• « VIVE ROBERT MENARD » s’est écrié sur un site extrémiste un certain J.-L.M., j’avais eu la chance de lui répondre qu’il « CRIAIT TROP VITE VICTOIRE »

    « VIVE ROBERT MENARD » s’est écrié sur un site extrémiste un certain Jean-Louis Martinez, j’avais eu la chance de lui répondre qu’il « CRIAIT TROP VITE VICTOIRE »

    Voici le 1, de la rue du 19-Mars-1962, à Béziers mais chaque numéro de cette courte rue va être défendu "bec et ongles"

    Le 11 décembre 2014, à Béziers, le Maire Robert Ménard a présenté au Conseil municipal une délibération pour effacer le nom de la « rue du 19 mars 1962 ». Très courte, située dans un quartier pavillonnaire récent où, hormis les riverains, nul n’a raison de passer, elle est un lieu bien modeste pour rappeler le souvenir du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie. Mais, pour Ménard, quelques mètres de rue, c’est encore trop. 

    « VIVE ROBERT MENARD » s’est écrié sur un site extrémiste un certain J.-L.M., j’avais eu la chance de lui répondre qu’il « CRIAIT TROP VITE VICTOIRE », et oh miracle mon commentaire est passé… Alors je tiens à compléter ceci en lui disant concernant la guerre que Ménard a déclarée, elle va se poursuivre sur le terrain judiciaire… Laissons se succéder tranquillement les fêtes de fin d’année… Et après… AUX ARMES CITOYENS… contre les nostalgiques de l’OAS.

    « VIVE ROBERT MENARD » s’est écrié sur un site extrémiste un certain J.M., j’avais eu la chance de lui répondre qu’il « CRIAIT TROP VITE VICTOIRE »

     

    « VIVE ROBERT MENARD » s’est écrié sur un site extrémiste un certain Jean-Louis Martinez, j’avais eu la chance de lui répondre qu’il « CRIAIT TROP VITE VICTOIRE »

    « VIVE ROBERT MENARD » s’est écrié sur un site extrémiste un certain Jean-Louis Martinez, j’avais eu la chance de lui répondre qu’il « CRIAIT TROP VITE VICTOIRE »

     

    "VIVE ROBERT MENARD"  A HURLE  L'EXTREMISTE J.-L.M.

    QUI VA TRES VITE DECHANTER

    CAR LES REPUBLICAINS ARRIVENT

    CAR LA JUSTICE VA SEVIR

    ET LES NOSTALGIQUES DE L'OAS

    COMME EN 1962

    NE POURRONT CONTINUER

    QU'A MOISIR AVEC LEUR HAINE

    QUI NE LES QUITTERA JAMAIS

    « VIVE ROBERT MENARD » s’est écrié sur un site extrémiste un certain J.M., j’avais eu la chance de lui répondre qu’il « CRIAIT TROP VITE VICTOIRE »

    « VIVE ROBERT MENARD » s’est écrié sur un site extrémiste un certain J.M., j’avais eu la chance de lui répondre qu’il « CRIAIT TROP VITE VICTOIRE »

    La guerre est finie, M. Ménard !

     

    La bassesse d’esprit entraine généralement la bassesse des actes. Ce 11 décembre, à Béziers, le Maire Robert Ménard présentera au Conseil municipal une délibération pour effacer le nom de la « rue du19 mars 1962 ». Très courte, située dans un quartier pavillonnaire récent où, hormis les riverains, nul n’a raison de passer, elle est un lieu bien modeste pour rappeler le souvenir du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie. Mais, pour Ménard, quelques mètres de rue, c’est encore trop.

    Pourtant, ce conflit fut particulièrement douloureux. Environ 1,7 million d’appelés y participèrent. Plus de 25 000 soldats français y perdirent la vie, dont plusieurs Biterrois tel l’aspirant Michel Pidoux dont, en hommage, une rue de la ville porte le nom. 65 000 furent blessés.

    Par respect pour eux, il importe qu’une date commune permette de commémorer ces vies perdues.

    C’est donc ici à un symbole que le maire d’extrême droite de Béziers a décidé de s’en prendre. Quel symbole ? Celui qui manifeste que la guerre d’Algérie est bel et bien finie. Mais M. Ménard veut qu’elle continue encore et toujours.

    Bien sûr, de nombreux civils furent assassinés après le 19 mars 1962 et des dizaines de milliers de « harkis » engagés dans l’armée française furent massacrés. Il ne faut rien oublier. Bien sûr, la souffrance des « pieds noirs » fut immense, forcés de quitter un pays qu’ils avaient tant aimé et dans le sol duquel sont enterrés leurs ancêtres. Bien sûr, cette date fit débat avant d’être choisie avec la loi du 6 décembre 2012. Mais avec elle, enfin, «La République française institue une journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des morts civils et militaires de la guerre d'Algérie (...) fixée au 19 mars».

    Il revient aux historiens d’aider à construire une mémoire commune lucide et apaisée. Donnons-leur la parole et écoutons-les plutôt que de chercher, pour de sombres raisons politiciennes, à diviser les Français – les Biterrois en particulier – avec des petits bouts de mémoire et de rancœur chauffés à blanc.

    Il est temps d’admettre que la guerre d’Algérie fut une guerre coloniale et aussi une guerre civile entre Français, et qu’elle était perdue d’avance parce que le bon droit républicain et son idéal égalitaire n’était pas aux côtés de l’armée française. Aussi dur et cruel à entendre que ce soit pour certains, notre armée a hélas combattu en Algérie pour maintenir un ordre injuste contre le parti des humiliés et des opprimés, en tuant plus de 200 000 Algériens combattants et civils.

    A l’époque, une poignée d’extrémistes, par leur comportement et leurs mots d’ordre, ont creusé un fossé entre les communautés et rendu irréconciliables Arabes et Européens d’Algérie. En 2014, les héritiers de ces ultras, profitent de circonstances passagères pour rejouer la guerre. Ils veulent une dérisoire revanche en effaçant des murs un symbole fragile que cette guerre appartient à l’histoire et qu’il faut aujourd’hui consolider la paix avec les héritiers des combattants d’hier.

    Pour l’honneur de Béziers, les élus municipaux doivent rejeter cette délibération.

    La guerre est finie, M. Ménard. Et malheur à ceux qui veulent en déclarer de nouvelles !

    « VIVE ROBERT MENARD » s’est écrié sur un site extrémiste un certain J.M., j’avais eu la chance de lui répondre qu’il « CRIAIT TROP VITE VICTOIRE »

    Ces manifestants devant la mairie de Béziers contre les décisions honteuses du maire éphémère actuel vont bientôt pouvoir se réjouir

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