• RIEN… RIEN DE RIEN ! Les masques sont tombés…

    RIEN… RIEN DE RIEN !  Les masques sont tombés…

    RIEN… RIEN DE RIEN !

    Les masques sont tombés…

    De Michel Taupin

    Gère Collectif International pour la Paix au Venezuela  

    Déconfinement ? Le 11 mai peut-être ! Si nous sommes bien sages… Ce n'est qu'alors que le dépistage commencera, en attendant, rien ! Les masques ? Pas avant le 11 mai, en attendant, rien ! Sur la terrible hécatombe en EPHAD, rien de rien ! Sur les nécessaires rallonges budgétaires pour les hôpitaux publics et les salaires, moins que rien ! Du vent, rien que du vent !

    Il n'y aura pas de dépistage massif ! Seuls seront testés ceux qui auront des symptômes suspects, autrement dit trop tard ! Pour les masques, les commandes sont toujours en cours… On croit rêver. Plus d'un mois aura été perdu, et combien de vies auraient pu être ainsi sauvées ! Ce type est dangereux.

    Petit banquier, prédicateur, paternaliste et cauteleux, il nous a de nouveau pris pour des imbéciles. Il n'a pas hésité à nous balancer des mensonges indigestes (pénurie mondiale de masques et de réactifs, attention aux plus faibles) et des contre-vérités tout aussi incroyables, comme "l'épidémie qui faiblit" ou "aucun n'est laissé sans soins". Il ne se reproche rien, il a tout fait comme il faut, on ne pouvait pas faire mieux. Il n'a rien appris. Il a tenté la compassion, la sensiblerie, mais même ça, ça ne passe pas. Rien n'était vrai dans son langage, dans le ton, dans son attitude, dans son regard, tout sonnait faux, aucune émotion ne passait la rampe, un visage de cire. Précieuse ridicule, fut Macron ce soir. Il était ailleurs, une espèce d'androïde infantilisant !

    D'une arrogance contenue, il nous a pris par la main en nous contant une fable à laquelle personne ne croit : celle du berger guidant son troupeau. Mais il n'était qu'un vulgaire joueur de flûte... Pourtant, il a dû rendre gorge sur la méthode. Ainsi les vives protestations contre sa gestion calamiteuse, venues de toutes parts et s'amplifiant, l'ont contraint à virer de bord, à adopter une attitude plus respectueuse envers les "premiers de corvées", et à accepter d'emprunter la seule voie carrossable, celle qui priorise la santé. Nous verrons bien.

    La délocalisation de notre industrie, le zéro stock, le massacre de nos services publics et la marchandisation de la santé, entrepris depuis des décennies, ne permettent plus de réaction réflexe en cas de fléau soudain. Alors on assigne le peuple à résidence, on lui raconte des histoires, pour l'endormir et on lui promet des lendemains qui chantent. Mais ce 14 avril, nous avons déjà 15000 morts, le 11 mai il y en aura sans doute 20000 ou plus encore. L'Allemagne, elle, n'en compte que 3000 ? cela veut dire que la gestion mortifère de Macron nous aura déjà coûté au moins 12000 vies ! La messe est dite... ou plutôt le requiem.

    Et j'ose dire : les masques sont tombés !

    MT

    RIEN… RIEN DE RIEN !  Les masques sont tombés…

     

    Merci Michel Taupin !!! J’ajoute :

     

    RIEN… RIEN DE RIEN !  Les masques sont tombés…

     

    11 mai : cela veut dire qu’il n’y aura pas les défilés des travailleurs du 1er mai et les manifestations inhabituelles vues en 2019 avec les Black blocs, gilets jaunes et masques Benalla : dans des cortèges parfois chaotiques, entourés par un important dispositif policier, 40000 manifestants avaient défilé dans la capitale.

    11 mai : cela veut dire qu’il n’y aura pas la commémoration habituelle du 8 mai 1945 pour la victoire contre les nazis sans oublier l’Autre 8 mai 1945 où la France coloniale avait imité les nazis en Algérie. 

     

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  • Commentaires

    1
    Mardi 14 Avril à 08:57

    Il ne faut pas s'y tromper : Macron n'est pas plus sot que mal habillé.

    Il a su dans son allocution du 13 avril tenir compte de quelques "insuffisances" du pouvoir dans la gestion de la crise sanitaire. Il a aussi entretenu et exploité la confusion sur ce qu'est l'économie qu'il confond, la complicité de ceux qui jouissent des bienfaits du système, avec le profit des actionnaires des entreprises.

    C'est donc parti pour faire l'impasse sur le mécanisme de notre société qui a démoli les services publics, l'industrie, l'agriculture, 'l'indépendance dans des secteurs essentiels, de notre pays.

    Demain c'est promis, juré, ça ira mieux  En attendant au boulot, nous en avons tous besoin. Ah, bravo au passage aux premiers de corvée pour leur dévouement, leur abnégation. Distribuer des louanges ça ne mange pas de pain. Quant à leur donner les moyens d'assumer less fonctions, mais vous n'y pensez pas !

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