• Sur la route des 8000 lieux et liens du 19 Mars 1962 mais aussi du 8 Mai 1945 et du 11 Novembre 1918

    Baziège (Haute-Garonne)

    Une Place pour se Souvenir

    Sur la route des 8000 lieux et liens du 19 Mars 1962 mais aussi du 8 Mai 1945 et du 11 Novembre 1918

    Jean Roussel, Emilienne Poumirol, A. Maury lors de l'inauguration de la place du Souvenir

    C'est en présence de 13 porte-drapeaux anciens combattants du Lauragais ; de Madame la député, Emilienne Poumirol, de la vice-présidente du Conseil Général, Annie Maury ; du Président de la section locale de la FNACA, Emilien Agasse ; des anciens combattants de la FNACA ; des élus des communes voisines et des membres du conseil municipal que samedi 4 octobre 2014 à 17 heures précises, le Maire de Baziège inaugurait la Place du Souvenir.

    E. Agasse, avait fait une demande au Maire, J. Roussel, sollicitant le baptême d'une Place du Souvenir sur la commune et qui serait destinée à commémorer le 11 novembre 1918, le 8 mai 1945 et le 19 mars 1962. C'est la place du 19 mars 1962 qui devient ainsi la Place du Souvenir et le lieu de commémoration et de mémoire.

    Le discours prononcé par J. Roussel s'inscrit dans le devoir de mémoire, «Un symbole fort des différentes guerres et des millions de combattants et de civils morts pour la France». Jean Roussel a rappelé l'historique des guerres et remercié les personnes présentes. La parole a été donnée au représentant des anciens combattants qui a remercié avec émotion J. Roussel d'avoir honoré cette commémoration pour les trois dates références et ces générations du feu, racines du pays.

    «En ce jour, nous nous souvenons de ceux qui ont donné de leur vie ; cette place au cœur du centre ville s'inscrit dans la vie du village», a précisé E. Poumirol qui n'a pas manqué de citer l'ouvrage poignant de Lucien Aries «Lauragais dans l'enfer de 14 - le combattant» qui témoigne de 70 % d'une population d'agriculteurs dans les tranchées et des femmes et vieillards restés au village. Cette époque est plus qu'un recueil de noms gravés, c'est la mémoire du sacrifice, l'horreur de la guerre. «Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir» a déclaré la député qui a cité Victor Hugo «Les souvenirs sont nos forces. Quand la nuit essaie de revenir, il faut allumer les grandes dates, comme on allume des flambeaux.»

    SOURCE :  http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/07/1966903-une-place-pour-se-souvenir.html

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