• « L’Algérie du possible » Un documentaire de Viviane Candas

    « L’Algérie du possible »

    Un documentaire de Viviane Candas

     

    L’histoire vraie que je vais vous commenter aujourd’hui commence sur Facebook, une plateforme bien connue des internautes qui consultent les réseaux sociaux. Pour ceux qui ne connaissent pas Facebook et même parfois internet, je voudrai vous apporter une petite explication en prenant mon cas personnel. Je possède donc ce qu’on appelle une page sur cette plateforme où je peux envoyer des informations, en recevoir, en commenter. Et puis vous avez des amis, soit ce sont des amis qui ont demandé d’être amis avec vous, soit c’est vous qui avez demandé d’être amis avec d’autres amis… Le premier réflexe que j’ai lorsqu’un internaute demande à être mon ami, je cherche à comprendre pourquoi il souhaite être mon ami, en allant sur sa page et en regardant qui sont ses propres amis, il arrive que nous ayons des amis communs… c’est ainsi que commence mon histoire vraie d’aujourd’hui : il y a quelque temps une femme que je ne connaissais pas, s’appelant Viviane Candas a souhaité devenir amie avec moi, alors je suis allé voir sur sa page Facebook et je me suis aperçu que nous avions 8 amis en commun, je les cite : Pierre Daum, Henri Pouillot, Jacques Pradel, Tramor Quemeneur, Fatima Besnaci Lancou, Fabrice Ricepeti, Rosa Moussaoui, Jean-Marie Dinh. Comme vous pouvez le constater certains sont très connus et renommés.

     Voici donc l’histoire vraie

     de cette amie Viviane Candas

    Viviane Candas est née le 2 novembre 1954 à Paris, elle est actrice, scénariste et réalisatrice française (Source Wikipedia). Elle a réalisé plusieurs films et documentaires. Parmi ses films-documentaires j’ai choisi « Algérie du possible » (2015) 

    Présentation 

    En rencontrant ses anciens compagnons de combat, le film suit le parcours d’Yves Mathieu, né à Annaba, anticolonialiste en Afrique Noire puis avocat du FLN. À l’Indépendance de l’Algérie, il rédige les décrets de mars sur les biens vacants et l’autogestion, promulgués en 1963 parAhmed Ben Bella. La vie d’Yves Mathieu est rythmée par ses engagements dans une Algérie qu’on appelait alors « Le Phare du Tiers-Monde ». Viviane Candas, sa fille, revient sur les conditions de son décès en 1966.

    Le documentaire "L'Algérie

     du possible" a été projeté

     en avant-première mondiale

     à Alger en 2015

    Algérie du possible, la révolution d'Yves Mathieu, réalisé par sa fille Viviane Candas, est le titre du film documentaire dédié au parcours du militant anticolonialiste et avocat du Front de Libération Nationale (FLN) Yves Mathieu projeté en 2015 à Alger en avant-première mondiale.

    Yves Mathieu, avocat du FLN, qui a choisi de rester dans son pays, l’Algérie, après l'Indépendance pour participer à l’édification du nouvel État. Il a été conseiller du premier gouvernement algérien. L’auteure du film, fille de l’avocat, a collecté des témoignages des compagnons de lutte de son père pour retracer puis comprendre son parcours.

    D'une durée de 90 mn, ce documentaire remonte le temps et raconte Yves Mathieu. Né à Annaba, cet homme engagé dans la lutte contre le colonialisme, défend le principe de l’Indépendance de l’Algérie. Un pays qu’il a adopté jusqu’à sa mort, en 1966, dans des circonstances troubles.

    Mené comme un road movie sur les pas de son père, entrecoupé d'une multitude de témoignages de compagnons de route du militant dont le défunt Président Ahmed Ben Bella, ce film revient longuement sur les grands projets de l'Etat algérien au lendemain de l'indépendance auquel Yves Mathieu et son épouse avaient pris part comme l'alphabétisation, le reboisement des zones bombardées au napalm par l'armée coloniale ou encore la mise en place d'un système de santé.

    Une grande partie du documentaire est consacrée à l'installation du système de l'autogestion des domaines agricoles promulgué par le président Ahmed Ben Bella en mars 1963 par un décret rédigé de la main d'Yves Mathieu comme en témoignent des acteurs politiques de l'époque tel que Ahmed Bedjaoui, Mohamed Harbi ou Mourad Lamoudi.

    Ces mêmes témoins en plus de quelques amis de la famille dont le directeur technique du Théâtre national algérien de l'époque, Jean-Marie Boëglin ont évoqué l'engagement indéfectible que vouait Yves Mathieu à la cause de la construction de l'Algérie indépendante tout en expliquant également les dysfonctionnements qui ont causé l'échec des domaines autogérés.

    Le film revient également sur les visites de plusieurs figures anticolonialistes de l'époque à Alger faisant de l'Algérie le phare de toutes les révolutions et des mouvements de libération.

    Par la suite, la réalisatrice poursuit le parcours de son père après la prise du pouvoir par le président Houari Boumediène le 19 juin 1965 avec des images d'archives et des témoignages de cette journée après laquelle Yves Mathieu avait occupé un poste de professeur à l'institut de gestion et de planification et avait repris des études d'économies à l'université d'Alger avant d'ouvrir un cabinet d'avocats avec son épouse.

    Alors que beaucoup de ses compagnons avaient quitté l'Algérie ou étaient en détention, Yves Mathieu continue à exercer son métier et la réalisatrice évoque, sans plus de détails, des "relations avec des officiers de l'armée à Constantine préparant une insurrection".

    Yves Mathieu est décédé le 15 mai 1966 dans un accident de la circulation, percuté par un camion militaire sur la route entre Constantine et Skikda, Viviane Candas est longuement revenu sur les circonstances de cet accident qui ont grandement motivé la réalisation de ce film qu'elle avait entamé en 2009.

    Comme pour regarder l'Algérie d'aujourd'hui à travers le parcours de son père, la réalisatrice illustre brièvement l'Algérie des années 1980 et 1990 vue, encore une fois, par des acteurs de la guerre de libération ou des politiciens des premières années de l'indépendance.

    Cette quête "encore inachevée" pour rétablir la vérité sur la mort de son père a conduit la réalisatrice à révéler un grand engagement pour la construction de l'Algérie indépendante d'un militant, du témoignage du militant et avocat du FLN Jacques Vergès disparu en 2013, "passionné qui ne laissait de place à la raison quand il embrassait une cause".

    SOURCE : http://www.huffpostmaghreb.com/2015/10/16/le-documentaire-lalgerie-du-possible-projete-en-avant-premiere-mondiale-a-alger_n_8310562.html

    Bande-annonce

     « L’Algérie du possible »

    Portrait intime

     de la révolution algérienne

    Entretien avec Viviane Candas à propos de son film « Algérie du possible » Pour ce documentaire à la fois intime et historique, la réalisatrice a rencontré les anciens compagnons de combat, d’Yves Mathieu, son père, militant anticolonialiste en Afrique Noire puis avocat du FLN, rédacteur à l’Indépendance de l’Algérie, des Décrets de Mars sur les biens vacants et l’autogestion, promulgués en 1963 par Ahmed Ben Bella. Jusqu'à sa fin tragique dans des conditions "troubles" en 1966, la vie d’Yves Mathieu est rythmée par ses engagements dans une Algérie qu’on appelait alors « Le Phare du Tiers Monde » et c’est d’ailleurs aussi un portrait en creux de ce pays, où l’on a cru à la révolution, que dresse Viviane Candas.

    Viviane Candas

    « L’Algérie du possible »  Un documentaire de Viviane Candas

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