• Robert Ménard : Au nom de la haine *** Il y a un seul héros à Béziers : JEAN MOULIN

     

     

    Robert Ménard: Au nom de la haine

    Il y a 53 ans, jour pour jour, le 19 décembre 1964, dans la cour du Panthéon retentissait le célèbre « Entre ici Jean Moulin » par la voix inimitable de M. André Malraux.  

    Le Cercle Jean Moulin, association nationale patriotique et républicaine, rappelle que Jean Moulin, Préfet de la République, est resté digne et droit devant l’adversaire et l’adversité.  

    Il a fait le Conseil de la Résistance. Il fit avec le Général de Gaulle ce que fut la France. Il remit à l’ordre du jour les valeurs de la République et de la France. Jean Moulin est allé jusqu’au sacrifice et au martyr ultime. Il est l’incarnation de la voix de la patrie et de l’unification de celle-ci.  

    En ces heures où la France se cherche, elle ferait bien de regarder vers ces hommes qui ont une vision volontariste, humaniste et progressiste de la Nation.  

    Jean Moulin n’est pas une icône, il est la mémoire de la France et portait avec lui son histoire.  

    « Aujourd’hui, jeunesse, puisses-tu penser à cet homme comme tu aurais approché tes mains de sa pauvre face informe du dernier jour, de ses lèvres qui n’avaient pas parlé, ce jour là elle était le visage de la France »  André Malraux

    Robert Ménard : Au nom de la haine

    Reviens, Jean Moulin, le maire de Béziers Ménard

    est devenu fou furieux…

     

    ...Avec ses innombrables provocations, procès, condamnations cet ignoble personnage nous répugne... L'une de ses dernières absurdités mais qu'il a été obligé de retirer forcé par la Justice de la République :


     

    BEZIERS : 

     LA MÉMOIRE PROFANÉE 

     DE JEAN MOULIN 

    Résultat de recherche d'images pour "Photo de la plaque apposée sur la maison qui vit naître Jean Moulin"

     

    20 janvier 2015.  

    Comme s’il brisait de ses mains la plaque apposée sur la maison qui vit naître Jean Moulin le 20 juin 1899 au 6 de la rue d’Alsace à Béziers, Robert Ménard a osé assimiler Hélie Denoix de Saint Marc à cette grande figure de la République française, ce héros national, panthéonisé, érigé en exemple par les défenseurs des principes et valeurs démocratiques.  

    C’est dans la dernière édition (numéro 5/janvier 2015) du Journal de Béziers - dont il est le directeur de publication - qu’il l’a fait, à la fin d’un article de deux pages consacré au projet de la municipalité de débaptiser la rue du 19 mars 1962 en vue de lui substituer le nom de l’officier putschiste, tristement célèbre.  

    Et c’est en ces termes qu’il a établi le rapprochement : « Que la ville de Jean Moulin honore la mémoire de cet éternel résistant, quoi de plus logique ? »  

    Il s’agit là d’une atteinte caractérisée à la mémoire de la personnalité de la Résistance la plus connue en France, son incarnation même aux côtés d’autres personnages tels que le général de Gaulle, Germaine Tillion ou Raymond Aubrac : le procureur de la République de Béziers aurait la faculté de se saisir de ce délit de presse, mais les institutions d’anciens combattants, le Cercle Jean Moulin et l’Association du corps préfectoral et des hauts fonctionnaires du ministère de l'intérieur peuvent intervenir dans le même sens auprès du tribunal de grande instance.  

    Mettre sur le même plan Jean Moulin et Hélie Denoix de Saint Marc relève du révisionnisme. C’est l’expression à la fois la plus indigne et la plus belliqueuse de cette même idéologie qui tend à la réhabilitation de Vichy, engendre le communautarisme, incite à la haine et propage des théories conspirationnistes et falsificatrices.  

    Le temps n’est plus à la constatation hébétée ni à la vaine dénonciation des dérives, transgressions et provocations du nouveau maire de Béziers : l’actualité souligne l’importance qui s’attache à ce que les cours et tribunaux mettent Robert Ménard hors d’état de nuire davantage à une concorde citoyenne dont la fragilité est patente tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de sa commune !  

     

    Jean-François Gavoury  

    Président de l’Association nationale  

    pour la protection de la mémoire  

    des victimes de l’OAS (ANPROMEVO)  

     

    Robert Ménard : Au nom de la haine 

    Comment le discours xénophobe, raciste et islamophobe se banalise à Béziers ? Robert Ménard utilise tout ce qui est en son pouvoir pour déverser sa haine et prône une France blanche, judéo-chrétienne. Son idéologie inspirée par l'ultra droite trouve son public et s'enracine dans la cité de Pierre Paul Riquet et de Jean Moulin le résistant. Les valeurs de la République sont en danger.

     

    Ménard c’est toi le faux-cul

    et en pensant à Jean Moulin le seul héros

     de Béziers nous préférons

    entendre chanter

    « Le Chant des Partisans » 

     

     

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