• Rencontre avec Annie Munier préparée et filmée par les élèves de première ES, lycée de la plaine de l'Ain, Ambérieu-en-Bugey

    Rencontre avec Annie Munier 

    préparée et filmée par les élèves de première ES,

    lycée de la plaine de l'Ain, Ambérieu-en-Bugey

    Rencontre avec Annie Munier  préparée et filmée par les élèves de première ES, lycée de la plaine de l'Ain, Ambérieu-en-Bugey

    Annie Munier - Fleury avec sa mère en 1959 à Constantine - Archives privées

    Annie Munier est née en 1949 à Constantine d’une famille française présente en Algérie depuis près d’un siècle. Son père est fonctionnaire. De 5 à 11 ans, elle grandit en Algérie, à Constantine d’abord, puis à Alger de 1960 à 1961, où la famille déménage, se sentant trop exposée. Elle retient la date du 18 février 1959 : elle a 10 ans et un attentat meurtrier est commis par le FLN au pied de son immeuble, son père en réchappe de justesse. 
    Son enfance a été marquée par la violence et par une peur permanente. Elle a vécu aussi dans l’incompréhension, ne trouvant dans son environnement proche aucune explication aux évènements. Elle a le souvenir d’une vie où l’école était son seul échappatoire.
    En 1961, les Munier rentrent en France et sur le « bateau qui pleure »  Annie, ressent un profond soulagement et une joie à quitter ce chaos, pour aller vers un pays qu'elle imagine pacifié. Même si l'adaptation est très difficile pour ses parents, Annie s'intègre sans problème, réussit à l'école et oublie son enfance dans la guerre.  Elle devient professeur d'arts plastiques.
    Ce n’est que vers 40 ans qu'elle commence à ouvrir la porte à ses souvenirs, notamment à travers un projet sur l’immigration et les racines, qu'elle mène dans le collège de Villeurbanne où elle enseigne. Un processus de remémoration est alors enclenché, les souvenirs reviennent, elle se documente, elle échange sur cette question avec ses enfants et petits-enfants…

     

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