être une des plus stimulantes réussites de la Résistance : allier exigence, cohérence et rassemblement. Cela ne se décrète pas, s’inscrit dans des configurations nationales et internationales très particulières, mais cela n’interdit pas de réfléchir.

    Guillaume Roubaud-Quashie, membre du CEN. 

     

    Rappelons-nous c’était

     le 11 janvier 2020 

    Restons fidèles aux grandes idées humanistes

    du Conseil National de la Résistance !

    Restons fidèles aux grandes idées humanistes du Conseil National de la Résistance !

     

    La grande bataille sociale déclenchée par la volonté de la bourgeoisie d'imposer un nouveau régime de retraites universel par points, apparemment plus juste puisqu'il met tout le monde sur le même plan mais en réalité inique et scandaleux car il va faire baisser les pensions ou obliger les salariés à opter pour un régime à capitalisation, ne sera gagnée que si le front syndical reste uni...

    ... Or l'une des grandes centrales syndicales, la CFDT, risque d'avaliser le projet de réforme si le gouvernement décide de retirer l'âge pivot de 64 ans qui marque la frontière entre le bonus et le malus qui serait attribuée pour le calcul de la retraite.

    Laurent Berger est donc comme le Grouchy de Napoléon à Waterloo, il porte la lourde responsabilité de l'issue du conflit... 

    Mais il faut bien se douter que le pouvoir exécutif peut faire des promesses, retirer les 64 ans, et détourner le texte de la loi pour les réintroduire par un artifice de procédure dans quelques années. Et puis, de toutes façons, il n'a que faire de la désespérance des opposants ; elle l'arrange même puisqu'elle "bétonne le sentiment d'impuissance" des syndicats...

    Un sentiment d'impuissance qui devrait induire le recours à la violence, à l'instar des Gilets jaunes lors de leurs premières manifestations !

    "Il y a des siècles que la vague de nos révoltes se brise sur les rochers de l'oppression, écrit Raoul Vaneigem, qu'elle s'effiloche en jets d'écume rageurs pour refluer et retomber dans l'apathie quotidienne où sa violence aveugle s'égare dans les remous aberrants d'une guerre de tous contre tous.

    L'effet désastreux de ce ressac d'insurrections, souvent plus fantasmatiques qu'inspirées par une projet révolutionnaire innovant, c'est que le désespoir est devenu un redoutable instrument d'oppression entre les mains du pouvoir économique, social et politique dont les progrès techniques servent avant tout à falsifier, à engorger, à étouffer les pulsions de vie sans lesquelles il n'est pas de progrès humain - le seul qui vaille, à vrai dire."

    Restons fidèles aux grandes idées humanistes du Conseil National de la Résistance !

    Halte au diktat de la technocratie macronienne ! 

    Halte à l’Etoile du Berger la honte d’un syndicalisme qui veut nous faire avaler une retraite scandaleuse par capitalisation.

    L’Etoile du Berger va trahir le mouvement, comme l’avait fait Nicole Notat en 1995 et François Chérèque, en 2003… Oui l’Etoile du Berger va trahir et nous n’allons pas tarder à avoir la confirmation… peut-être dès ce soir. 

    L'implosion du système ?

    Mets toi à genoux Berger nous on restera debout jusqu’au bout !!! 



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    M. le Ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, apprenez aux élèves français que l’Algérie coloniale était une société très inégalitaire

     Mêmes les plus pauvres des femmes européennes n'ont jamais connu ce qu'ont connu les femmes arabes

     

    M. le Ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, apprenez aux élèves français que l’Algérie coloniale était une société très inégalitaire, c’est la raison principale qui a conduit les colonisés à se révolter.

    M. le Ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, apprenez aux élèves français que l’Algérie coloniale était une société très inégalitaire

    Jean-Michel Blanquer n’a pas aimé l’école qu’il a connue enfant. Sans doute le contexte des premières années n’était-il pas favorable. La famille Blanquer était rapatriée d’Algérie, et avec son père avocat et sa mère prof d’anglais, ils ont vécu en France des premiers mois difficiles qui ont marqué l’enfant qu’il était. Il garde de ces années d’apprentissage une volonté farouche de changement : "On a d’immenses progrès à faire pour détecter en chaque enfant les qualités qu’il a. Notre système est trop enclin à reléguer l’élève, à lui faire perdre confiance en soi", avait-il confié à "l’Obs" en 2010, alors qu’il venait d’être nommé directeur de l’enseignement scolaire. 

    M. le Ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, apprenez aux élèves français que l’Algérie coloniale était une société très inégalitaire

     

    LA GUERRE D'ALGERIE (1954-1962)

     

    En 1954, l’Algérie, dont la conquête a commencé à partir de 1830, est une colonie de peuplement qui a accédé au statut de départements français dans lequel coexistent les populations indigènes majoritairement musulmanes et environ un million de Français appelés « pieds-noirs ». En 1954, les premiers attentats du Front de libération nationale (FLN) marquent le début de la guerre d’indépendance de l’Algérie. Comment l’Algérie a-t-elle basculé dans un conflit de décolonisation qui a amené la France à s’impliquer dans une longue et difficile guerre coloniale qui a laissé des traces profondes dans les relations entre les deux pays ?

    L’Algérie coloniale est une société très inégalitaire dans laquelle les populations européenne et indigène n’ont pas les mêmes droits.

    Les paysans indigènes ou fellah ont été spoliés de leurs terres et la plupart sont employés dans les grands domaines agricoles aux mains de quelques riches propriétaires terriens européens. Les populations autochtones ont donc au cours des siècles perdu les meilleures de leurs terres. Ils sont dépourvus de droits politiques. Mohammed Dib dénonce cette inégalité criante. Les Européens (majoritairement Français mais aussi Espagnols ou Italiens) vivent dans des conditions très différentes : il existe une minorité riche de Français, propriétaires de domaines agricoles, commerçants ou industriels qui ont mis en valeur le pays en utilisant la main d’œuvre locale employée à bas prix. Mais la plupart des « pieds-noirs » sont des petits artisans ou commerçants ou de petites gens vivant dans des conditions modestes voire misérables. Ils disposent en revanche de droits politiques. Il existe aussi une réelle différence de niveau de vie entre les Français de métropole et les Français d’Algérie. Le « pied-noir » Albert Camus, romancier et journaliste, rappelle que les « pieds-noirs » ne sont pas tous des colons enrichis par l’exploitation des indigènes, lui-même ayant connu dans son enfance la misère. Dans la société algérienne, les aspirations à l’indépendance sont de plus en plus largement partagées. Déjà, le 8 mai 1945, de grandes manifestations avaient montré le désir des Algériens d’avoir plus de reconnaissance de la France et s’étaient soldées par un massacre à Sétif.

    La guerre commence à la suite d’attentats du FLN qui revendique la libération de l’Algérie et du refus de la France de procéder à la décolonisation. La guerre dure près de 8 ans de 1954 à 1962.

    Pour maintenir l’ordre colonial en Algérie, la France envoie les militaires et les soldats du contingent (civils exerçant le rôle de soldat en cas de conflit souvent pendant la période de leur service militaire). Pour lutter contre un ennemi inférieur en nombre et en force qui utilise la guérilla et les attentats contre les civils et les militaires, l’armée française utilise la torture et les violences. L’objectif de la torture est de faire parler les membres des organisations indépendantistes algériennes pour démanteler les réseaux de combattants.

    Le FLN s’appuie sur l’Armée de libération nationale (ALN) composée de fellagas, combattants partisans de l’indépendance, qui disposent de soutiens dans la population locale. Mais ils s’en prennent aussi parfois aux populations arabes insuffisamment engagées auprès du FLN ou aux harkis des soldats arabes engagés aux côtés de l’armée française.

    L’armée française essaie d’occuper le terrain : pour cela, elle rassemble les populations, rase certains  villages pour éviter que les fellagas n’aient des appuis locaux et fait dans le même un intense travail de propagande pour convaincre les populations du bien-fondé de l’occupation coloniale française : scolarisation de la population, équipements de villages en eau, en électricité, en école. Chaque camp essaie donc d’obtenir le soutien de la population locale pour gagner une légitimité et une reconnaissance.

    La guerre d’Algérie qui a des conséquences très importantes dans de nombreux domaines s’achève le 19 mars 1962 par les accords d’Évian.
      

    En métropole, la population française est très clivée : les partisans de l’indépendance et les opposants à la torture manifestent régulièrement et s’opposent aux partisans de l’Algérie française. Certains partisans de l’Algérie française utilisent le terrorisme pour faire pression sur le pouvoir et s’organisent dans une organisation clandestine : l’Organisation de l’Armée secrète (OAS)
    La guerre d’Algérie a aussi une forte influence sur la vie politique intérieure de la France et les institutions de la IV° République, incapable de régler le conflit, devient de plus en plus instable. La IV° République cède la place à la V° République après que le général de Gaulle ait été appelé le 13 mai 1958 à Alger comme recours pour régler la question algérienne. Le 4 octobre 1958, la constitution de la V° République est promulguée et donne à de Gaulle d’importants pouvoirs pour régler la crise.
    Dans le monde, cette guerre ternit le prestige de la France comme patrie des Droits de l’Homme car l’occupation coloniale et l’usage de la torture sont des atteintes aux principes de la volonté des peuples à disposer d’eux-mêmes et de la dignité humaine. La difficulté de la France à accepter l’émancipation de l’Algérie provient du fait que l’Algérie est considérée comme faisant partie intégrante du territoire français. En 1961, le 18 octobre à Paris, le préfet de police Maurice Papon fait réprimer par les forces de l’ordre une manifestation d’Algériens partisans de l’indépendance qui fait plusieurs morts jetés dans la Seine.
    En 1962, les accords d’Évian accordent à l’Algérie son indépendance : les Européens d’Algérie sont rapatriés en France où ils reçoivent un accueil froid et indifférent. Les harkis engagés aux côtés des Français ont été victimes de massacres sanglants. La guerre d’Algérie laisse des traces profondes, douloureuses et durables dans les deux pays.

     

     

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    Covid-19 : le gouvernement français confronté

    à une vague de plaintes

    Covid-19 : le gouvernement français confronté à une vague de plaintes

    Depuis le début de l’épidémie en France, au moins 71 plaintes ont été déposées devant la Cour de justice de la République. Le Premier ministre Edouard Philippe et le ministre de la Santé, Olivier Véran, sont les plus visés par ces plaintes, qui concernent également d’autres membres du gouvernement. Plus de détails en images. 

     

     

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    L’artiste franco-algérienne Camélia Jordana au cœur d’une vive polémique en France

     

    L’artiste franco-algérienne Camélia Jordana au cœur d’une vive polémique en France


    La chanteuse et comédienne d’origine algérienne, Camélia Jordana, a accusé publiquement la police française. Lors d’une émission télé intitulée « On n’est pas couché » qui a été diffusée sur France 2 ce dimanche 24 mai. Camélia Jordana, a dénoncé la police de massacrer des individus à cause de leur couleur de peau. Une déclaration qui a suscité la réaction quasi immédiate du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, accusant la jeune femme de tenir des propos « mensongers et honteux ». 

    Durant l’émission télé, la comédienne d’origine algérienne a avoué devant les caméras qu’elle ne se sentait pas en sécurité devant un policier en France. Elle s’est livrée à un brutal réquisitoire contre le racisme généralisé de la police française.

    « Je parle des hommes et des femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue et qui se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau, c’est un fait », a déclaré Camélia Jordana. La Franco-Algérienne explique qu’« il y a des milliers de personnes qui ne se sentent pas en sécurité face à un flic, et j’en fais partie ».

    Christophe Castaner dénonce des propos de « mensongers et honteux »

    Le ministre français de l’Intérieur Christophe Castaner n’a pas tardé à réagir, sur son compte Twitter, dénonçant les graves accusations de la chanteuse Camélia Jordana contre la police française. Il a qualifié ces propos de « mensongers et honteux ».

    « Non madame, les hommes et les femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue, ne se font pas massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau. Ces propos mensongers et honteux alimentent la haine et la violence. Ils appellent une condamnation sans réserve, » a écrit Christophe Castaner.

    Les propos tenus par la jeune femme ont également suscité l’indignation chez les policiers français. Le syndicat Alliance a dénoncé « les accusations inadmissibles envers les policiers, racisme et meurtres ». Le syndicat des cadres de la sécurité intérieure a affirmé avoir saisi le procureur de la République et demande au ministre de l’Intérieur de faire de même.

    L’artiste franco-algérienne Camélia Jordana au cœur d’une vive polémique en France

    Loin de se démonter, Camélia Jordana a directement répondu au tweet de Christophe Castaner. «Mes propos [...] tentent d'alimenter un dialogue avec nos dirigeants (vous), pour faire avancer les choses mais vous niez alors que vous voyez très bien ce qui se passe. [...] Votre devoir et de nous protéger, protégez-nous», lance-t-elle au ministre, accompagnant son tweet d'une vidéo sur les violences policières. 

    L’artiste franco-algérienne Camélia Jordana au cœur d’une vive polémique en France 

    Camelia Jordana  

    @Camelia_Jordana  

     

    Mes propos " mensongers et honteux " tentent d’alimenter un dialogue avec nos dirigeants ( vs ), pour faire avancer les choses mais vs niez alors que vs voyez très bien ce qui se passe. Et nous aussi. Votre devoir est de ns protéger.

    Protégez-nous !!!


    https://twitter.com/loopsidernews/status/1252217562886176771?s=21 … https://twitter.com/loopsidernews/status/1252217562886176771 … 


     

    Vague de soutien pour Camélia Jordana

    La chanteuse et comédienne, Camélia Jordana, a reçu de nombreux messages de soutiens. L’eurodéputé insoumis, Manuel Bompard, a estimé que « cette dernière n’avait fait que dire avec beaucoup de courage ce que de nombreuses personnes ressentent ». L’élu de gauche a estimé en réponse au message du ministre de l’Intérieur qu’« en protégeant ceux qui fautent, c’est lui qui jette le discrédit sur l’ensemble des policiers ».

    Le député ex-LREM Aurélien Taché a quant à lui, félicité la jeune femme pour son courage. « Bravo Camélia Jordana, mais le prix à payer va être terrible… tu le savais. Ils vont nier puis retourner la charge de la preuve et une fois encore, chercher à faire passer les victimes pour des coupables. Cette France est si différente de celle dans laquelle nous avons grandis », a-t-il estimé.

    SOURCE : https://www.observalgerie.com/lartiste-franco-algerienne-camelia-jordana-au-coeur-dune-vive-polemique-en-france/2020/

    Le soutien de SOS Racisme à Camélia Jordana

    À l’inverse de Castaner, SOS Racisme, dans un communiqué, a « apporté son soutien (…) à l’analyse » de la chanteuse. « Nous regrettons que le ministre de l’Intérieur, en s’agrippant à l’emploi du terme “massacrer”, ait cru utile de condamner les propos de Camélia Jordana », déclare-t-il.

    « Cette attitude, qui a également été celle de plusieurs syndicats policiers, est symptomatique de l’impossibilité dans notre pays de traiter du sujet – malheureusement réel – du racisme au sein des forces de l’ordre », estime Dominique Sopo, le président de SOS Racisme.

    Il « réitère sa demande que soit ouvert le chantier de la lutte contre le racisme au sein de la police et de la gendarmerie », comme demandé dans une tribune publiée début mai «  avec plusieurs dizaines d’organisations nationales et locales, ainsi que par près de 300 élus, responsables politiques, syndicaux et associatifs, universitaires et personnalités ».

     

    Ma conclusion

    En hommage, en remerciements et en soutien à Camélia Jordana qui vient de défier Castaner concernant les violences policières je vous présente la chanteuse Camélia Jordana interprétant « L'hymne à l'amour » à l'occasion des 50 ans de la disparition d'Edith Piaf.


     

     

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    LES ZOOS HUMAINS

    UNE RÉALITÉ FRANÇAISE

     

    LES ZOOS HUMAINS, UNE RÉALITE FRANÇAISE

     

    Il y a 83 ans, à Paris, à l'endroit de l'actuelle Fondation Vuitton et du Jardin d'Acclimatation, des entrepreneurs du spectacle avaient parqué des femmes, des enfants, des hommes qu'on est allé chercher dans les pays que la France avait colonisés. C'est ce qu'on appelle des "zoos humains".

     Quand les zoos humains attiraient les foules… il n’y a pas si longtemps

    Il y a 83 ans, on exposait encore des « sauvages » à Paris. On se bousculait au Bois de Boulogne pour assister au spectacle. 

    De 1877 à 1937, des millions de Parisiens ont assisté au Jardin d’acclimatation à des « ethnic shows » où étaient exhibés des Kanaks, des Nubiens, des Sénégalais, des Lapons et des originaires d’autres contrées, présentés dans des tenues « authentiques » avec lances, masques, peaux de bêtes, bijoux… Hommes, femmes, enfants, parqués derrière des grillages ou des barreaux, comme des animaux.

    Hambourg avait précédé Paris en 1876, quand un marchand d’animaux sauvages avait eu l’idée de faire venir une troupe de Lapons. Énorme succès. Si bien que Paris a suivi, déclenchant une curiosité telle que la fréquentation du Parc a très vite doublé, pour atteindre un million de visiteurs en un an. C’est le début d’une mode qui va gagner le monde entier, d’expositions coloniales en expositions universelles, et qui verra trente-cinq mille individus « montrés » à près d’un milliard et demi de curieux.

    Ces exhibitions coloniales plaisaient beaucoup aux anthropologues qui venaient chaque matin observer et examiner ces « spécimens » qui leur ont permis de publier des articles dans des revues scientifiques, sans avoir à se déplacer à l’autre bout du monde. Un catalogue de photos « ethnographiques » complétera leur savoir. L’historien Pascal Blanchard, auteur d’un documentaire remarqué, diffusé en septembre 2018 sur Arte : « Ces articles et ces photos contribuent alors à la propagation de clichés et d’idées reçues sur le « sauvage ». Autant de représentations qui légitiment l’ordre colonial, popularisent la théorie et la hiérarchie des races, le concept de peuples « inférieurs » qu’il convient de faire entrer dans la lumière de la civilisation ».

    Enterrés dans le cimetière des animaux

     

    De nombreux « exhibés » sont morts au Jardin d’acclimatation. « Ils étaient enterrés sur place » dira Pascal Blanchard, « dans le cimetière du zoo, au même rang que les animaux ; certains étaient envoyés à l’Institut médico-légal ou à la Société d’anthropologie, où le public payait pour assister à la dissection ».

    En 2013, au bout de cinq ans de démarches, les historiens, soutenus par Didier Daeninckx, Lilian Thuram et des élus du Conseil de Paris ont obtenu que soit apposée une plaque commémorative au Jardin d’acclimatation. Mais cette plaque est disposée de telle manière qu’il faut un œil exercé pour la découvrir cachée dans les herbes à l’extérieur du Jardin. Comme s’il fallait, encore aujourd’hui, cacher cette histoire…

    "Les zoos humains, une affaire coloniale"

    Nous sommes entre 1810 et 1940. À l’heure où, en Occident, une véritable culture de masse va se développer autour des zoos … humains !

    En clair, plus de trente mille hommes, femmes, enfants issus des colonies appartenant aux grandes puissances ont été exhibées en tant que spécimens représentants des " sauvages ".

    Ces zoos humains seront fréquentés par plus d’un milliard et demi de visiteurs.

    La Belgique est l’un des grands pays européens engagés dans ce processus, avec la France, les Pays-Bas, L’Allemagne, la Suisse, la Grande-Bretagne, l’Italie, L’Espagne et l’Autriche.

     

    Lilian THURAM tacle Guéant

     sur l'immigration et parle des zoos humains

     

    L'INVITE" de TV5 MONDE présenté par Patrick SIMONIN le 30/11/11 Le champion du monde de football est commissaire général de "Exhibitions", la nouvelle exposition du musée du Quai Branly qui raconte les "zoos humains" où les "sauvages "furent exposés aux yeux du public au début du siècle : l'invention du racisme moderne ?

     

     

     

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    5400 internautes ont lu cet

    article à la date

    d’aujourd’hui 23 mai

     

    C'est donc un record

     

     

    pour mon blog

     

    Le jour de la chute de LREM ce sera un grand soulagement. Un jour heureux pour la France. Puisse ce jour venir bientôt.

     

     

    Le jour de la chute de LREM ce sera un grand soulagement. Un jour heureux pour la France. Puisse ce jour venir bientôt.

     

    Nous n’oublierons jamais tout le mal que nous aura fait la macronie…

     

    Précisions importantes : 

    Pour 2022 : Ni Macron

    et les amis

    de la Macronie

    de droite

    et quelques-uns

    de gauche.

    Ni Le Pen et les amis

    des lepennistes

    de droite

    et de l'ultra droite 

     

     

    Bien sûr nous avons connu les nombreuses victimes lors des manifestations des « Gilets Jaunes », yeux éborgnés, bras arrachés, puis il y eut des victimes dans les manifestations contre le projet de loi sur les retraites, mais le 7 mars, la veille de la Journée Internationale des Femmes ce fut la honte absolue.

    Le jour de la chute de LREM ce sera un grand soulagement. Un jour heureux pour la France. Puisse ce jour venir bientôt.

    Une honte, plusieurs femmes comme celle-ci ont été traînées par les cheveux lors de la manifestation du 7/3/2020 c'est odieux ! Cela nous rappelle le Métro Charonne le 8 février 1962. La police de Lallement ou de Papon se ressemble.

    LES FDO AMÈNENT DE FORCE LES FÉMINISTES

    DANS LE MÉTRO

    Le jour de la chute de LREM ce sera un grand soulagement. Un jour heureux pour la France. Puisse ce jour venir bientôt.

    Cliquez sur le lien ci-dessous : 

    https://www.facebook.com/lepeupleunifr/videos/225235905297194/

    Le jour de la chute de LREM ce sera un grand soulagement. Un jour heureux pour la France. Puisse ce jour venir bientôt.

    Cliquez sur le lien ci-dessous :

    https://planetes360.fr/marlene-schiappa-justifie-lagression-de-la-police-sur-la-marche-feministe-par-le-trace-de-la-manifestation-naurait-pas-ete-respecte/?fbclid=IwAR3Bz2K4njAnbLOAVccOmL_dwQs7svaLEL5GzL6I3YmhatH3BsWmCj_WhyU 

    Pratiques «illégales» du préfet Didier Lallement : «Si ce qui est indiqué est vrai, cela pose un problème grave»

    Le jour de la chute de LREM ce sera un grand soulagement. Un jour heureux pour la France. Puisse ce jour venir bientôt.

    Cliquez sur le lien ci-dessous : 

    https://www.facebook.com/RTFrance/videos/445178269561707/ 

    Les manifestantes du 8 mars "dégoûtées" par les violences contre des militantes féministes

    Le jour de la chute de LREM ce sera un grand soulagement. Un jour heureux pour la France. Puisse ce jour venir bientôt.

    Cliquez sur le lien ci-dessous :

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/les-manifestantes-du-8-mars-indignees-par-les-violences-a-la-marche-feministe_fr_5e651553c5b6055728069558?%3Fncid=newsltfrhpmgnews&fbclid=IwAR2ILqJ621uYDWDuxc0ZRJ72RInACQY_kLNTCuIh3smZS4sMguwxotpNrfo#EREC-101 

     

    Le jour de la chute de LREM ce sera un grand soulagement. Un jour heureux pour la France. Puisse ce jour venir bientôt.

    Cliquez sur le lien ci-dessous :

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/prefet-lallement-sous-pression-apres-les-violences-inadmissibles-a-la-marche-des-femmes_fr_5e64baa7c5b6670e72f962b0?fbclid=IwAR1lgKV8W1tursz-AVIQUkAKloYBk-6i0gSkW-9solEsLroRBsTi7UjNJc8

     

    Le jour de la chute de LREM ce sera un grand soulagement. Un jour heureux pour la France. Puisse ce jour venir bientôt.

     

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    En remerciements

     à Michel Etievent qui vient d’entrer

     dans mon groupe d’amis de Facebook 

     

    Ambroise Croizat VS Emmanuel Macron  Ambroise Croizat, Ministre ouvrier vs Emmanuel  Macron, Président banquier  par "info'Com CGT"

    Ambroise Croizat VS Emmanuel Macron

     

    Ambroise Croizat, Ministre ouvrier vs Emmanuel

     

    Macron, Président banquier

     

    par "info'Com CGT"

     

    "Gaulois réfractaire au changement" :

    Emmanuel Macron humilie les Français

     au Danemark

    Ambroise Croizat VS Emmanuel Macron  Ambroise Croizat, Ministre ouvrier vs Emmanuel  Macron, Président banquier  par "info'Com CGT"

    Devant la reine du Danemark, Macron a salué le mercredi 29 août 2018 le peuple danois "qui n'est pas exactement le Gaulois réfractaire au changement". Une charge contre l'essence de l'esprit français probablement inédite de la part d'un président de la République en exercice.

    C'est un nouveau fait de gloire dans le panthéon des déclarations provocatrices d'Emmanuel Macron. Le président français, qui a pris l'habitude de critiquer par des formules imagées tous ceux qui s'opposent à ses réformes d'inspiration libérale, s'est lâché auprès de la reine du Danemark, le mercredi 29 août 2018. En visite d'Etat dans le pays nordique, le chef de l'Etat a rendu hommage au modèle danois et à "ce peuple luthérien qui n'est pas exactement le Gaulois réfractaire au changement", selon un journaliste de Paris Match présent sur place. Suivez son regard.

    Après avoir tancé ceux qui devraient "travailler" pour se "payer un costard", mais aussi les "fainéants" ou les syndicalistes qui "foutent le bordel", Emmanuel Macron s'attaque cette fois-ci... à l'identité française dans son ensemble, qui serait par nature hostile à tout "changement". Moquer l'esprit français dans son essence, voilà qui semble inédit de la part d'un président de la République en exercice, qui plus est en visite à l'étranger. L'analyse n'est en revanche pas totalement nouvelle dans la bouche du président. "Les Français détestent les réformes", affirmait-il - plus sobrement - le 24 août 2017 en Roumanie.

    Le chef de l'Etat s'était déjà signalé par une déclaration fracassante sur l'identité française. Devant 300 étudiants réunis à Copenhague, il a exalté l'identité européenne, qui surplomberait selon lui l'identité danoise ou française : "Le vrai Danois n’existe pas, il est déjà Européen. C’est vrai aussi pour les Français". Dans l'optique des élections européennes de mai 2019, Emmanuel Macron ne perd aucune occasion de faire entendre sa voix européiste, qu'il veut opposer aux nationalistes comme le premier ministre hongrois Viktor Orban ou le ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini. Ce qui n'explique pas pourquoi le locataire de l'Elysée a cru bon de caricaturer le peuple français en "Gaulois réfractaire au changement".

     

    Ambroise Croizat VS Emmanuel Macron  Ambroise Croizat, Ministre ouvrier vs Emmanuel  Macron, Président banquier  par "info'Com CGT"

    Ambroise Croizat : Toute sa vie, son

    œuvre, un chemin de Dignité et vous

    Macron ?

    Une conférence de Michel Etiévent avec la participation de la fille d'Ambroise, Eliane Croizat. Michel Etiévent est l'auteur de "Ambroise Croizat, ou l'invention sociale". Unanimement saluée par la presse, la première biographie du père de la Sécurité Sociale, ministre du travail à la Libération et auteur d’un héritage impressionnant de réalisations sociales.

     

     

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    Pour des villes solidaires

     

    Pour des villes solidaires

    Pour des villes solidaires

    Tout doit être mis en œuvre pour une organisation parfaite du second tour des élections municipales.


    Alors que des pans entiers de la société sont désormais déconfinés, des plages en passant par les transports publics et les entreprises, il ne serait pas acceptable que la démocratie et son expression suprême, le suffrage universel, restent à quai.
    Depuis le 15 mars, quelque 5 000 communes ont mis leur vie démocratique en veilleuse. Parmi elles, les grandes métropoles Paris, Lyon, Marseille. Or, les enjeux de la période que nous traversons ne peuvent se limiter à une gestion où la technocratie prendrait le pas indéfiniment sur la participation citoyenne et l’action pleine et entière des élus locaux, légitimement choisis par les électeurs.

     

    Une claque pour la démocratie
     

    Au lendemain du premier tour des municipales, la crise du coronavirus a tout écrasé, tout dominé. La démocratie a pris une claque monumentale avec l’arrêt brutal du processus électoral et l’adoption d’une loi d’urgence sanitaire sans véritable débat.
    Or, une des clés pour construire un monde d’après tirant toutes les leçons de cette pandémie, est la remise en selle de la démocratie et l’expression de projets progressistes. On commence à mesurer vers quoi tend l’exécutif : offrir des miettes à celles et ceux qui étaient en première ligne, sans fondamentalement remettre en question le modèle libéral. Les villes peuvent être autant de lieux de contre-pouvoir où s’imaginent des politiques alliant solidarité, écologie et justice sociale. À ce titre, le second tour des municipales n’est pas une formalité.


    Françoise Verna 

    Hôpital : ils ont bel et bien peur

     de la colère des soignants !

    Pour des villes solidaires

    Devant le CHU de Toulouse

    Pour des villes solidaires

    A Saint-Etienne, les soignants manifestent

    Pour des villes solidaires

    Et de l'hôpital Robert-Debré à Paris

     

    Les personnels des hôpitaux montrent la voie : 

    Ce pouvoir n'entend que la colère

    de la protestation.

    Comme l'avoue Le Monde dans l'article ci après :

    Pour des villes solidaires

     

    Merci de cliquer sur le lien ci-dessous pour visualiser une magnifique vidéo d’une manifestation des personnels soignants.

    Je vous conseille de regarder le passage concernant les revendications à partir de la 17e mn et le chant des personnels soignants sur l’air du Chant des Partisans à la 21e mn.

    https://video.fhen1-1.fna.fbcdn.net/v/t42.26565-2/10000000_251508582626760_5882012299755592248_n.mp4?_nc_cat=111&_nc_sid=985c63&efg=eyJ2ZW5jb2RlX3RhZyI6Im9lcF9zZCJ9&_nc_ohc=6vtJbt1vegMAX8CL0VM&_nc_ht=video.fhen1-1.fna&oh=eedddcad76556dca71b59e5b6bf79a0d&oe=5EC8EAC0&title=Facebook%20video%20#228910358403350.mp4

     

     

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    « Du coronavirus à la non-violence »

    « Du coronavirus à la non-violence »

    « Si les causes des conflits ne sont pas traitées ceux-ci réapparaîtront et le cycle infernal : « humiliation, haine, violence, vengeance, répression… » se réactivera. Pour sortir de cette spirale, pratiquement seule la non-violence peut apporter une réponse », écrit René Guitton, lecteur de Ouest-France.

    « Avec le coronavirus, la vie s’est arrêtée. De nombreux changements ont déjà été soulignés. Nous redécouvrons des valeurs que nous avions tendance à sous-estimer comme les valeurs familiales et la solidarité. Nous voyons des catégories de gens qui, hier, ignorées voire dévaluées, devenir soudain des «héros du quotidien» tant leur action est nécessaire à la vie de la société.

    Il en est de même pour les associations qui sont utiles pour venir en aide aux invisibles de la nation. Nous prenons conscience qu’il faut s’occuper prioritairement des plus fragiles par l’âge et la santé. Mais aussi des sans-abri, des migrants et de tous les démunis. Préserver les plus faibles devient une garantie pour nous tous. Cette prise de conscience doit nous faire réviser nos conceptions habituelles.

    Par exemple, la notion du premier de cordée. Hier tout était centré sur lui. Aujourd’hui, la crise sanitaire nous indique qu’il faut jeter les yeux sur le maillon faible. Si on l’épuise par une allure trop rapide, il risque de dévisser, et d’entraîner avec lui toute la cordée dans le précipice. Il en est de même pour l’humanité.

    «  Des orientations radicales sont à prendre »

    Un exemple : les paysans, représentent plus du tiers de la population mondiale. Ils sont les premiers à n’avoir pas accès à l’éducation, la santé, le logement, l’eau potable etc. Ce sont eux qui vont grossir les bidonvilles des grandes métropoles. Celles-ci vont devenir de véritables « bombes atomiques humaines » risquant d’exploser demain.

    La crise sanitaire actuelle doit nous convaincre que la vie ne pourra plus continuer comme avant. Des orientations radicales seront à prendre comme principalement :

    - Remplacer la compétition sous toutes ses formes par la coopération entre les hommes, les entreprises et les nations.

    - Reconvertir massivement les dépenses d’armement vers les crédits de développement pour le bien de tous les humains et la protection de la planète.

    - Substituer aux critiques négatives et partisanes des propositions positives constructives et créatives.

    - Cesser l’obsession consumériste pour devenir plus spiritualiste.

    - Revoir toute la répartition des richesses et des revenus pour qu’elle profite à tous.

    Les décideurs de tout ordre doivent comprendre cela, s’ils ne veulent pas demain être entraînés dans le précipice, et nous avec, par les maillons faibles de la cordée.

    Il semble aussi que la crise nous rende amnésiques à la vie d’avant. Nous n’entendons que très peu parler de guerres, de conflits sociaux etc. Pourtant c’était hier, il y a quelques jours seulement. Nous vivions dans un monde marqué par la violence. Elle se décline sous toutes ses formes : physique ou verbale, violence institutionnelle, économique et sociale.

     

    « Un individualisme triomphant »

    Elle s’infiltre partout et de multiples façons. Entre les États, entre et à l’intérieur des groupes sociaux et même dans des lieux qui devraient être sanctuarisés comme les écoles ou la famille. Cela révèle un manque d’éducation, de conscience morale individuelle et collective, la perte des valeurs humanistes et spirituelles ainsi qu’un cruel déficit de solidarité. Tout cela est provoqué par un individualisme triomphant, un racisme inquiétant et un libéralisme dévastateur.

    Dans le même temps il y a une sorte de frénésie mémorielle qui nous invite de manière impérative à faire mémoire. Ce qui est parfois ambigu dans les cérémonies patriotiques, c’est que la valorisation de l’héroïsme et de l’abnégation de ceux qui sont morts pour notre liberté fait parfois oublier les causes des guerres où ils ont perdu la vie. Voici quelques exemples pour réfléchir à cette interrogation.

    Après la guerre 14-18, si l’on salue le courage et le sacrifice des Poilus, n’a-t-on pas tendance à oublier qu’elle fut une effroyable « boucherie » où l’on a sacrifié deux jeunesses française et allemande. Le « plus jamais ça » qui a suivi n’a pas empêché la Seconde Guerre mondiale.

    En célébrant la victoire sur le nazisme, nous pouvons aussi nous interroger si le travail de mémoire a bien été fait sur les causes du nazisme quand on voit, aujourd’hui, la résurgence de la haine et du racisme.

    Si nous voulons éviter l’instrumentalisation de la guerre d’Algérie nous devons nous poser une question humainement déchirante et dramatique. Nos camarades qui y ont laissé leur vie sont-ils morts pour la France ou à cause de la France ?

    N’est-ce pas la conséquence des choix politiques de nos dirigeants de l’époque qui, sans vision de l’avenir, nous ont envoyés faire une guerre aussi injuste qu’inutile. Sous l’apparente légitimité du maintien de l’ordre nous avons été principalement utilisés pour empêcher un peuple d’accéder à la liberté.

    « Il y a urgence »

    Quand on sait, aujourd’hui, que les soulèvements des peuples, légitime et nécessaire, qui se font par la violence, débouchent presque toujours sur des régimes autoritaires ou des dictatures, il y a de quoi s’interroger !

    Dire qu’il faut utiliser la force pour ramener la paix n’est vrai qu’à court terme. Pour s’en convaincre rappelons-nous cette phrase prémonitoire du général Duval disant aux autorités civiles après avoir dirigé la répression des émeutes de 1945 en Algérie : Je vous donne la paix pour dix ans. Si vous ne faites rien, tout recommencera en pire et peut-être de façon irrémédiable ! On connaît la suite.

    Si les causes des conflits ne sont pas traitées et résolues ceux-ci réapparaîtront et le cycle infernal : « humiliation, frustration, haine, violence, vengeance, revanche, exaction répression… » se réactivera. Pour sortir de cette spirale, pratiquement seule la non-violence peut apporter une réponse. Elle devrait être expliquée et enseignée. La non-violence, ce n’est pas du pacifisme passif. C’est une volonté active et réfléchie. C’est vouloir, par des moyens non-violents, substituer à la force la résolution des conflits par le dialogue et la négociation.

    Cela est impérativement nécessaire si nous voulons demain construire un « bien vivre-ensemble » dans le respect des différences par la recherche constante de la justice et de la solidarité. Il faut choisir. Il y a urgence, si nous ne voulons pas vivre demain une pandémie sociale comme nous vivons aujourd’hui, une pandémie sanitaire. »

    Paroles de vie, de révolte et d’espoir, René Guitton.

    SOURCE : https://www.ouest-france.fr/medias/ouest-france/courrier-des-lecteurs/societe-du-coronavirus-la-non-violence-6842121

    « Du coronavirus à la non-violence »

     

    L'ARMÉE FRANÇAISE 

    N'A RIEN À FAIRE 

    EN AFRIQUE ! 

     

    RETOUR EN FRANCE DE L'ARMÉE FRANÇAISE  ***

    La pandémie a profondément et durablement bouleversé les peuples, dont le nôtre, et ses conséquences encore imprévisibles seront multiples. Mais les règles économiques et politiques qui permettent d'expliquer le chaos des relations entre nations n'ont pas changé :

    L'IMPERIALISME, qui, selon nos télévisions, n'existe pas, c'est-à-dire la volonté de domination, d'exploitation d'un autre peuple, de ses richesses et de ses hommes, continue de semer partout dans le monde des guerres, des migrations de foules entières fuyant les combats ou la pauvreté.


    LES GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS DES ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE, QUI, A EUX SEULS, DÉPENSENT PRÈS DE LA MOITIÉ DES BUDGETS MILITAIRES DU MONDE, SONT PRÉSENTS SUR TOUS LES CONTINENTS, AVEC LEURS BASES ÉQUIPÉES D'ARMES NUCLÉAIRES, LEURS FLOTTES SUR MER ET DANS LES AIRS, LEURS DRONES ET LEURS ESPIONS, ET LES GOUVERNEMENTS OCCIDENTAUX (OTAN, UE, FRANCE, ISRAEL, ARABIE SAOUDITE, etc SONT SES SUPPLETIFS DÉVOUÉS.

    Les subversions par intégristes interposés, le sabotage économique, les menaces guerrières, infligées au peuples (de Lybie, d'Irak, de Syrie, d'Iran, du Yémen, de Cuba, du Venezuela, de Corée, etc parce qu'ils ont eu la prétention  de vouloir être indépendants, ne sont pas des catastrophes naturelles.

    Nous ne sous-estimons pas les guerres possibles du fait de l'impérialisme contre l'Iran, au Moyen-Orient, en Asie contre la Chine ou la Corée, en Amérique contre le Vénézuela ou Cuba.

    Mais il faut d'abord balayer devant notre porte de citoyens français, et créer un mouvement populaire assez fort pour stopper les menées guerrières de l'impérialiste Macron en Afrique.

    C'est l'impérialisme français qui maintient les 5000 soldats de l'Opération Barkhane au Sahel, sous prétexte d'y combattre le djihadisme-intégrisme, alors que cette intervention ne fait que le renforcer : déjà 41 morts français, mais surtout des milliers de militaires et civils africains. Maliens, Burkinabés, Nigériens, tués ou réfugiés en camps de fortune. 

    Dans ces anciennes colonies de la France, où nos interventions militaires (près de 50 depuis 1960), nos ingérences politiques et économiques ont entretenu le non-développement, la déliquescence de l'Etat, il est facile aux groupes armés délinquants-intégristes de recruter des chômeurs prêts à tout pour vivre. La présence de soldats étrangers, loin de les empêcher, nourrit l'insécurité et la xénophobie.

    Le coût estimé des OPEX de la France (Opérations militaires exterieures) pour 2020 dépasse le milliard d'euros, alors que nos hôpitaux manquent de matériel et d'équipement pour absorber le choc de l'épidémie de COVID 19.

    La seule force capable d'empêcher l'embrasement guerrier est la mobilisation anti-impérialiste des peuples qui a su dans le passé s'exprimer dans les rues et les usines, contre les interventions françaises en Algérie et Afrique en général, contre les envahisseurs états-uniens au Vietnam et en Irak.
    Il est temps de crier ensemble aujourd'hui :
     

    ASSEZ D'INGÉRENCES IMPÉRIALISTES, MILITAIRES ET ÉCONOMIQUES EN NOTRE NOM ! 

    RAPATRIEMENT DE TOUS LES SOLDATS FRANÇAIS D'AFRIQUE ! ! 

    LES MILLIONS D'EUROS DÉPENSÉS AU SAHEL POUR DEFENDRE LES DIVIDENDES DES ACTIONNAIRES D'AREVA OU DE TOTAL SERONT PLUS UTILES EN FRANCE POUR LES HÔPITAUX ET LES SALARIÉS MIS AU CHÔMAGE ! 

     

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    Nora a retrouvé son père grâce à l'aide...

     de l'ex-maire

    C'est une histoire émouvante : Nora a retrouvé son père grâce à l'aide... de l'ex-maire

    « Je ne parviens pas à l’appeler « papa ». Je l’appelle « mon petit père » raconte Nora, 49 a