• Rencontre avec Jean Mollard : sa terrible conclusion "Au cours de la seconde guerre mondiale j'avais peur des soldats allemands, en Algérie c'est de moi qu'on avait peur, je n'ai jamais oublié&

    Rencontre avec Jean Mollard :

    Sa terrible conclusion "Au cours de la seconde guerre

    mondiale j'avais peur des soldats allemands,

    en Algérie c'est de moi qu'on avait peur,

    je n'ai jamais oublié"

    Rencontre avec Jean Mollard : sa terrible conclusion "Au cours de la seconde guerre mondiale j'avais peur des soldats allemands, en Algérie c'est de moi qu'on avait peur, je n'ai jamais oublié

    En septembre 1956, Jean Molard a 22 ans lorsqu'il interrompt sa formation de séminariste pour faire son service militaire. C'est donc un jeune homme formé intellectuellement et moralement qui arrive en Algérie le 1er novembre 1957. Pour lui cette guerre était vaine, puisque contraire au sens de l'histoire ; il lui apparaissait impossible de maintenir un peuple en état de colonisation.
    Bien qu’opposé à la guerre, Jean Molard accepte d’y participer afin de voir et de comprendre le conflit par lui-même, de l'intérieur, et de se tenir aux côtés de ses concitoyens. Nommé infirmier au sein d’un bataillon de tirailleurs algériens, il s'estime heureux de n'avoir jamais porté une arme, ni tiré sur quiconque. Il est resté fidèle pendant toute son incorporation à ses principes moraux. Ses convictions profondes lui ont permis de s'opposer à toutes les brutalités contraires au respect des droits de l’homme.
    Rentré en France en décembre 1958, Jean Molard est devenu prêtre-ouvrier et syndicaliste CGT. Aujourd’hui, après avoir écrit ses mémoires sur cette période, il témoigne de son expérience dans les lycées.

    Dans cette rencontre avec les lycéen.nes il décrit le quotidien des soldats en s'appliquant à faire saisir ce qui permet de conserver une position morale dans la guerre.

      
    Rencontre avec Jean Molard préparée et filmée par les élèves de première L

    au Lycée de la plaine de l'Ain

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