• 100 ans de gueules cassées de Clémenceau à Macron. 1919 – 2019. Du prix au mépris...

     

    100 ans de gueules cassées de Clémenceau à Macron. 1919 – 2019. Du prix au mépris...

    Bordeaux : un "gilet jaune" blessé à la tête et placé en coma articifiel, l'IGPN saisie

    100 ans de gueules cassées de Clémenceau à Macron. 1919 – 2019. Du prix au mépris...

    Un Gilet jaune blessé à la tête: «On avait les mains en l'air»

     

    100 ans de gueules cassées de Clémenceau à Macron. 1919 – 2019. Du prix au mépris...

    Fiorina, 20 ans, a été éborgnée par une grenade lacrymogène, le 8 décembre à Paris. DR

    C’était un belle jeune femme regardez ce qu’elle est devenue maintenant !!! 

     ETC… ETC… ET TANT D’AUTRES…

    ET LES MEDIAS AUX ORDRES N'EN PARLENT PAS DE CEUX-LA !!!

     

    100 ans de gueules cassées de Clémenceau à Macron. 1919 – 2019. Du prix au mépris...

    1919-2019, un siècle après la Der des Ders, des « gueules cassées » réapparaissent sur le devant de la scène, victimes de la barbarie de la guerre sociale faite aux manifestants. Au pays de Marianne les manifestants sont éborgnés, mutilés, amputés...

    100 ans de gueules cassées de Clémenceau à Macron. 1919 – 2019. Du prix au mépris...

    Gueules cassées, Versailles, 1919

    Source : Sophie DELAPORTE, « Le traité de Versailles », Histoire par l'image [en ligne] : http://www.histoire-image.org/fr/etudes/traite-versailles 

    Il y a 100 ans, lors du Traité de Versailles, Georges Clemenceau, président du Conseil français a voulu associer aux cérémonies du Traité de Paix. Il a ainsi présenté aux délégations présentes, un défilé de 5 gueules cassées françaises meurtries par l'ennemi allemand. L’image violente du « prix à payer » sous forme de réparations de guerre par les allemands. Le gouverneur militaire de Paris prit contact avec le médecin chef du service des « faciaux » de l’hôpital du Val de Grâce afin de désigner une délégation de cinq blessés. Deux cents mutilés du visage s’y trouvaient encore en traitement. Il s’agissait des soldats  (poilus) Eugène Hébert, Henri Agogué, Pierre Richard, André Cavalier et André Jugon. Tous victimes de la Grande guerre 1914-1918. Victimes des éclats d’obus et des gaz allemands.

    Aujourd’hui, les gueules cassées sont des gilets jaunes victimes de la Grande guerre sociale que mène l’Exécutif.  Victimes des armes et des gaz français. Ils sont à l’image du « mépris profond de la caste dirigeante » à l’égard gens de peu, des gens courageux qui se lèvent le matin, de ceux qui traversent la rue …. Pour trouver des services publics qui ferment l’un après l’autre, mais rarement du travail. Au passage, le port du gilet jaune signifie au départ : je suis en danger, attention, ne m’écrasez pas… Ils se comptent par plusieurs dizaines et se nomment Olivier Béziade, Lola Villabriga, Antoine Bourdet… et ce ne sont pas des casseurs. Une vidéo du tir de LBD contre le pompier gilet jaune à Bordeaux : https://youtu.be/8eGkPqOzNeE 

     Article  1° de la Constitution de la V° République  du 4 octobre 1958

     « La France est une République indivisible, démocratique, laïque et sociale… ».

    C’est au flash-ball, à la lacrymo, aux grenades de désencerclement, en estropiant, mutilant, éborgnant que les vertus de la République sociale s’appliquent dans la France de M. Macron ?

    Grand admirateur du "Tigre", Georges Clemenceau, Emmanuelle Macron va t-il pousser le cynisme jusqu'à oser inviter les gilets jaunes aux corps et visages mutilés à l'issue du fameux "grand" débat national, dont nous savons tous qu'il n'est qu'un moyen de détourner la manifestation de la vérité ? Le grand Jaurès disait au sujet du courage : "Le courage, c'est de rechercher la vérité et de la dire !!!". Il en faut du courage aujourd'hui pour oser s'aventurer dans les rues de notre pays pour crier sa révolte.

    A peine éloignés des festivités du triste Centenaire de la Grande guerre au cours desquelles l’illégitime de l’Elysée s’est permis de « réécrire » l’histoire en honorant 8 maréchaux dont Philippe Pétain. Chef de l’Etat français. Chef d’un régime ayant fait de Vichy sa capitale et entre autres horreurs, ayant participé activement à la Solution finale.  Condamné à mort après un procès à la Libération et à l’indignité nationale. Nous voilà replongés dans l’horreur des mutilations et des blessures corporelles infligées par les forces de l’Ordre (néolibéral) aux manifestants en gilets jaunes depuis quelques semaines au point de ranimer nos mémoires défaillantes des atrocités de la Der des Ders.

    Au sortir de la Grande guerre, la France meurtrie découvrait l’horreur et l’insoutenable des visages des « Gueules cassées » et des mutilés. Ces hommes courageux revenus certes vivants de l’hécatombe furent les sacrifiés de la barbarie de la Grande guerre des Nations et des ambitions économiques des marchands de canons. L'ennemi d'alors était allemand aussi.

    Jean Jaurès qui fut un « des premiers morts » de cette satanée guerre et qui mourra une seconde fois lorsque son meurtrier sera acquitté à l’issue de son procès d’après-guerre, savait ses horreurs lorsqu’il écrivit : « le capitalisme porte en lui la guerre, comme la nuée porte l’orage… ».

    Au retour de la Guerre de 14, l’ancien poilu, romancier et journaliste Jean Galtier-Boissière, créateur du journal satirique des tranchées, le Crapouillot, immortalisera par la peinture le drame des gueules cassées à travers – Le défilé des mutilés -. Par la suite, le peintre allemande Otto Dix, lui aussi survivant des tranchées peindra une œuvre magistrale avec – Les joueurs de Skat -. Plus tard et  près de nous, le romancier Marc Dugain les mettra à nouveau à l’honneur dans son roman – La Chambre des officiers –. L’historienne Sophie Delaporte est l’auteur d’une brillante étude intitulée : Les Gueules cassées, les blessés de la face de la Grande guerre -.

    Mais la mémoire étant l’organisation de l’oubli, nous avions rangé ces insupportables images dans nos armoires intimes aux souvenirs. Nous avions rangé les fantômes des gueules cassées. Et ce, malgré les affres de l’Occupation, de l’épuration, des guerres coloniales, des morts de Charonne, du 17 octobre 1961, de Malik Oussekine ou plus près de nous de Rémi Fraisse. « Bavure » lisait-on en 1986 après la mort de Malik Oussekine, « non-lieu » après celle de Rémi Fraisse. J’ai la nausée et envie de vomir. France, où est ta « fraternité » quand ta jeunesse perd la vie en manifestant ou en marge de manifestations ? http://www.leparisien.fr/faits-divers/mort-de-remi-fraisse-a-sivens-le-procureur-requiert-un-non-lieu-23-06-2017-7082289.php 

    Mais ce n’est pas terminé, non, ça continue, ça s’emplifie, l’escalade de la violence est désormais incarnée par les « gueules cassées », les estropiés, les éborgnés, les mutilés, les amputés qui s’égrainent chaque fin de semaine devant nos yeux ébahis et nos cœurs révoltés. Et le silence des médias mainstream, le cynisme et la cécité volontaire du ministre de l’Intérieur Castaner qui fait écho à celui de ces chefs Philippe et Macron.  Avec des brutes pareilles aux sommet de l’Etat, nos pandores en oublient les codes de déontologie du métier. Porter assistance aux personnes en danger qui viennent d’être mutilées par leurs armes. Car voilà qu’ils ressurgissent ces fantômes, avec une violence inouïe chaque samedi. 1919 – 2019, un siècle de distance et toujours les mêmes horreurs. Mais l’ennemi n’est plus le même. Allemand hier (bien que les mutilés du visage étaient de tous les camps…), il est français aujourd’hui.

    C’est ainsi que le pouvoir en place et les pandores qui utilisent des armes de guerre, de 1° catégorie, mutilent les manifestants en gilets jaunes avec une sauvagerie inimaginable. Des forces de l’ordre qui se comportent tels des miliciens du XXI° siècle, qui jouent au ball trap,  au tir au canard, qui se croient sur un tatami ou un ring de boxe (Commandant Andrieux à Toulon) pire dans des « tranchées » de la guerre sociale que sont devenues les rues et les ruelles.

    Cette fois-ci, l’ennemi n’est pas allemand, il serait d’ailleurs plutôt un allié du pouvoir tant la politique économique de l’illégitime de l’Elysée est à la remorque de « l’armée économique » du Rhin.

    Les dizaines et dizaines de mutilés sont aujourd’hui les sacrifiés sur l’autel de la barbarie d’une guerre sociale faite au Peuple de la rue. Quand les milliers de gros actionnaires des entreprises du CAC 40 empochent des milliards de dividendes, les manifestants en gilets jaunes, prennent des balles en caoutchouc de FBD 40 dans le visage, reçoivent dans les pieds des grenades de désencerclement (qui contiennent de la TNT, qui fait 165 décibels et qui sont interdites au R-U ou en Allemagne, om elles sont jugées trop dangereuses comme en témoignent David Dufresne ici : https://youtu.be/whqTOS-IVz4 et les désormais tristement et définitivement célèbres grenades explosives. Bilan de cette guerre faite au peuple de la rue : Des mains et des doigts arrachés, des éborgnés, des visages lardés de cicatrices, des balafrés, des mâchoires fracturées….

    Les mutilés ne portent plus les habits militaires. Ils sont étudiants, employés, chômeurs, travailleurs modestes, jeunes, moins jeunes, trop jeunes et portent des gilets jaunes et une colère noire.

    Que sont devenues les missions des gardiens de la paix ? Sauvegardent-ils la paix sociale ou sont-ils utilisés à mettre de l’huile sur le feu de la haine du peuple ?

    Comme l’a bien relaté le journaliste de Mediapart, Karl Laske dans son billet intitulé : Gilets jaunes, les armes de l’escalade policière (à lire ici : https://www.mediapart.fr/journal/france/160119/gilets-jaunes-les-armes-de-l-escalade-policiere) ce sont des armes de guerre à l’image du fusil d’assaut HKG 36 (de fabrication allemande…), des blindés, aux côtés des camions à eau (utilisés jadis en Afrique du Sud au temps de l’Apartheid), des Lanceurs de Balles Défensives et autres grenades GLI F-4 contenant du TNT, des grenades lacrymogènes instantanées, des lanceurs Super Pro et autres lanceurs cougars ou Lanceurs Penn-Arm, qui sont utilisées dans ce que le pouvoir veut faire passer pour du maintien de l’ordre. C’est en définitive une répression sauvage. Une atteinte scandaleuse aux droits et libertés élémentaires, d’expression, de réunion, de manifestation et d’opinion.

    Il y a peu, l’ancien ministre de l’Education nationale et philosophe, Luc Ferry en appelait à l’intervention et à l’utilisation de l’Armée pour faire rentrer les manifestants gilets jaunes dans leurs huttes. Même de Gaulle n’avait pas osé. Ignominieuse philosophie que d’en appeler à l’Armée pour s’opposer à des manifestants. Sait-il que des étudiants sont dans les manifestations ? Lola Villabriga, 19 ans, 40 points de suture et fracture de la mâchoire suite à un tir de LBD en plein visage. Antoine Bourdet, 19 ans aussi, main arrachée par la faute d’une grenade GLI F-4, ont témoigné sur le plateau de Mediapart, répondant aux questions de Dan Israël. A réécouter ici : https://www.mediapart.fr/journal/france/160119/violences-policieres-la-parole-des-blesses 

    En revanche, en grand admirateur du Tigre, l’Illégitime de l’Elysée n’hésite pas comme en le fit Clemenceau à faire tirer sur la foule lors de la révolte des vignerons du Midi en juin 1907. Hier à Narbonne, aujourd’hui c’est partout en France. Les policiers visent pour faire des blessures qui mutilent. Les instructions semblent laisser aux hommes de terrain les mains libres pour briser les corps. On a désormais clairement basculé dans une doctrine de Terrorisme d’Etat. On est à des années lumières du « maintien de l’ordre » classique, y compris celui qui ne sert qu’à maintenir l’ordre néolibéral qui sert de boussole à tous les pouvoirs depuis la naissance ou presque de la V° République et surtout les années 80. Pour reprendre le titre d’un ouvrage de l’historien  Henri Guillemin, « Silence aux pauvres !!! » à coups de flash-ball, grenades et lacrymogènes.

    Quand bien même elle n’était pas douce pour tout le monde, Charles Trenet n’y retrouverait pas sa « douce France » tant l’insouciance est belle et bien morte depuis longtemps.

    En 2017, l’Illégitime de l’Elysée, qui ne sait pas ce que signifie avoir des enfants et qui  a été (mal) élu comme jadis Jacques Chirac en 2002, pour faire barrage au FN. Aujourd’hui sa haine du peuple, lui le représentant de l’ENARCHIE, dont le Premier ministre fait également parti, tout comme Emmanuelle Wargon (fille de Lionel Stoléru, ministre sous Giscard, sous Mitterrand et qui a appelé à voter Sarkozy en 2007) et tant d’autres ne fait plus aucun doute. Il se comporte tel un soutier et un véritable porte-flingue de l’Oligarchie qu’il représente. Cette Oligarchie qui dans le même temps engrange des records mondiaux de dividendes en 2018 comme en témoigne cet article de Martine Orange à lire ici : https://www.mediapart.fr/journal/france/090119/cac-40-au-bonheur-du-capital 

    Le ministre de l'Intérieur Castaner, en criminalisant les gilets jaunes, annonçant partout à tous bouts de champs qu'ils sont infiltrés par des casseurs et le FN, on en oublierait presque que les éborgnés, les mutilés, les amputés, les gueules cassées ne sont pas des casseurs.

    Prochaine étape de la cynique politique : 

    • Des sondages bidonnés qui annoncent un regain de popularité de la bande à Macron ?
    • Des sondages tout aussi bidonnés qui annoncent que 98% des français en ont assez des gilets jaunes ?
    • L’annonce que les toulousains ont apprécié les monstrueux bouchons sur le périphérique jeudi matin pour la présentation des vœux aux armées ?
    • La nomination du Commandant Andrieux auprès du Ministre de l’Intérieur ?
    • L’acte III de la pièce – Macron devant les maires (à la moyenne d’âge record) au garde à vous – joué au Théâtre des Variétés  avec entrée gratuite pour tous les journalistes ?
    • Un doodle sur Internet pour demander aux français si ils sont « pour » ou « pour » l’Europe si généreuse et démocratique que nous avons (bien méritée) ?
    • Une nouvelle commande milliers de balles à bout renforcés pour LBD ?
    • La promotion d’un énième énarque et ex-lobbyiste d’une entreprise du CAC40 au Ministère des efforts nécessaires ?
    • Le non-remboursement des frais médicaux pour tous les manifestants en gilets jaunes à partir d’aujourd’hui ?
    • Le remboursement des frais médicaux de la part de gilets jaunes ayant reçus des soins depuis le 17 novembre ?
    • L’interdiction de ce bonnet phrygien qu’est devenu le gilet jaune ?
    • Une contravention (nous disons « prune » dans la Ville rose) pour port illégal du gilet jaune ?
    • Une nouvelle tirade sur les français qui doivent retrouver le sens de l’effort, sans oublier de malmener la langue française au passage ?

    Au point de cynisme atteint par les autorités, on pourrait poursuivre cet « inventaire » à la Prévert longtemps encore.

    Même le ministre Le Drian semble désormais enclin à freiner les ardeurs de réformite aigüe de l'Exécutif, c’est tout dire. La Ligue des Droits de l’Homme de son côté, n’a pas attendu si longtemps pour réclamer l’interdiction de l’usage des Lanceurs de Balles de Défense comme en témoigne son appel le 7 décembre 2018 (à lire ici : https://www.ldh-france.org/interdire-lusage-des-flash-ball-et-grenades-pour-le-maintien-de-lordre/).

    Quant au défenseur des Droits, l’ex-ministre chiraquien et RPR, Jacques Toubon, il vient tout juste de se manifester, le 17 janvier 2019, pour en réclamer la suspension devant le carnage.  Réaction tardive ou lamentable et inexcusable retard, c'est selon !!!

    A minima, il convient comme l’écrit dans son article, Carine Fouteau « d’en finir avec les armes qui mutilent ». Article à lire ici : https://www.mediapart.fr/journal/france/170119/manifestations-en-finir-avec-ces-armes-qui-mutilent 

    Il faudra aussi se souvenir de ces journées sombres.  Journées  au cours desquelles les médias aux ordres d’un pouvoir cynique qui a pourtant  fait couler le sang dans les rues, ont mis des œillères le plus longtemps possible face à la répression. Éloignant désormais pour longtemps la confiance relative que la population avait en ses forces de l’ordre. Malgré la propagande médiatico-gouvernementale, la cassure avec le pouvoir en place ne fait plus de doute. Désormais, les français ont peur des forces de l’ordre et des gardiens de la paix qui leur ont déclaré la guerre.  Les responsables sont au sommet de l’Etat. Ce sont les politiques et la hiérarchie des forces de l’ordre qui appliquent des instructions inacceptables. C’est en somme un grand pas de plus vers une véritable « stratégie du chaos » qui est mise en œuvre. Et tandis que les services publics sont à l’os, que les suicides se multiplient, qu'on nous bassine avec la dette, que le chômage massif permet de maintenir la pression sur les salaires, que les salaires des fonctionnaires sont bloqués depuis 2010....les actionnaires se gavent à coups de 57 milliards de dividendes en 2018…. Pour répondre à cet appel à l'aide de la rue, l’Etat déploie 80 000 personnels des forces de l’ordre qui mutilent et à Noël, on apprenait que l’Etat français a passé commande de 1250 flash-ball supplémentaires pour équiper ses troupes…

     … On ne l’oubliera pas.

    Je voudrais terminer en rendant un véritable hommage à un policier, Alexandre Langlois, pour son courageux témoignage. Au risque de se faire secouer sans aucun doute par sa hiérarchie. Témoignage à entendre ici : https://www.youtube.com/watch?v=S5CZkNZq7VE ou https://youtu.be/S5CZkNZq7VE 

    Au programme à présent, il reste quoi M. le président pour finir la triste besogne pour laquelle vous avez été soutenu par l’Oligarchie ? La casse que vous nommez réforme de la Fonction publique ? Celle des retraites qui ne manqueront pas d’être réalisée sur le dos des travailleurs ? La totale défiscalisation des dividendes ? Un CICE personnalisable pour inciter davantage encore les chefs de grandes entreprises à faire de l’évasion fiscale, pardon de l’optimisation fiscale ? Un selfie avec un énarque maquillé en gilet jaune et publié en Une de Paris-Match et de Valeurs Actuelles ?

    En ce samedi 19 janvier 2019, le temps est gris et je ne vous salue pas M. le président. Pour les petits, on ne met pas la majuscule…

    Christophe LASTERLE 

    SOURCE : https://blogs.mediapart.fr/christophe-lasterle/blog/190119/100-ans-de-gueules-cassees-de-clemenceau-macron-1919-2019-du-prix-au-mepris-1 

     

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  • Commentaires

    1
    Dimanche 20 Janvier à 09:43

    Eh bien en voilà un réquisitoire ! Le maintien de l'ordre qu'assurent les forces de police ? Oui sans aucun doute il s'agit de l'ordre qui permet l'exploitation sans limite des travailleurs, l'ordre capitaliste pour employer le terme approprié à ce qui est en jeu. Cela rappelle les opérations de maintien de l'ordre au temps de la guerre d'Algérie. Là il s'agissait du maintien de l'ordre colonial, forme aggravée du libéralisme. 

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