• «Une mascarade» : après FO, la CGT quittait la conférence de financement sur les retraites le 3 mars 2020 et le 5 mars, à l’Assemblée toute la Gauche « s’est barrée »

     

    «Une mascarade» : après FO, la CGT quittait la conférence de financement sur les retraites le 3 mars 2020 et le 5 mars, à l’Assemblée toute la Gauche « s’est barrée »

    «Une mascarade» : après FO, la CGT quittait la conférence de financement sur les retraites le 3 mars 2020 et le 5 mars, à l’Assemblée toute la Gauche « s’est barrée »

    «Ce gouvernement refuse le débat en nous expliquant qu'il a raison tout seul, je ne vois pas comment on peut continuer à discuter dans ces conditions», a déclaré Philippe Martinez. Après FO, la CGT quitte à son tour la conférence de financement. La Confédération générale du travail (CGT) a annoncé ce 3 mars qu'elle quittait la conférence de financement visant à réfléchir à des pistes pour équilibrer le système de retraites, «une mascarade» selon le syndicat.

    «Ce gouvernement refuse le débat en nous expliquant qu'il a raison tout seul, je ne vois pas comment on peut continuer à discuter dans ces conditions», a déclaré le chef de file de la confédération, Philippe Martinez, au départ d'une manifestation à Marseille rassemblant quelques milliers d'opposants à la réforme des retraites. Il n'y a plus aucun dialogue entre le gouvernement et la CGT En conséquence, «nous avons décidé [le 2 mars au soir] d'officialiser notre départ de la conférence de financement», a ajouté le syndicaliste, au lendemain d'une décision similaire de Force ouvrière (FO).

    «Nous avons décidé hier soir d’officialiser notre départ de la conférence de financement puisque nous avons des propositions au gouvernement, nous avons écrit au Premier ministre, et la réponse à été [le 29 février] le 49.3», a-t-il expliqué. Lire aussi Mettre fin à un «non-débat», impératif de temps... Comment le camp présidentiel justifie le 49.3 «Il n'y a plus aucun dialogue entre le gouvernement et la CGT», a-t-il déploré. Pour peser, le syndicat compte sur la poursuite de la mobilisation, et table sur «un rendez-vous important», le 31 mars, «dans l'unité des organisations syndicales» : «personne n'est fatigué et rien n'est terminé !», a ensuite lancé Philippe Martinez.

    Dans un communiqué publié en même temps, la CGT a précisé qu'elle ne souhaitait pas servir «d'alibi dans une conférence où tout est joué d'avance» et pour laquelle elle estime avoir «fait des propositions concrètes et étayées». Pour le syndicat, le gouvernement choisit de recourir au 49-3 «en confisquant le débat démocratique sur le projet de réforme des retraites, tout en adressant un courrier aux partenaires sociaux, persistant sur ses objectifs de régression sociale». FO avait quitté la conférence de financement la veille  La veille, FO avait décidé à l'issue d'une réunion de sa direction de quitter la conférence de financement pour équilibrer le système de retraites, car elle «ne permet pas de garantir la liberté de négociation», selon un communiqué du bureau confédéral.

    FO déplorait le fait que le Premier ministre avait «dès le départ fixé des contraintes inacceptables, comme le refus de mesures conduisant à augmenter le coût du travail, autrement dit le refus de l'hypothèse de l'augmentation des cotisations [sociales]». Ce communiqué ajoutait également : «La cohérence amène FO à refuser de cautionner l'impasse à laquelle conduit cette conférence de l'équilibre et du financement – celle du recul à nouveau de l'âge de la retraite – et estime par conséquent le moment venu d'en sortir». Initialement suggérée par la CFDT, la conférence de financement a été mise en place fin janvier par le Premier ministre Edouard Philippe. Chargée de ramener à l'équilibre le système de retraite d'ici à 2027, elle doit faire des propositions d'ici à fin avril.

    Les organisations syndicales et patronales ont démarré les travaux le 18 février, mais dès le premier jour sont apparues des crispations, notamment après qu'Edouard Philippe a écarté toute hausse des cotisations sociales patronales, au grand dam des syndicats.

    SOURCE : https://francais.rt.com/france/71888-mascarade-apres-fo-cgt-quitte-conference-financement-retraites 

    "On se lève et on se barre" : la gauche quitte l’hémicycle de l'Assemblée

    «Une mascarade» : après FO, la CGT quittait la conférence de financement sur les retraites le 3 mars 2020 et le 5 mars, à l’Assemblée toute la Gauche « s’est barrée »

    Les trois groupes de gauche, PS, PCF et LFI, ont quitté d’un bloc l’hémicycle de l’Assemblée, ce jeudi 5 mars, dénonçant "une mascarade de débat" lors de l’examen du projet de loi organique sur la réforme des retraites.

    La gauche claque la porte à l'Assemblée. Ce jeudi 5 mars, les trois groupes de gauche (PS, PCF et LFI) ont quitté d'un bloc l'hémicycle de l'Assemblée, dénonçant "une mascarade de débat" lors de l'examen du projet de loi organique sur la réforme des retraites.

    Alors que depuis mercredi, au lendemain de l'adoption en première lecture du volet principal via le recours à l'arme du 49-3, l'examen de ce second volet avançait à un rythme soutenu, le communiste Sébastien Jumel a lancé la charge après une brève suspension de séance. Il a jugé "insupportable" de voir la majorité "ronronner comme s'il ne se passait rien dans le pays", des élus de gauche ayant fustigé à plusieurs reprises des réponses lacunaires du gouvernement et de la rapporteure Cendra Motin (LREM).

    "Soit on vous laisse dérouler tranquillou ce mauvais projet", soit "nous considérons que les choses vont se jouer ailleurs", a-t-il poursuivi, prédisant notamment à la majorité une "raclée monumentale" lors des municipales des 15 et 22 mars

    Pour reprendre les termes de l'écrivaine Virginie Despentes, nous aussi on se lève et on se barre !

    Clémentine Autain, députée LFI de la 11e circonscription

     de la Seine-Saint-Denis. 

    "Pour les oppositions à la gauche de cet hémicycle, il est temps de tirer le rideau", a ajouté Clémentine Autain (LFI) dénonçant "une triste comédie" et un "simulacre de démocratie". "Pour reprendre les termes de l'écrivaine Virginie Despentes, nous aussi on se lève et on se barre !", a-t-elle lancé. "Assez de cette comédie ! Assez de ce simulacre de démocratie ! On se lève. Et on se barre", a également tweeté Jean-Luc Mélenchon. Il a lui aussi quitté l’Assemblée en dénonçant une "déroute morale" du gouvernement. 

    « Mon groupe quittera lui aussi l'hémicycle », a enchaîné Valérie Rabault (PS) après avoir réclamé comme LR, un vote solennel sur ce texte, refusant de cautionner "une mascarade de débat".

    Ne manquez pas cette vidéo en cliquant sur le lien ci-dessous :

    https://twitter.com/i/status/1235568717385338880

    « 49.3 DE LA HONTE LE GOUVERNEMENT S’ENFONCE !!! Et s’est coupé davantage du peuple *** Il va le payer très cher"Et J'entendrai siffler le train toute ma vie" Ce sera mon 19 mars en dehors des défilés militaires !!! »
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