• Un simple intermède « rassurez-vous » mon blog ne changera pas de ligne éditoriale

     

    Un simple intermède

    « rassurez-vous »

    Mon blog ne changera pas

     de ligne éditoriale

    Après mon périple aux Rousses où j’ai assisté à l’inauguration de la stèle près du Yéti, sollicité par deux amis fidèles qui n’ont pas hésité à faire un détour de près de 100 km pour m’embarquer avec eux… Je les remercie… Je vous fais part de cette histoire « rafraichissante et originale » que je viens de consulter dans la presse locale…

     

    À Loché (Bourgogne), des cochons travaillent le sol

    des vignes

    Image insolite : des cochons et des oies dans le vignoble du Mâconnais. Photo Fernand RIBEIRO

    Des moutons et des chèvres qui tondent des espaces verts. L’image n’est pas rare dans le Mâconnais. En revanche, des cochons, des poules, des oies et un coq qui vivent en liberté au milieu des vignes, c’est beaucoup plus insolite.

    Concevoir un produit de la manière la plus simple et la plus saine possible. Tel est l’objectif de Marcel Couturier et son jeune fils Auxence, viticulteurs à Loché. Actuellement en conversion bio, père et fils sont en permanence en quête d’idées nouvelles afin que cette transition, entamée depuis quelques années déjà, se passe du mieux possible, « sans bousculer dame nature ». Partant du constat que l’entretien des vignes est une préoccupation de tous les instants, Marcel Couturier et Auxence viennent de développer un projet pour le moins novateur et surtout insolite. Depuis avril, deux cochons de race Gascogne vivent en liberté dans une parcelle clôturée de 10 ares des quelque 11 ha du domaine viticole.

    Les cochons labourent et désherbent le terrain

    Pour le moment, il s’agit d’une période test. Si d’aventure l’expérience s’avère concluante, alors les propriétaires des lieux ont pour ambition de la développer sur une parcelle d’un même tenant de 3 ha. « Depuis que les bêtes ont fait leur apparition au milieu des vignes, on ne s’occupe plus des sols. Les cochons labourent le terrain et désherbent en même temps au pied des ceps. Ils ne font aucun dégât. Notre présence n’est plus nécessaire pour ce travail. On s’occupe de la vigne exclusivement en hauteur », assure Marcel Couturier pas peu fier d’expliquer sa dernière trouvaille. « On ne force pas la nature et on passe au bio tout en douceur, naturellement. Cette transition nous a conduits à revoir notre méthode de travail et j’en suis assez content. Avec la présence des animaux, on peut arriver à un résultat comparable à celui de l’homme », poursuit l’heureux propriétaire. Et pendant que les deux jeunes cochons remuent la terre avec leur groin, des poulets, des oies et un coq complètent cette basse-cour libre comme l’air au milieu des vignes, une “troupe” tant désirée par Marcel et Auxence Couturier.

    Depuis que les bêtes ont fait leur apparition au milieu des vignes, on ne s’occupe plus des sols.

    Marcel Couturier, viticulteur

     

    SOURCE : https://c.lejsl.com/actualite/2018/06/19/a-loche-des-cochons-travaillent-le-sol-des-vignes

     

    Les origines du porc gascon

     

    Le porc gascon est un animal rustique et vigoureux, d’un calme olympien. Élevé en plein air, il supporte bien la chaleur et se nourrit facilement au pâturage. Le porc gascon est une race porcine locale du sud-ouest de la France appartenant au type ibérique élevé pour l’alimentation. La race porcine gasconne représenterait le type de porc le plus ancien connu en France. Le porc gascon est entièrement noir et a son origine dans le Nébouzan, enclavé entre les régions de l’Armagnac, du Comminges et de la Lomagne. Il se nourrit essentiellement de glands, racines, graminées et légumineuses qu’il trouve dans les sous-bois et les prairies, complété de céréales. Le porc gascon est entièrement noir. Son corps est cylindrique et ses membres fins et solides. Il avoisine les 200, 220 kg à l’âge adulte.

    " Tout est bon dans le cochon" et d'ailleurs " il n'y a pas que les femmes qui aiment les cochons "

     

    « JURA Les Rousses : une cérémonie marquant le souvenir des négociations secrètes de février 1962 débouchant sur le cessez-le-feu de la guerre d’Algérie et la fin de 132 ans de colonialisme.Sur l’évolution de la situation en Syrie *** Quand la Syrie était administrée par la France *** L’ingérence Française en Syrie - Du scandale d’Etat au scandale parlementaire »
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  • Commentaires

    1
    Mardi 19 Juin à 09:26

    J'ai eu l'occasion au cours d'une randonnée effectuée du côté de Berlou, de voir de ces cochons noirs élevés en quasi liberté dans un sous-bois de chênes-verts. Il me semble que l'éleveur, ami du fils d'une collègue, les appelait "cochons de l'Ariège" et qu'il les tuait et les conditionnait  pour obtenir une charcuterie haut de gamme. Pour des raisons de normes il a déplacé son élevage dans le Pardailhan.

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