• « Des héritiers de l’Algérie française » qui nient l’indépendance de l’Algérie ?

     

     

    « Des héritiers de l’Algérie française »   qui nient l’indépendance de l’Algérie ?

    Les héritiers de l’Algérie française (que je préfère appeler les nostalgériques extrémistes) sont d’abord les héritiers des 4 putschistes : Challe, Jouhaud, Salan, Zeller. Dans la nuit du 21 au 22 avril 1961, quatre généraux français tentent de soulever les militaires stationnés en Algérie et les Pieds-Noirs dans un effort désespéré pour maintenir l'Algérie à l'intérieur de la République française. C'est le putsch d'Alger. Il va piteusement échouer en quatre jours grâce notamment au comportement des appelés du contingent en 1961 qui ont refusé de suivre ces fascistes, c’est l’une des causes principales de l’échec du putsch des généraux et nous en sommes fiers. 

    « Des héritiers de l’Algérie française »   qui nient l’indépendance de l’Algérie ?

    Les héritiers de l’Algérie française sont les nostalgériques extrémistes de l’OAS cette organisation terroriste et criminelle responsable de 2700 victimes d’Algériens et de Français, en Algérie et en France dont le plus connu pour moi est Roger Gavoury père de mon ami Jean-François Gavoury, Roger Gavoury est commissaire central d’Alger et premier responsable de l’ordre public assassiné par les terroristes de l’OAS le 31 mai 1961, Jean-François Gavoury est président de l’Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS (ANPROMEVO) 

    Pour les amis qui ne connaissent pas Jean-François Gavoury prenez connaissance de cet article en cliquant sur le lien ci-dessous :

    http://www.micheldandelot1.com/57e-anniversaire-du-cessez-le-feu-en-algerie-ceremonie-parisienne-du-p-a161093108

    Michel Dandelot 

     

    « Des héritiers de l’Algérie française »

    qui nient l’indépendance de l’Algérie ?

     

    « Des héritiers de l’Algérie française »   qui nient l’indépendance de l’Algérie ?

    Les nostalgiques les plus « farouches » de l’Algérie française ont une relève (des héritiers) qui a récupéré le même sentiment de déni de l’indépendance de notre pays. C’est ce qu’a affirmé, ce lundi, l’historien Benjamin Stora, à l’égard de ses détracteurs en France, qu’il situe majoritairement dans une case doctrinale déterminée.

    Dans l’entretien qu’il a accordé au quotidien national Le Soir d’Algérie, Benjamin Stora a abordé les résistances émises en France ; à l’encontre de sa nomination par Emmanuel Macron ; pour mener le travail de mémoire commune à la France et à l’Algérie. Il s’agit, selon l’interviewé, de ceux qui perçoivent toujours cette dernière comme colonie française. Ce sont « les héritiers des ultras de l’Algérie française qui n’ont jamais accepté l’indépendance », clame Benjamin Stora.

    Leur « réaction de refus de regarder en face le passé colonial de la France n’est pas nouvelle ». C’est « le même courant idéologique » de jadis ; qui porte aujourd’hui cette vision du passé. L’historien, désigné pour travailler à côté de son binôme algérien, docteur Abdelmadjid Chikhi, s’étonne d’entendre proférer contre lui ; des accusations de parti pris. C’est « le simple fait de travailler pendant de longues années ; sur la partie algérienne de cette histoire » ; qui lui a valu cette étiquette de penchant pour la version algérienne (impartialité).

    Son « mémoire de maîtrise sur le nationalisme algérien ; sous la direction de René Rémond » n’y est pas pour rien. Son travail avec de « grands historiens algériens comme Mahfoud Kaddache ; et Mohammed Harbi, pour établir » son « Dictionnaire biographique de militants nationalistes » ne l’est pas non plus.

    « Décolonisation des imaginaires » : Une entreprise chronophage, estime Benjamin Stora

    « L’accusation de partialité est tendancieuse car j’ai également travaillé sur le côté français », souligne l’interlocuteur du journal francophone. « Par exemple avec les biographies de Charles de Gaulle ou de François Mitterrand ; sur l’histoire des appelés, et sur les juifs d’Algérie. «Indigènes» devenus français par le décret Crémieux de 1870 ».

    Par la suite, l’orateur assure : « La bataille pour la décolonisation des imaginaires est une entreprise de longue durée ». Les nostalgiques de l’Algérie française sont probablement les plus concernés ; par cette réplique de l’historien. Celui-ci confie par ailleurs qu’il « ne sais pas si un nouveau discours d’excuses officielles suffira ». Sera-t-il en mesure, à lui seul, «d’apaiser les mémoires blessées ; et de combler le fossé mémoriel qui existe entre les deux pays» ? Benjamin Stora semble peu convaincu là-dessus.

    « À mes yeux, explique-il en revanche, il importe surtout de poursuivre la connaissance de ce que fut le système colonial ». Il faut continuer pour cerner « sa réalité quotidienne et ses visées idéologiques ». Mais également saisir «les résistances algériennes et françaises à ce système de domination». Selon les mêmes propos, il est question d’un « travail de longue haleine ». Un véritable travail de fourmi. « Nous devons le mener ensemble des deux côtés de la Méditerranée », insiste donc Benjamin Stora. 

    SOURCE : https://www.dzairdaily.com/heritiers-algerie-francaise-nient-independance-algerie/ 

     

     

    « Guerre d’Algérie: « pas question d’écrire une histoire commune » (Benjamin Stora)Littérature. Le journal de guerre perdu a été réécrit »
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